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Est-ce qu'un psy vous a aidé dans votre acceptation de soi ?

Oui, mais au bout du xème spy...
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Non, ce n'est pas un psy qui m'a aidé
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Non, je m'en suis sorti seul
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Oui, mais ça a pris un tonne d'années
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Nombre total de votes : 9

Oups, rectification !
VertFushia a écrit :Bon courage Wickie pour prendre RdV ! =D>

Moi je remets chaque jour au lendemain :roll: ce qui est idiot de ma part car chaque jour qui passe est un jour de plus où je me débats toute seule, et après un an et demi de "RA toute seule" je sais désormais qu'il me faut une aide extérieure pour définitivement me débarrasser de mes TCA.

Je vais téléphoner.
Salut VertFushia !

ben moi j'ai pas de chance ! j'ai pris mon courage à deux mains pour téléphoner aux différents psy... Oui, bah ils sont tous en congé !

Alors ce courage que j'ai eu ces deux derniers jours il me faudra le retrouver à partir de lundi 26 février ! ça c'est pas moins sûr !
Surtout que par moment ça va un peu mieux alors je me deamnde si finalement j'ai besoin d'aide ou non ? et puis quand même, quand ça va pas, ça va quand même très très mal !

Bon bah on se tient au courant ! le première qui a un RDV le dit à l'autre !!! lol

Bon courage à toi aussi !!!
(pas de mp avec des inconnus)

http://www.vivelesrondes.com/Wickie
Wickie, tu as oublié une autre réponse possible à ton sondage :
Oui, un psy m'a aidé.
Tu ne proposes que des Oui, mais... Ce qui, sans faire de psychologie à deux balles, me semble assez révélateur du fait que tu n'y crois pas !

Mais je te répondrais quand même qu'en ce qui me concerne, un psy m'a été d'une grande aide.
sugarfree a écrit :Wickie, tu as oublié une autre réponse possible à ton sondage :
Oui, un psy m'a aidé.
Tu ne proposes que des Oui, mais... Ce qui, sans faire de psychologie à deux balles, me semble assez révélateur du fait que tu n'y crois pas !

Mais je te répondrais quand même qu'en ce qui me concerne, un psy m'a été d'une grande aide.


Bonjour Sugarfree !

Oui c'est ça le but de mon sondage ou de ma discussion !
effectivement je ne sais plus trop quoi croire !
si plusieurs personne (même une seule à dire vrai !) m'expliquent qu'elles s'en sont sorties avec l'aide d'un psy, j'en serais ravie !

Parce qu'autour de moi, mes parents en premier, des amis et collègues, etc, crois que je fais des manières en voulant être aidée d'un psy !
Mon père me dit que je n'ai qu'à me prendre en charge c'est tout ! si à chaque fois que quelqu'un n'allait pas trop bien il allait voir le psy !!

Mon médecin généraliste ! pas mieux !! Ouh la la mademoiselle ! vous ne pourrez pas avoir constamment un "gendarme" pour aider à maigrir ! on dirait une adolescente qui se cherche des excuses ! et qui ne fait que de se plaindre !

Moi ça fait longtemps que je pense que j'ai besoin d'aide psychologique ! je vais mal dans mon corps mais aussi dans ma tête ! je souffre ! et les autres, (parce que je parle trop !) ne comprenne pas que j'ai envie d'aller "raconter ma vie" sur un divan !

Merci à toi pour ta participation !
Est-ce que tu peux me dire si ça a pris des années ? (oui parce que moi je ne suis pas très patiente ! lol)
Et surtout si tu en as essayé plusieurs avant de trouver la bonne ?
Moi la dernière en date, m'a dit au premier (et 2ème et 3ème) RDV "bah c'est assez simple ! vous vous sentez mal dans votre peau ? vous souffrez du regard des autres ? bah faut arrêter de manger !" super !

Enfin voilà quoi...
(pas de mp avec des inconnus)

http://www.vivelesrondes.com/Wickie
Pour commencer, je te dirais bien que l'avis de tes proches sur la question, on s'en tape un peu. Les gens ont le droit de donner un avis et un conseil, et on est libre de le recevoir comme on le veut. Si tu ressens le besoin de parler, si tu sens que tu as besoin d'aide, qui mieux que toi peut en juger ?

Quant à moi, j'ai des problèmes de poids depuis l'age de 6 ans. J'ai fait tous les régimes de la terre, qui ont tous échoué. J'ai découvert la RA sur ce site, et ça a été une vraie libération : plus jamais de régime, juste normaliser mon rapport à la nourriture. Ca a parfaitement fonctionné aussi bien sur le plan des kilos que du moral, de l'estime de soi et de l'acceptation. Mais j'ai traversé une mauvaise période, et mes mauvaises habitudes sont revenues au galop. J'ai compris que je pouvais parfaitement avoir une relation normale avec la nourriture quand tout allait bien, mais que je ne savais pas gérer mes problèmes autrement que par la nourriture. Comme il est impossible d'avoir une vie sans galère... je me suis décidée à demander l'aide d'un psy.

Ma thérapie dure depuis un an, c'est une thérapie dite cognitivo-comportementale. Elle fait partie des thérapies breves, je pense que je n'en ai plus que pour quelques scéances. C'est différent d'une analyse, qui dure des années, et où le psy n'intervient pas (le fameux divan).
Là, le but est de faire cesser le comportement problème, dans mon cas manger au lieu d'exprimer mes emotions. D'abord on l'identifie, on cherche les situations qui le provoquent, et on cherche quelle "croyance" (la cognition, en langage technique) nous fait adopter ce comportement (exemple : si je refuse de rendre un service, la personne va me détester et je ne le supporterais pas. La cognition est : je dois toujours être aimée par tout le monde. Le comportement que j'adopte est satisfaire les gens même si ça me contrarie. Pour etouffer ma frustration sans leur montrer, je mange)
Le psy intervient pour démontrer à quel point la croyance est fausse. Il formule des hypothèses (que pensez-vous qu'il se passe si vous refusez ?), on en discute (je suis certaine que le monde va s'effondrer, ou je pense qu'il va etre surpris mais qu'il ne m'en voudra pas ), puis on décide d'exercices à faire (refuser un service à une personne dont on sait qu'elle n'est pas rancunière, puis on passe à plus dur).

Ma psy a été la première que j'ai consulté et j'ai tout de suite adhéré à sa méthode. Mais je m'étais renseignée sur la méthide avant, et je savais que je ne voulais pas d'une analyse. C'est surement parce que la méthode ne te convient pas que tu n'as pas eu un bon feeling avec tes psys.
sugarfree a écrit :Là, le but est de faire cesser le comportement problème, dans mon cas manger au lieu d'exprimer mes emotions. D'abord on l'identifie, on cherche les situations qui le provoquent, et on cherche quelle "croyance" (la cognition, en langage technique) nous fait adopter ce comportement (exemple : si je refuse de rendre un service, la personne va me détester et je ne le supporterais pas. La cognition est : je dois toujours être aimée par tout le monde. Le comportement que j'adopte est satisfaire les gens même si ça me contrarie. Pour etouffer ma frustration sans leur montrer, je mange)
Le psy intervient pour démontrer à quel point la croyance est fausse. Il formule des hypothèses (que pensez-vous qu'il se passe si vous refusez ?), on en discute (je suis certaine que le monde va s'effondrer, ou je pense qu'il va etre surpris mais qu'il ne m'en voudra pas ), puis on décide d'exercices à faire (refuser un service à une personne dont on sait qu'elle n'est pas rancunière, puis on passe à plus dur).


Merci pour toutes ces explications !
alors moi y a 2 choses :

1. Je suis comme toi (c'est possible ça ? tout pareil !) l'exemple que tu as pris est justement l'un de mes problèmes ! (c'est surtout avec ma famille je ne peux pas leur refuser de service, si jamais j'ai osé le faire un jour ils m'ont dit que j'étais égoïste ! parce que sinon avec les autres, je m'en sors différemment, je trouve une excuse du coup c'est plus facile pour moi parce que je n'ai pas la vérité à dire donc pas à supporter leur regard par rapport à mon refus mais je ne suis quand même pas très à l'aise !).
Un autre exemple aussi pour moi, c'est quand j'ai accepté un rendez-vous... (avec une amie, un médecin, autres) et qu'après je n'ai plus envie d'y aller ! bah là je suis hyper mal ! alors je cherche pendant un bout de temps une excuse valable (parce que je ne peux quand même pas dire que je ne veux plus y aller ! qu'est-ce qu'on penserait de moi !) et puis finalement bah j'y vais mais je ne suis pas bien du tout...

Le fait de se sentir aimé ! ça aussi ça me poursuit ! quand il y une discussion dans un groupe, on me demande mon avis... Je pense tout le contraire... mais je ne veux pas faire de vagues alors je reste neutre et surtout d'accord avec le leader...
Pareil y a une fille au boulot qui a un fort caractère, et on a intérêt à être dans son camp ! alors je suis limite "lèche cul" juste pour qu'elle me cherche pas de poux ! (on n'a pris un mauvais départ elle et moi parce que cette année j'avais décidé de ne plus me laisser faire (c'est grave quand mêm à 30 ans!!) et celle-ci est arrivée avec tous ses "je sais tout mieux que tout le monde" et du coup ça a claché ! mais bien sûr surtout après je me suis bien excusée !! comme d'hab' !!)

2. Cette semaine j'ai énormément mangé ! et je SAIS pourquoi... je suis en période de révision pour un examen décisif pour ma carrière, et je n'arrive pas à ouvrir mes bouquins ! donc pour oublier ça je préfère manger ! alors pour ce truc là je ne sais pas comment faire ? j'ai compris ce qui n'allait pas, mais là y a pas d'émotion ? Y a rien à "laisser sortir" ? Je reconnais oui que je bosse pas comme il faut ! voilà... mais ça c'est certainement le psy que je vais aller voir qui pourra m'aider. Mais si jamais avec le tien vous aviez abordé un sujet de ce genre...

Et moi aussi quand ça va bien je sais comment faire pour calmer mon alimentation, mais quand y a un truc qui me perturbe (comme là ce fichu examen !) bah hop je perds tous mes moyens ! je remange tout ce qui me tombe sous la main !

Voilà je pense que j'ai été bien longue je m'en excuse (encore !?)
(pas de mp avec des inconnus)

http://www.vivelesrondes.com/Wickie
Selon la théorie cognitivo-comportementale, il y a toujours une emotion, et des pensées automatiques, mais elles sont inconcientes le plus souvent. C'est justement le but de les découvrir, pour les analyser et voir si elles sont fausses. Ce sont souvent les mêmes cognitions et pensées qui reviennent, déclinées différemment.
Dans ton histoire d'examen que tu ne bosses pas, il pourrait y avoir par exemple :
1 : je n'ai pas envie de réussir cet examen, car je suis tres bien comme je suis. Mais mon entourage professionnel est ambitieux, et je me laisse gagner par leur façon de penser. Si je dis ouvertement que je ne veux pas progresser, je perdrais leur estime. Et je dois toujours être aimée par tout le monde, ce qui fait que je ne le supporterais pas. Donc, en ne révisant pas, je me prépare à échouer, comme ça on ne pensera pas que je manque d'ambition mais juste de chance. Et je mange pour étouffer ma colère de devoir toujours me plier au désir des autres.
2 : j'ai tres envie de réussir cet examen, car j'ai envie de progresser dans mon travail. Mais mon entourage familial n'a pas fait d'études, et n'a pas de travail tres valorisant. En devenant cadre, je m'éloignerais d'eux socialement, et ils risquent de se sentir inférieurs à moi, et de me rejetter en me classant dans la catégorie des chefs. Comme je dois toujours être aimée par tout le monde, je me débrouille pour rater mon examen. Et je mange pour étouffer ma frustration de ne pas faire ce qui me plairait vraiment.

Ce ne sont que des exemples, mais voila le genre de schéma qu'on décode en TCC. Une fois qu'on a compris le mécanisme, on décide d'actions à mettre en oeuvre pour le casser. Ca peut être, dans cet exemple, apprendre à communiquer sans aggressivité. Souvent, on exprime de manière aggressive le fait de ne pas être d'accord. Et effectivement, l'autre se fache. Mais pas parce qu'on n'est pas d'accord avec lui, mais plutot à cause de la manière dont on l'a dit. Si tu traites des collègues de sales prétentieux avides de fric parce qu'ils sont ambitieux, ça passera moins bien que si tu expliques que toi, tu as des tas d'ambitions, mais qu'elles ne sont pas de nature professionnelle (apprendre un instrument, avoir une vie de famille réussie, faire du sport, du bénévolat, de la politique...). Ou n'importe quoi d'autre à définir avec le thérapeute en fonction de ta situation. Ensuite, on met en action ce qu'on a décidé. Et à la scéance suivante, on fait le point : est ce que ça a marché, comment je me suis senti, comment les gens ont réagi, et on décide si on continue d'agir en ce sens ou si on améliore encore quelques chose, ou si on abandonne.


Après cette longue explication, je ne peux que t'encourager à chercher la méthode qui te conviendrait le mieux : analyse, TCC, en groupe, PLN, ... Il y a tellement de choses qui se font que c'est dommage de se cantonner à une seule méthode, on peut forcement trouver quelque chose en adéquation avec ce qu'on cherche vraiment.
Voila un lien qui t'aidera peut-être à dégrossir le sujet : http://quelpsy.psychologies.com/therapies.cfm

Et si les TCC t'intéressent, voici les coordonnées par département des thérapeuthes membres de l'Association Française de Thérapie Comportementale et Cognitive : http://www.aftcc.org/contacts/membres-carte.php?PHPSESSID=2427e8d48edaccaf60038ed657639cdf
Bonjour Sugarfree !

Tout d'abord un grand merci d'avoir pris le temps d'étudier mon cas !

Effectivement en ce qui concerne mon examen : JE n'ai pas envie plus que ça de le réussir ! Bon tant qu'à le passer il faudrait que je l'ai...

Explication : c'est l'ARMEE qui veut que je le passe, et qui VEUT que je le réussisse sinon pas de suite dans ma carrière de sous-officier dans l'armée !

Mais est-ce que j'ai vraiment envie de RESTER dans cette fichue armée ?

Je dis "fichue" parce qu'elle me montre bien que je ne suis pas dans les normes ! surtout physiquement (l'uniforme, tout ça), mais même pour d'autre chose, j'ai réussi mon BTS assistante de direction (bon d'accord j'y ai mis le temps ! juste 4 ans au lieu de 2 ! lol), l'armée m'a engagé parce que j'était BAC + 2, et aujourd'hui je me retrouve certes secrétaire quand même, mais à côté, je DOIS m'occuper de véhicules (vérifier les niveaux, vérifier les pneus, etc...), et du matériel (comme par exemple les tables, les chaises, je dois répertorier le matériel !), et j'en passe des vertes et des pas mûres !
Beaucoup de gens sont entrész dans l'armée sans aucun diplôme, certains avec le bac (ou niveau bac), donc pour eux, c'est certainement une chance d'être là !?
Moi j'ai peut-être d'autres choix ?
Bon ok je "crache" un peu sur la soupe ! on ne m'a pas forcé la main non plus pour m'engager ! c'était quand même un vocation ! (j'ai quand même dû (et réussi !) perdre 13 kilos en à peine un an pour qu'ils veuillent bien me prendre ! Et il y a beaucoup d'avantages à y travailler !

Bref, ce que je veux dire c'est que je ne peux pas pour l'instant m'épanouir professionnellement parlant dans cet univers. Mais est-ce bien la faut de cet univers ? parce que partout où j'ai travaillé avant, bah, ça n'allait pas trop non plus ! Je suis spéciale quand même ! comme tu dis je n'arrive pas à discuter calmement ! il faut que je m'énerve et que je devienne agréssive dès qu'on veut me parler de mes kilos ou même juste de moi et ma façon d'être ! je suis sur la défensive ! mais ça c'est avec les gens qui ne sont pas ni confronté par ce problème de nourriture, ou ni psy... Le psy je vais l'écouter, enfin à condition qu'il aille dans le sens qui me va ! la dernière psy me disait qu'il fallait d'abord que j'arrête de manger comme ça dans un premier temps et qu'ensuite peut-être on pourrait voir autre chose, j'ai pas supporté !

Qu'est-ce que je suis longue ! mais j'étais tellement contente que tu prennes de temps de voir mon problème, que j'en profite un peu ! oups !

Donc pour résumer : il FAUT que j'aie cet examen, pour mes parents, mon copain, et surtout pour l'ARMEE, et pour moi SI je veux continuer dans cette branche... (et puis je sais que tu vas dire "qu'on s'en fou" mais ça serait le super honte si je râtais parce que j'ai déjà râté l'année dernière et tout le monde m'attend au tournant ! les boules ! je sais qu'on s'en fou ! lol)
Mais comme à l'heure d'aujourd'hui on sait que le monde du travail est celui qu'il est, ne vaut-il mieux pas que je reste encore un peu dans l'armée (et donc réussir ce fichu examen) le temps de me retourner !

Donc dans tous les cas : je n'ai pas le choix ! il faut que je bosse ! mais ton explication tient bien la route et m'aide à y voir plus clair ! ce n'est pas MOI qui veut cet examen et c'est pour ça que je ne suis pas motivée pour le bosser ! et pour oublier cette contrainte bah je me noie dans la nourriture !
Je lis en ce moment Apfeldorfer... J'ai hésité à acheter le livre de Zermati (et d'ailleurs quel livre prendre ? comme il y en a plusieurs) car pour l'instant je pense que j'ai d'abord un gros problème de comportement psychologique ! dès lundi (parce qu'il est en vacances pour le moment) j'essaie de prendre RDV avec le psy du GROS comportementaliste.
Merci également pour les liens !
je te tiens au courant de la suite ! (si tu le veux bien ?)
(pas de mp avec des inconnus)

http://www.vivelesrondes.com/Wickie
Ne t'inquiètes pas de la longueur de tes messages, on ne résume pas ce genre de choses en 3 lignes.
D'abord, les deux exemples que je t'ai donné ne sont que des exemples qui me sont passés par la tête, pour illustrer la méthode TCC. Je ne voulais absolument pas dire que j'avais deviné ce qui se passait en toi.
Ca, c'est ton boulot, à faire avec l'aide du psy.

En revanche, on peut parfaitement continuer cette conversation sur un mode "non psy". Il y a une chose que je ne comprends pas dans tes explications. Tu dis ne pas aimer ton travail actuel, et que cet examen te permettrait d'accéder à un travail plus intéressant. Ca, je comprends. Tu dis ensuite que ce travail plus intéressant, ne t'interesse en fait pas plus que ça, parce que c'est l'armée elle-même qui te pose problème. Ca, je comprends aussi. Puis tu dis y être entrer par vocation. Là, je bloque.
Il y a donc bien quelque chose dans l'armée elle-même qui te plait. Rester à ton poste actuel ne te permet pas d'avoir un travail en adéquation avec cette vocation, mais le nouveau poste ne devrait-il pas s'en rapprocher ?
A ce moment là, ça te permettrait de te rapprocher de ton objectif de départ, et donc, de ton propre choix et pas celui de tes parents ou de ta hiérarchie.

A moins que tu n'aies plus de vocation du tout ? Dans ce cas, effectivement, quitter l'armée semble plus logique. Là, je comprends que progresser dans un univers professionnel qui ne t'intéresse pas dut tout, soit pénible et que tu ne veuilles pas faire les efforts nécessaires.

Tu dis que tu n'as pas le choix, mais moi je crois qu'on a toujours le choix. Il suffit de prendre le temps de savoir quelles sont nos priorités, et les sacrifices qu'on est pret à faire pour elles. Par exemple, tu dis que tu es obligée de rester dans cette institution que tu n'aimes pas par peur du chomage. Ca veut simplement dire que pour toi, la priorité c'est d'etre en sécurité sur le plan financier. Que tu es prete à sacrifier ton épanouissement professionnel pour ça. Ce qui ne t'empeche pas de t'épanouir ailleurs (loisirs, vie personnelle,... Ce qui t'attirait tant dans l'armée, ta vocation, ne peux-tu pas la réaliser ailleurs ?).
Ou alors, tu réalises que ton épanouissement professionnel est ta priorité, et là, tu vas devoir sacrifier ta sécurité financière. Mais c'est ton choix.
J'ai vu des psys pour X choses, 3-4 en tout, recemment encore une !
Mais bon, a part me faire remémorer plein de choses : RIEN
Depuis je vais voir une kinésiologue, ma 2ème séances (d' 1h30) était aujourd'hui, je vois de très très net amélioration !
Contre plus de 50 séances avec un psy + des centaines d'euros dans le vent ...
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