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J'ai vécu à peu près la même chose.

Premier souvenir, en colo, je devais avoir 8 ans, j'étais amoureuse (comme on peut l'être à 8 ans d'un garçon de 8 ans), et lui m'avait répondu "non t'es trop grosse"
Au primaire tout s'est bien passé, faut dire c'était très familial comme endroit, tout le monde se connaissait.

Le collège, l'enfer ! J'ai passé 4 ans toute seule, 4 ans à me faire emmerder DANS le collège, mais aussi en dehors, on me suivait jusqu'à chez moi en se foutant de ma gueule, en me balançant des cailloux dessus. Les seules amies que j'avais je leur servai de torchon, mais je préférai être avec elles, plutot que seule, c'est idiot.
Quand j'en parlais à mes parents, ça les faisait rire ! J'ai fini par ne plus rien dire du tout, et à prendre tout sur moi, et à grossir, grossir, grossir et grossir encore plus (marrant => prendre sur soi => grossir, j'ai peut être trouvé la cause de mon surpoid)
Au lycée ça s'est calmé, je me suis vite fait oubliée.

Toutes ces années je ne les oublierai jamais, une vraie torture. Malheureusement, cette image de moi, bien que lointaine, me parait encore très réelle, j'ai du mal à me situer aujourd'hui.
J'ai également subi les moqueries et les aggressions.

Il y avait une fille en particulier qui a pris un malin plaisir à me torturer pendant tout le primaire et tout le collège... Manipulation des gens qui se disaient mes amis pour qu'ils ne me parlent plus, les moqueries sur mes vetements, sur la fin c'était du harcèlement qui a failli virer aux coups en tous genres.

Avec le temps j'ai appris la cause de tout ça moi qui avait toujours focalisé sur mes grosses fesses en fait j'ai appris que c'était tout bêtement une histoire de JALOUSIE. Oui elle était jalouse de moi. :shock:
Jalouse parceque Gilles mon meilleur ami d'enfance ne la voyait pas, jalouse de mes bonnes notes a l'école, et surtout le summum: Ma mère était prof dans le collège où j'étais scolarisé. Elle était donc persuadé que j'avais avant tout le monde les sujets de controle avec les reponses et tutti quanti...

Aujourd'hui malheureusement cette jeune femme est décédée dans un accident de voiture. Je me dis qu'elle m'a bousillé mes jeunes années, m'a poussée a la dépression d'accord... Mais moi au moins je suis en vie avec mon chéri, ma maison, ma vie quoi....
Je vais vous avouer un truc, quand j'ai appris qu'elle était décédée, ça m'a laissée froide. Et malgrés moi le premier truc que je me suis dit c'est que c'était bien fait pour elle. Je sais c'est pueril et dégueulasse de penser ça, masi c'était surtout une espèce de soulagement.
Même aujourd'hui à 25 ans je redoutais de me retrouver confrontée à elle...

Ouh la je suis un peu longue là.... Vais alaisser la place aux autres tiens...
Le monde se divise en deux catégories: ceux qui ont le pistolet chargé, et ceux qui creusent... toi, tu creuses
En maternelle et ecole primaire je n'ai pas trop souffert des moqueries vu que j'etais plutot maigrichonne, mais au collége c'est la que mes kilos sont apparu du a des problemes scolaire et donc j'ai eu droit aux moqueries en tout genre. cela ma enormement fais souffrir A present plus. Quand je retourne chez mes parents et que je croise les cons qui m'insultais aux college, je me rend bien compte qu'il me trouve changer, il veulent me parler mais moi je les ignorent.
Wow... :shock:

Moi j'ai jamais vraiment eu de problème... Quelques gros c*ns bien sûr, notamment en 4è/3è, mais ça restait très très ponctuel, et j'ai toujours eu au moins 2 ou 3 ami(e)s dans ma classe sur qui compter...
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No Montagues or Capulets, just banging tunes and DJ sets and dirty dancefloors and dreams of naughtiness!
La maternelle, pas de soucis de la part des autres enfants.

En primaire, j'avais des amis, ça allait.

Au collège, ça a commencé bien: une meilleure amie. Jusqu'à ce qu'elle me jette à la figure qu'elle n'était amie avec moi que parce que j'étais bonne en math. En sport, j'acceptais qu'elle ne se mette pas en binôme avec moi pour le relais, pour les sports d'équipe: j'étais nulle, je voulais pas la couler dans ses notes, mais j'imaginais pas que ce que je prenais pour de l'amitié, c'était juste de la manipulation.
Le jour où elle a trouvé quelqu'un de meilleur que moi, c'est lui qui est devenu son meilleur ami.
Et le calvaire des moqueries a commencé.
La 4ème, la pire année de ma vie. Aucun ami. toute seule assise sur mon banc, personne ne voulant m'adresser la parole, même à la cantine. Une année entière de solitude.
J'ai adoré la période des booms: c'est super quand une fille distribue les invitations en se postant devant moi, en me souriant de toutes ses dents, et invite absolument TOUTE la classe sauf moi. Inutile de dire que je n'ai jamais participé à une boom de toute ma vie.

En troisième, j'ai déménagé. J'ai eu du pot, je suis tombée sur une fille timide à lunettes justement, donc entre éclopées, on s'est mutuellement soutenues. On se prenait des remarques, mais on en rigolait, on s'adorait, et les gens sympathisaient avec nous. Puis on a été séparées par des options en fin d'année. Et là, le calvaire à nouveau, parce que j'étais seule à supporter et que certains se sont déchainés.
Les mecs du fond de la classe ont passé plusieurs semaines à m'envoyer des boulettes de papier baveuses, pleines de colle en gel dans mes cheveux, sur mes fringues, dans mon cartable. Des chewings gums aussi, parfois de l'encre.
Les ricanements et insultes quand je passais devant eux.
Les croches pieds dans les escaliers.
La pire année de ma vie, ce fut la seconde, où j'ai fait un peu de depression.

Ma prof de sport aussi s'y était mise. Elle me cassait systèmatiquement au lycée. Et puis un jour, comme par miracle, elle est devenue gentille (il se trouve que ma mère faisait faire du catéchisme à certains gamins, et que son fils s'est retrouvé avec ma mère cette année là...). Je suis miraculeusement passée d'une moyenne de plus bas que terre à 14. Alors que j'avais encore grossi... mais faut croire que d'un coup elle a vu mes efforts.

Comme toi Tenshi, j'avais d'excellentes notes (ce qui n'arrangeait pas mon cas...), et aujourd'hui, j'ai une bonne situation, je suis heureuse avec zom.
Mais personnellement, je n'arrive pas à pardonner complétement à tous ces gens qui m'ont gachée mon adolescence, et quand je vois combien certains si méchants avec moi galèrent aujourd'hui, je ne peux me retenir de sourire intérieurement.
Ce qui est sur, c'est que je ne voudrais pour rien au monde redevenir une ado, ou revivre ces années cauchemardesques: les meilleures années de ma vie, je suis en train de les vivre aujourd'hui.
Mais c'est complètement fou tout ce que vous racontez!!! :shocked!:

Vous pensez vraiment que ce que vous avez vécu comme harclèlement et qui vous a suivi pendant super longtemps au niveau social a à voir avec vos rondeurs?...
Je me pose cette question parce que cet acharnement est carrément incroyable...surtout que ça dure des années...damn!

J'ai commencé à prendre du poids vers mes 14 ans. Je faisais du 42, certaines de mes copines du 34, d'autres du 46, mais même si c'est toujours un peu la compèt entre filles, on avait toutes nos particularités, nos styles, nos caractères, y avait du respect à ce niveau là. Niveau sport, j'étais nulle, ma prof de gym me surnommait "la molasse" (fuck you bitch lol :lol: :oops: ) et une copine très obèse, mais hyper motivée en sport, forte en basket ball était sa chouchou.

Quand j'étais plus jeune on m'a harcelée parce que j'étais seule, timide, trop douce, trop gentille, trop introvertie, trop "la première de classe"...je n'arrivais pas à me défendre, à sortir de ma coquille et des mecs ont profité de cette faille pour me rentrer dedans...ils étaient 5 et tous les matins et soir dans le bus j'étais terrifiée parce que je savais qu'ils allaient me faire chier, vouloir me toucher, prendre mon sac, etc.

J'ai eu de la chance de rencontrer une fille totalement opposée à moi...une jolie black, pulpeuse, fashion, sûre d'elle, très grande, extravertie, avec un regard qui tue... 8) par son contact j'ai appris à me défendre, à avoir confiance en moi et à retourner ma rage non pas contre moi (autodetruction) mais contre ces cons... Quand ils ont vu que je commencais à leur répondre, à afficher une attitude confiante, à me faire des potes dans les mecs et les filles les plus "populaires" de l'école, ils ont laché l'affaire (peut être aussi parcqu'ils se sont lassé).

HS
Je viens d'allumer la tv, completement choquée par la découverte du cadavre d'une des filles qui a disparu à Liège... :cry:
HS
Nous aurions peut-être été plus heureux si nous avions suivi les autres.
Mais nous avons choisi de continuer, d'aller loin, toujours plus loin...
Non, je ne pense pas que ça soit venu uniquement de mes rondeurs.
En fait, j'étais timide, dans les premières de la classe, et mes parents n'étant pas super riches, on s'habillait pour pas cher, que des trucs de marché ou supérette. En plus, étant grande pour mon âge, je m'habillais plus au rayon homme que chez les ados.

Timidité et manque de confiance en moi + différence physique+ bonnes notes (ceux qu'on admirait, c'était les bad boys, et c'était rarement les premiers de la classe... )
En plus, j'étais du genre à n'avoir qu'une seule meilleure super amie. Le jour où en 6ème, celle en qui j'avais donné toute ma confiance m'a larguée en me disant que j'étais vraiment stupide de croire qu'elle restait avec moi parce qu'on était amie, me suis rendue compte que je n'avais pas parlé aux autres enfants, que je ne les connaissais pas, les groupes déja formés me faisaient peur, et ma confiance en moi a encore fait un pas en arrière.
D'ailleurs, pour preuve que ça n'a pas de rapport avec le poids, Zom, qui était tout longiligne se faisait tabasser au collège. Aujourd'hui encore, il refuse de se souvenir de cette période.
Il n'était pas dans une zone sensible, c'était un collège-lycée banal.
Parce qu'il était trop grand, trop timide, qu'on lui avait appris à cause de sa force et de sa taille au dessus de la moyenne à ne pas se battre pour ne pas blesser les autres, des petits cons ont commencé à le harceler.

ça a été assez loin, puisque en 5ème, à plusieurs ils se sont jetés sur lui pour le tenir pendant qu'un petit con lui cassait le bras. Pour le plaisir.

En fait, avec Zom, on sourit beaucoup parce qu'aujourd'hui, on est deux anciens "loosers" du colège et lycée que certains ne se génaient pas de piétiner, et on se retrouve aujourd'hui en couple respecté voir envié parfois et admiré... Le monde à l'envers...
Nathouille a écrit :En plus, j'étais du genre à n'avoir qu'une seule meilleure super amie. Le jour où en 6ème, celle en qui j'avais donné toute ma confiance m'a larguée en me disant que j'étais vraiment stupide de croire qu'elle restait avec moi parce qu'on était amie, me suis rendue compte que je n'avais pas parlé aux autres enfants, que je ne les connaissais pas, les groupes déja formés me faisaient peur, et ma confiance en moi a encore fait un pas en arrière.


Je vois ce que tu veux dire, c'est très dur de sortir de son cocoon quand on est timide à la base. Là j'en parle "simplement", mais c'était très dur de sortir de cet état, pouvoir changer tout en restant soi même, trouver un équilibre entre ce qu'on représente et ce qu'on est, aller vers les autres même si on a la trouille de se faire jeter. Je trouve que l'expression "marche ou crève" correspond à ces années à l'école, quand on est ado.
Nous aurions peut-être été plus heureux si nous avions suivi les autres.
Mais nous avons choisi de continuer, d'aller loin, toujours plus loin...
J'ai connu ça aussi, je me suis fait traitée de "grosse patate" tout mon primaire...

mais j'ai bien eu ma revanche en dernière année...je lui ai cogné ses castagnettes au petit monsieur qui riait tellement de moi...

Ensuite ça a été terminé.

Faut dire que j'allais à une petite école, on était que 20 par classe, 5 classes au total.

Et ensuite, ça a continué, mais j'avais pas d'amis...et quand je m'en suis fait, c'était pas des vrais, comme vous en avez tous parlé...c'était des amis qui abusaient de moi, riaient de moi dans mon dos, ne m'invitaient jamais aux fêtes...

Maintenant, j'ai de vraies amies, et ma vie, elle va drôlement mieux que la leur. Je sais, c'est mesquin à dire, mais une des pires de la troupe, qui était si mince à l'époque, et bah, elle est plus ronde que moi maintenant...qu'est-ce que ça m'a fait plaisir de voir ça..

L'an prochain, ce sera notre réunion, car il y aura 10 ans que nous aurons terminé ce qui est l'équivalent chez vous du lycée. Je me fais une joie de les revoir tous, maintenant que j'ai réussi...
Mis à part d'être choisi en dernier lors des sports en équipe je n'ai pas vécu grand chose.

Mais vu les circonstances familliales j'ai très vite appris à être indépendante et à être forte donc je suppose que ça vient de là.

Enfin il a toujours fallu le temps que les gens me découvrent pour qu'ils puissent passer outre leurs apprioris.
Puis disons qu'en apprenant très vite à me débrouiller j'ai aussi appris un peu à manipuler les gens afin d'arriver à mes fins. :oops:
Ce me fait penser à l'unique fois où on s'est moqué de moi à la cour de récré, je me suis mise à leurs crier dessus, puis un pleurer un ti coup :lol: et à raconter ma life, à la fin tout le monde était en train de chercher des solutions pour regler mes problèmes notement rabibocher mes parents :lol:
Pour moi ça a été une horreur toutes ces années... Entre les moqueries, les humiliations, les insultes, les mecs qui se moquaient de moi sans se cacher, les surnoms humiliants et... même une agression physique dans le bus.

Bref une horreur. Même si j'ai de très bons souvenirs de cette époque, j'en ai de très mauvais aussi.

J'ai toujours été la bonne poire et je me suis fait avoir plus d'une fois. Résultat, je suis hyper méfiante moi aussi et je n'ai plus confiance en moi du tout :?
Tenshi , je me retrouve énormément dans tes dires. Surtout l'aspect "aujourd'hui, eux ne sont rien, moi je m'en suis sortie". J'éprouve également une grande rancune vis-à-vis de tous ceux qui m'ont fait souffrir étant ado, et c'est jouissif pour moi quand j'apprends que l'un d'eux merde sa vie. D'ailleurs encore maintenant je cherche des vengeances à accomplir, ma rancune n'a aucune limite temporelle!

La maternelle et le primaire, je n'ai pas vraiment souffert. A vrai dire j'ai commencé à vraiment grossir vers 8-9 ans, suite à un déménagement (+ mon papa qui décède quand j'avais 10 ans, ça n'a fait qu'accentuer la pente du poids selon moi), et puis je vais pas m'en cacher, mais en primaire j'étais contente qu'il y ait plus grosse que moi :oops: , du coup j'avais la paix, et comme elle savait se défendre, je ne la plaignais pas (par contre le jour où je l'ai mordue à l'épaule, elle a pas moufté direct :?), puis au vu de ce qu'elle m'a dit plus tard quand j'étais ado, j'étais bien contente qu'on l'aie faite souffrir en primaire tiens :twisted:

Le secondaire par contre, là j'en ai bavé. Première année, tout s'est bien passé. Puis ça a dégénéré... J'ai fini par devenir une tête de turc, une bonne élève à qui on peut tout emprunter et tout dire dans son dos. J'étais grosse, j'avais de l'acnée, des lunettes, et un appareil dentaire, et de surcroît très timide... Qui dit mieux :lol:

La quatrième année a été la pire: j'ai largué ma classe totalement, je ne m'entendais avec aucun tellement ils étaient abjectes avec moi. Prêter un cours et le recevoir en retour avec des insanités griffonnées dessus... Il y avait un véritable psychopathe dans ma classe, déjà en primaire il était totalement dégénéré du cerveau. Là, il pétait vraiment un câble, et un jour sans raison, il s'est mise à me tabasser à un intercours, aucun autre élève n'a tenté de l'arrêter, ni même le prof qui a VU et n'a RIEN FAIT! Ce jour-là j'ai décidé que l'année d'après, on ne me verrait plus dans l'établissement. Déjà que c'était méga galère avec des autres (genre les remarques des gamines de 1e, les remarques des autres élèves, la secrétaire qui me piffait pas), en juin je disais adieu à cette école et débarquait dans une autre.

L'autre établissement... On ne m'emmerdait pas trop, par contre dans le bus j'ai retrouvé de vieilles connaissances :roll: , et ce n'était pas rare qu'en sortant du bus je pète un câble, m'effondrant en pleurant.

Sauf que ce changement d'établissement a également été un déclic au niveau de mon affirmation... Je n'étais plus la timide à qui on pouvait tout dire, moi aussi je pouvais me foutre de la gueule des gens, moi aussi je pouvais être une teigne, je pouvais même frapper...

Et aujourd'hui, je "jouis", de voir à quel point sont arrivés tous ceux qui ont pu me brimer dans ma scolarité: aucun n'a été loin dans la vie, aucun n'a ma situation. Ca paraît matérialiste comme pensée, mais c'est ma façon à moi d'exorciser tout ça. Ma vie est intéressante maintenant, et la leur est fade, sans rebondissements! Finalement, il y a peut-être eu une justice... Même si j'ai l'impression d'avoir eu une adolescence 100% gâchée. Eux auront eu l'adolescence qu'ils voulaient, mais l'adolescence ne dure qu'un temps, et avec le recul je préfère avoir gaché ces années et vivre l'état adulte qui dure bien plus longtemps, d'une façon plus gaie, que de voir ces ados à qui tout réussissait se gameller sérieusement !
Je suis d'accord avec Flygirl sur un point : en tant qu'adulte nous avons justement cette responsabilité de devoir nous rendre compte du mal que peuvent faire de tels actes ! Nous avons perdus l'innocence ( :roll: )de ces enfants qui maltraitent les autres (et bien souvent car ils ont une éducation qui ne les ouvrent pas à l'acceptation des différences) et c'est à ce titre que ces profs auraient dû réagir ! Alors oui notre monde est ainsi fait de gens qui n'acceptent que la "normalité" et rejette tout ce qui est différent mais devons pour autant nous formater à ce mode de pensée. :arrow: Flygirl et les autres je comprend la souffrance de votre enfance (même si je ne l'ai pas vécu alors que j'étais une enfant obèse) mais aujourd'hui votre rôle en tant qu'adulte est d'éviter que cela n'arrive devant vos yeux sans réagir et pour toute sorte d'injustice, d'apprendre à vos/nos enfants que chacun est différent . C'est mon combat à moi en tous les cas. Voilà désolée d'avoir été si longue. @ + et bon courage ! ;)
Je n'ai jamais eu de problème avec les profs, la plupart des profs de sports voyaient que je faisais des effort et meme si j'avais souvent dans les 8 de moyenne sur mes bulletisn j'avais toujours des encouragement. ILs préféraient que je me donne a fond plutot que je fasse comme les nenettes toutes minces qui restaient au milieu du terrain a papoter en laissant passer la balle :lol: .

J'ai encore une anecdote, ce post me fait remonter plein de truc.
En 4eme il y avait une fille assez forte mais très respectée qui était amie avec mon "amie" elle m'insultait comme les autres. Mais mon amie m'a dit qu'elle faisait ça "pour mon bien" pour que je m'aprenne a me defendre, dès que j'ai insulté cette fille en retour elle est devenue beaucoup plus sympathique :roll: .

Enfin la plupart des gens du collège je ne sais pas ce qu'ils sont devenus, deja qu'il y avai tellement de monde qu' ils n'ont probablement pas tous raté leur vie et moi meme en ce moment c'est pas très fort: au chomage depuis un an et ça risque de durer et une vie amoureuse un peu compliquée. Donc meme sur ça je ne peux pas reprendre ma revenge
la meline a son namour ^^
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