Guiguichou a écrit :y'aurait un soupçon de discrimination dans ton message ?!?
et voilà à à à , j'avais posté ce truc spontanément et j'étais sure après deux minutes de réflexion que quelqu'un allait me lancer sur cette piste là . et ben je trouve ça très nul.
Parce que pour ceux qui me connaissent ( et ceux qui me connaissent pas, maintenant), je n'ai sous entendu aucun rapport nationaliste la dessous et me soupçonner de vous lancer là -dedans, c encore plus nul.
on va être très clair parce que j'ai pas envie de que ça dégénère en post raciste avec verrouillage à l'appui alors que ça serait ma faute :
quand je parle de racaille, je ne parle en AUCUN CAS d'origine, d'immigration et d'intégration.Franchement, je viens de la psycho, j'ai fait socio et un paquet de truc dans le social alors c pas pour rebalancer des trucs comme ça.
Je parle d'un groupe social avec des références identitaires : autrement dit, le genre de musique, le langage, la mentalité, les fringues. donc ça parle incompréhensible moitié verlan, moitié anglais, moitié gangsta, ça écoute du rap, ça pense que la societé elle est pourrie et que le système il est nul et pourtant j'ai des nike à 1500 balles et d'ailleurs, pour y arriver, faut du fric. Et d'ailleurs, les meufs c vachtement bien, moi je m'en paye quand je veux de ces s...., parce que j'ai une belle voiture.
Donc je précise que comme c un look, y en a partout et j'en ai vu partout : à paris, en banlieue et en province. Et oui, y en a plus en banlieue, ok, parce que ça vient quand même de là , dans les ghettos de New YorK.
Donc, oui, des emmerdeurs, y en a partout, c sur, mais eux c spéficique et n'allez pas me dire le contraire, : c comme les punks, c spécifique et pourtant quand on dit punks, on sous entend pas de débat politique! (ouais mais eux, ils font pas chier, au moins!)
Merci de m'avoir lu mais là ça me tenait à coeur de faire cette précision.....
J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?
Woody Allen
Woody Allen
