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Si vraiment tu veux essayer avant l'aneau une altenative (ou parallèlement à une démarche pour l'anneau), je te conseille vraiment de commencer une réelle rééducation alimentaire. A défaut de voir un thérapeute du GROS,s'il n'y en a pas près de chez toi, procure toi "Maigrir sans régime" de Phillipe Zermati et "Maigrir c'est dans la tête" de Gérard Apfelforfer. Même si au final tu vas vers l'anneau, comme moi, tu trouveras là une démarche totalement en accord avec celle que tu dois adopter pour que ton anneau marche.

Sucre et insuline ? Mais je suis diabétique (enfin, deouis que j'ai maigri, mes analyses sont redevenues nickel). Ce n'est pas tant manger sucré qui provoque un pic sucré, mais manger seulement du sucré. Autrement dit, du sucré ne t'apportera pas un pic d'insuline si tu le prends en dessert d'un repas complet (crudité ou fruit + légume cuit + céréale ou féculent + fromage ou laitage + dessert sucré) ou d'une collation élargie (chocolat + fruit, patisserie + jus de fruit). Et effectivement, quand tu vas vers l'anneau, cela ce fait dans un cadre minimum. soit 2 cuillère à soupe rase de crudité + 2 cuillère à soupe rase de légume cuits + 2 cuillère à soupe rase de viande cuite + 3 cuillère à soupe rase de féculent + 1/2h après, un laitage pour un repas standard. (de environ 10cl quand l'anneau est très serré à 20cl quand l'anneau est peu serré). Mais si je fais un repas de famille ou au resto, dans la durée, je prends normalement ton fromage 1/2 après le plat et une (toute petite) part de gateau encore 1/2h après. Le plus souvent, je prends une patisserie en gouter (avec une boisson au lait par exemple), et si j'ai un rebond sucré, ce qui est rare, je prends alors un fruit.

Mais en aucun cas je ne m'interdis quoi que ce soit de sucré. Comme beaucoup trop, j'ai bien payé pour savoir que, au final, me priver est sur la longue, le meilleur moyen de déraper sans en avoir de souvenir. Quand j'avais des compulsion, c'est souvent en reprennant mes tickets de caisse sur la période que je réalisais ce que j'avais mangé.
Encore une fois, merci Maria, tu as toujours des messages trés intéressants.

Je songe trés sérieusement à la pose d'un anneau, non comme une solution, mais comme une aide. En ce sens, je pense être sur la bonne voie étant donné que mon alimentation est saine, et que je ne souffre d'aucun TCA.

Je sais combien les régimes sont trompeurs : dans ma famille, nombreux sont ceux qui s'en sont rendus compte, perte de poids significative suivie d'une reprise amenant à un poids supérieur que celui qui a déclenché le régime !

Je ne mange que quand j'ai faim, et je m'arrête quand la sensation de satiété est là, comme je bois beaucoup, bien souvent je n'ai pas à beaucoup manger.

En quoi consiste l'aide que pourrait m'apporter un thérapeute du GROS ? j'ai bien pris connaissance de leur site, mais les praticiens semblent souvent être des psychiatres et des psychologues...

Je sais que dans ma démarche pour l'opération, je devrais passer par un entretien pour déterminer les éventuelles origines de ma prise de poids ( que je connais déjà ) et que l'accord du médecin est indispensable pour une prise en charge chirurgicale.

Il y a apparemment des praticiens du GROS sur Marseille... mais avant de prendre contact avec eux je voudrais savoir en quoi ils pourraient m'aider...?

Merci en tous cas, votre aide est précieuse !
Qu'est-ce que peut t'apporter le GROS et pourquoi inclut-il des psy ?
Aujourd'hui on considère que l'obésité a, dans la quasi totalité des cas, pour origine un trouble du comportement alimentaire. Certe, le métabolisme de chacun est différent, le poid normal de chacun est différent. Mais quand on est en obésité morbide, on mange trop pour nos besoins physiques, parce que quelque part, nous cherchons à travers la nourriture plus que la satisfaction de nos besoins physiques.

Apprendre à distinguedr nos besoins physiques de nos besoins psychiques et donner à nos besoins psychiques une autrre réponse que la seulle nourriture n'est pas une démarche qui va impliquer essentiellement un nutritionniste.

Mais à côté de nos besoins physiques, il y a nos fringales qui nous poussent à manger hors des repas ou trop vite en début de repas. Et il y a aussi le plaisir qu'apporte la nourriture. Conciler alimentation plaisir et besoin, c'est la qu'est le rôle d'un nutritionniste. Parce qu'après tout, si la moyenne calorique journalière qu'l te faut est 1500 calorie et que tu veux toi manger une part de gateau (700 calories) le jour où tu en as envie, sans compromettre gravement ton poids ou ton équilibre alimentaire. Apprendre à gerer cela est une démarche nutritionnsite

Voila pourquoi le GROS propose une démarche globala à tavers psy nutritioniste et reprise du sport
Merci beaucoup ;)

J'y vois plus clair à présent.

Et c'est évident que l'obésité comprend un certain nombre de facteurs, dans mon cas, je pense que ces facteurs comprennent un métabolisme lent, une sédentarité due au chômage ( et d'ailleurs je me demande si mon poids n'est pas lié à mon chômage, parait il que ça joue lors des entretiens... sic... cercle vicieux...), et bien sûr la qualité et la quantité de ce que je peux manger.

Tu touches effectivement à un point crucial de tout ça : les calories. je n'ai JAMAIS compté le nombre de calories absorbées par repas et par jour. par contre, en terme de TCA, je ne souffre pas de compulsions, et je ne mange jamais hors des repas quotidiens.

J'ai pris contact avec un chirurgien réputé de Marseille, spécialisé dans la chirurgie bariatrique depuis 22 ans. J'ai tous les éléments en main pour entamer la procédure radicale qu'est l'anneau ( radicale dans le sens moins douce que les régimes et autres coupe faim ).

Maintenant, ce qu'il me faut c'est de la réflexion ( encore et toujours ) du courage ( la fibroscopie me rebute un peu lol ) et des conseils avisés...

je tiens à dire que j'ai déjà vu 2 nutritionnistes en un an, j'ai suivi les conseils de la première et suis en train de suivre ceux de la seconde... je ne suis pas sûr que cela soit la solution pour l'IMC qui est le mien...

Quant à l'asso du GROS, je vais les contacter, et tenter d'avoir une aide peut être préalable au processus de l'opération.

To be continued...
Les personnes qui comme toi mangernt trop (pour leurs besoins) sont dites hyperphages simples. Pour mieux te faire comprendre cela, je vais te décrire les repas de 3 personnes autour de moi, A, B et C.
A et B ont un comportement alimentaire identique. Au self, elles prennent un repas complet, finissent généralement leur assiette (quoique A ne finisse pas son assiette quand elle n'aime pas, c'est plus rare chez B). Il reste en général du pain sur leur plateau. Quand tu interroges A et B, elles disent gouter, aimer leur petit déjeuner et bien manger le soir.
C mange en général le midi un laitage, un morceau de pain ou 2 biscottes et un fruit. Elle dit gouter légèrement et manger mieux le soir. Notamment, elle mange de la viande et des légumes. Aucune des 3 ne grignotent habituellement. Il leur arrive cependant de manger une douveur dans la journée.
A et B mangent donc autant et B vraiment nettement moins.
Quand tu les voient, A est plus mince que la moyenne, Type IMC 19-20. C est normale à peine ronde, style IMC 25-26. Mais B est vraiment ronde, avec un IMC supérieur à 40.

On peut donc en déduire que, bien que A et C ne mangent vraiment pas les mêmes quantités, elles respectent toutes les deux leur besoin alimentaire. D'autant plus que leur poid est stable. A et C n'ont pas de troubles du comportement alimentaire, bien que A mange vraiment beaucoup plus que la moyenne. Tout au plus A a un métabolisme élevé tandis que C a un métabolisme faible. B a un métabolisme nettement moins élévé que A, probablement comparable à celui de C. A noter que A come B comme C sont actives physiquement. Perso, avant d'aboir mon anneau, je mangeais nettement moins que Aet B, même si je mangeais plus que C. Par contre, il m'arrivait d'avoir de crises de boulimie hyperphage, même si elles devenaient de plus en plus rare. (boulime hyperphage = grignoter excessivement ou manger en 2 heures beaucoup plus qu'une personne normale). En dehors de ces crises d'hyperphagie, je maigrissais. Depuis l'anneau, et surtout une profonde remise en question sur le plan psy, mon comportement alimentaire se rapproche de C. Repas encore plus petits et compulsions et grignotages très réduits.

Mais pour en revenir à B, elle, elle est nettement hyperphage puisqu'elle mange beaucoup trop par rapport à ses besoins. Etre hyperphage simple ne se détermine donc pas par rapport aux quantités ingérées, mais par rapport aux résultats sur ton corps de ton coup de fourchette. C'est une chose qu'il est très difficil à admettre à l'hyperphage simple. Pourquoi la nature lui interdit-elle de finir son assiette ? Alors que le mangeur équilibré lui ne mange que la portion qui lui est nécessaire (quelle que soit cette portion) le mangeur hyperphage mange la portion qu'il s'est fixé. Très souvent on constate qu'il a le syndrôme de l'assiette vide, autrement dit qu'il ressent sa satiété quand il se redresse après avoir finir son assiette.

A noter que l'hyperphagie simple en cours de modération est une des situations qui peut trouver les meilleurs résultas avec l'anneau. A condition de ne négliger à côté ni le plan psy ni le plan nutrition.

Mais pour toi, qu'en est-il de ta manioère de manger ? Comment définirais-tu ta satiété ?
Un très net syndrome de l'assiette vide ?
Un sentiment de pleinitude en fin de repas ?
Le sentiment d'avoir simplement assez mangé pour ne plus avoir faim jusqu'à ton prochain repas ou ta prochaine collation ? (même si tu ignores parfois ce signal quand le plat est vraiment bon )
Je dirais, pour te répondre : "Le sentiment d'avoir simplement assez mangé pour ne plus avoir faim jusqu'à ton prochain repas ou ta prochaine collation"

Cependant, je ne me reconnais pas dans le "même si tu ignores parfois ce signal quand le plat est vraiment bon" ...

Quand je n'ai plus faim, je ne mange plus, ni dessert, ni rien.

exemple : nous avons été invités ma femme et moi chez une amie algérienne. Elle avait prévu de nous gâter fortement et le repas était tout simplement pantagruelique.

J'ai mangé jusqu'à la deuxième entrée ( oui y en avait deux ) et là, je ne pouvais plus, satiété totale.

Quand le plat de résistance est arrivé, malgré son aspect alléchant, je ne pouvais plus manger = plus faim. ma femme elle, ( qui est mince et mange normalement ) apu manger un peu du nlat de résistance et du dessert.

Au moment du dessert, une demie heure avait passé et j'ai pu prendre un petit gâteau et un verre de thé.

Je ne pense pas être hyperphage, mais je ne m'oppose pas non plus à cete éventualité.

Aparemment côté calories, je semble dans les clous... Entre 3600 et 4000 calories par jour... Par contre je mange vite et bois beaucoup d'eau, ce qui doit forcer la satiété je pense...

C'est sûr que si je mangeais moins, avec l'aide de l'anneau par exemple, étant donné le sentiment de satiété vite atteint, je pense que je maigrirai vite...
Ce que tu décrits, ne plus pouvoir manger, est la satiété de plénitude, même si dans ton cas elle peut être causée par les liquides que tu ingères.
Dans le cadre de la satiété modérée, on peut toujours manger ensuite. Il n'y a pas satiété totale.
Si tu vas sur la partie rééducation alimentaire et les pages du GROS, tu verras que contrairement à ce que tu penses, plus tu manges vite, plus il est difficil d'atteindre la satiété modérée. La recherche de la satiété modérée, en fait, nécessite d'avoir une attitude de gourmet à chauqe bouchée. Manger lentement, déguster va permettre de trouver les légers indices, comme le changement de gout (de plaisir dans la dégustation) qui sont les indices de la satiété modérée.

De plus, tu dis avoir pu remanger 30 minutes après. Après une satiété modérée, on n'a pas envie de manger 1/2h après. On préfère que l'estomac soit plus vide que cela pour mieux apprécier. C'est le retour de la faim qui va ramener l'envie de manger. par contre, au cours d'un repas, la satiété modérée induit des satiétés partielles qui vont te dire que tu as assez mangé de ce plat pour te faire plaisir et passer au suivant. Ce qui te permet, quand tu as une idée du menu, de réserver une petite place pour aller jusqu'au bout. Satiétés partielles qui, dans un repas de gala, commencent à l'apéro, pour m'amener au dessert (y compris avec mon anneau). Par contre, si je ne connais pas la carte et l'évalue mal, style je n'ai pas compris que les copains ont opté (et entre autre pour respecter mon régime) pour une salade composées sans plat principal, j'aurai faim au dessert (vive le pain). De même, s'il y a 2 entrées ou 2 desserts sans que je le saches, avec l'anneau, impossible de manger le surplus. Je peux encore tricher en touchant à peine la seconde entrée et moins que prévu le plat. Pour le second dessert, ce sera niet au delà d'une bouchée.

Accessoirement, 3600-4000 calories même avec ta taille et ton poids ne correspondent pas à un métabolisme faible. Comme tu peux le constater sur ce site, plutôt sérieux et bien construit, si ton métabolisme est faible, avec une activité normale, à ton poidset à ta taille, le métabolisme journalier est aux environ de 3500-3600 calories. Donc ta diète actuelle ne pourras pas t'aider à maigrir.

Par contre, il faut bien que tu réalises que aller vers l'anneau va t'amener à une diète quotidienne aux alentours de 1500-1600 calories, sauf à prendre des patisseries de manière quotidienne. C'est le volume auquel est réduit l'estomac qui impose les quantités ingérables, donc les calories dans le cadre d'une alimentation éuilibrée. Autrement dit à réduire ton alimentation de plus de la moitié. De même, entre boire et manger, à chaque moment de la journée, il faudra qyue tu choisisses. Et bien sûr, manger lentement est une obligation avec l'anneau, si tu ne veux pas aller vers des blocages fréquents et des vimissements suites à ces blocages. Des faits aux quels il faut réfléchir et se préparer avant l'anneau. C'est en cela que la rééducation alimentaire peut être une grande aide.

Personellement, je suis passées d'une alimentation quotidienne moyenne à 2200 calories en 2004 (et les années précedentes, hors une ou deux quinzaine de jours d'hyperphagie boulimique par an) à 1800 calories par rééducation alimentaires dans les 5 mois qui ont précédé l'anneau et depuis à une moyenne de 1500-1600 calories journalières. Je pense que cette préparation m'a particulièrement amenée à mieux accepter les contraintes de l'anneau. Et l'anneau à coninuer cet effort avec beaucoup plus de facilité.
Re salut tout le monde ! ( surtout à Maria qui devient ma conseillère perso ;)

Alors, bilan de presque 15 jours après ma visite chez la nutritionniste : assez désastreux.

Je m'explique : j'essaye bien évidemment de rééquilibrer ce que je mange, sans pour autant réduire les quantités ( ce qu'elle m'a demandé de faire) et je n'ai aucunement l'impression de perdre du poids, ce qui a pour effet d'accentuer le sentiment de culpabilité à chaque fois que je mange quelque chose...

Ma décision est prise, avec un IMC de 46 et 60 kilos à perdre, j'ai pris rendez vous chez un chirurgien spécialiste de l'anneau ( et de la chirurgie bariatrique en général ) sur Marseille.

En discuter avec lui m'aidera probablement à faire un choix final, mais je suis bien décidé à aller jusqu'au bout.

J'ai rdv mercredi prochain avec lui pour un premier entretien. Un second avec un groupe composé de gastroplastiés et de futurs candidats à l'opération aura lieu ensuite. Après, lorsque la décision est verrouillée, ce sont les examens divers à faire pour constituer le dossier pour la sécu.

Et après... bah ce sera le billard, pour intervention par coelioscopie...

Je suis bien conscient de tout ce que cela implique, et j'ai beaucoup discuté avec des gastroplastiés pour savoir que l'anneau est ce qu'il me faut : pas LA solution, mais une aide dont j'ai vraiment besoin.

Maria, si tu le veux bien, par mp, je te demanderai sûrement des conseils pratiques par la suite...
La culpabilité de manger, dans le coin, on en a connu un rayon. Je n'ai réussi à au moins stabiliser mon poids que lorsque j'ai réussi à la vaincre.

Pour les MP, tu ne seras pas le premier. Mais n'oublie jamais que le seul titre que j'ai qui s'approche de loin de la médecine est secouriste du travail.
C'est encore moi!

Bon, et bien après entretien avec celui qui va être "mon" chirurgien, celui ci me conseille le gastric by-pass.

Il ne me met en rien la pression, j'ai tout à fait le choix de me faire poser un anneau si je le souhaite, dans un premier temps si je veux garder une option réversible...

Mais il semblait penser que au vu de mon problème, le gastric by-pass représenterait une chance de réussite plus grande et des contraintes moindres.

Mon IMC est de 46...


J'ai jusqu'au 12 octobre pour me décider, vu que j'ai un second rendez vous avec l'anesthésiste et le chir...

Ses arguments et son expérience me semblent tout à fait recevables. Qu'en pensez vous ?
Ton IMC est une IMC intermédiare pour avoir un véritable choix entre bypass et anneau, voir bypass anneau et sleeve.
Ce qui prévaut dans ce cas, c'est ce que tu es prèt à accepter comme risque pour perdre du poids.

Car le bypass doit être conçu comme une opération définitive. Si la réversion se voit parfois pour des amaigrissements trop importants ou des problèmes psy trop importants après cette opération, elle n'aura pas lieu pour des motifs de santé autres. Surtout si une reprise fulgurante de poids après la réversion serait au final aussi dangereux voir plus que les inconvénients générés par la non réversion (difficultés d'exploration du tube digestif et malabsorption des médicaments par voie orale entre autre).

Mais aller vers un anneau dans l'idée d'aller ensuite vers un bypass n'est pas la bonne. Or un anneau, c'est provisoire. C'est une prothèse et à ce titre, il est mal concevable que tu la gardes plus de 15 ans. Je te renvoie à mon message du 25 aout au soir. Il faut être concient que 20% des anneaux sont des échecs à court terme, (dans les 2 ans) essentiellement parce que la persone n'a pas su s'adapter à l'alimentation demandée par l'anneau. Troquer son anneau contre un bypass est une opération plus dangeureuse qu'un bypass direct. C'est d'ailleurs en général réalisé de plus en plus souvent en 2 temps maintenant.

Donc, ou tu veux un anneau parce que tu as besoin de maigrir rapidement mais que tu vas mettre à profit ce temps d'amaigrissement et surtout aller vvers un desserage total en stabilisation pour espérer un jour te passer d'anneau. Et bien sur faire le travail psy qui s'impose pour cela. Ou tu vas direct vers le bypass, ce qui n'empêcheras pas le travail psy au final, au bout d'un an ou deux de bypass, quand tu pourras à nouveau manger plus.

Maintenant, le motif principal pour lequel on conseille souvent un bypass malgré un IMC pas trop fort (pour un obèse en obésité morbide, s'entend :? ), c'est le fait d'être particulièrement bouche sucré, et surtout grignoteur. Or je n'ai pas eu l'impression en te lisant que c'était ton cas.

Un lien sur ces diverses opérations, y compris la sleeve qui conviendrait à ton IMC. C'est une réduction d'estomac sans dérivation intestinale et qui peut être complétée en bypass ou switch duodénal si nécessaire dans un deuxième temps. Sleeve plus deuxième temps du bypass sont une ensemble moins dangereux qu'un bypass direct, alors que la transformation de l'anneau en bypass est plus dangereux qu'un bypass direct. La sleeve peut être un meilleur premier temps que l'anneau si tu désires une chirurgie définitive.

Quoiqu'il en soit, il est important que tu prennes le temps pour réfléchir avant ces opérations et particulièrement avant le bypass, du fait des complications qu'il peut entrainer. Six mois à un an voire plus, ce n'est pas un luxe pour te préparer à l'ensemble des aspects (positifs comme négatifs) de l'opération et aux risque que tu choisis. Même si au final, statistiquemet l'opération est très bénéfique, y compris pour les comptes de la sécu, nous ne sommes pa des statistiques mais des êtres humians.

Voici une présentation du bypass en Suisse :
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500009&bcid=0423664&vid=6790433
et une autre sur le bypass au canada. Pour te faire une idée.
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