ok, je vous suis toutes très bien, mais,
Alors oui, on a le droit de se poser des questions mais il faut également accepter les réponses même si elles ne correspondent pas à ce que tu voulais entendre.
Si je viens avec une telle question, dans un tel forum, sur tel site, ce n'est pas pour me faire caresser dans le sens du poil.
A ton avis tu crois vraiment que je savais pas que j'allais me faire allumer!
Mais si d'autres que nous s'en sont sorties différement? Les écoutez vous?
Etes vous prêtes à l'accepter?
Occupons-nous plutôt de voir pourquoi nous mangeons trop, ce que nous essayons d'exprimer dans cette pulsion alimentaire, où est-ce que nous ne nous sentons pas écouté(e) dans nos vies, pourquoi notre pensée est-elle déformée au point de trier les aliments en bons (0 calorie) et mauvais (grossissants), comment en sommes-nous arrivé(e)s à détester notre corps et notre "manque de volonté",
J'essaie depuis de longs mois de trouver pourquoi je me comporte de cette manière. Quelques pistes qui ne m'amène nulle part, mais le pire, l'impossibilité de rompre avec ces pulsions.
J'en suis arrivée à la seule conclusion, qu'il n'y a qu'une chose qui me gêne, c'est mon surpoids.
Et je n'ai aucune envie de trouver un accord avec lui.
Merci à toi vertfushia, je comprends ce que tu veux dire, mais on ne pourra pas arriver à une idée commune dans le sens ou l'on n'est pas d'accord à la base, sur l'utilisation des médicaments.
Je trouve évidemment le cas du petit enfant absolument horrible. J'ai vécu moi même cet évènement avec la fille de mon ami, et j'ai patiemment lavé les drats
ca va ruer dans les brancards, mais tant pis : je me sens plus capable d'utiliser ce médicament comme une vrai béquille, comme quelquechose que rééduque. Le petit enfant lui, ne fait que le subir.
A partir du moment ou je suis au courant, ne puis je pas tenter ma chance d'une autre manière que la votre? Pourquoi mon parcours ne pourrait il pas être différent?
Je vous entend d'ici! Mais pour qui elle se prend celle là ?
Juste pour quelqu'un qui croit en ses idées et qui veut marcher sur son propre chemin, quitte à faire demi tour si celui ci devient trop impratiquable. J'aurai fait un détour, mais peut être aussi que j'aurais réussit à sauter les obstacles!
Je veux pas faire la maline, mais vos arguments, bizzarement, m'ont forcé à m'interroger, et ne m'ont pas convaincue.
La vérité de votre groupe ne l'est pas pour un autre groupe...
Et peut etre qu'aucune des 2 ne l'est pour moi.
Chacun d'entre nous est unique