Il y a un plan sur le quel je ne suis fondamenalement pas d'accord avec vous, Lilynne et Julie, c'est la perception a priori de normal en matière de suivi de chirurgie de l'obésité.
Pour chaque opérée, a priori le normal, c'est la procédure que lui a demandé de suivre son chirurgien. J'ai lu des centaines de témoignages différents à travers les forum internets sur la chiorurgie de l'obésité. Il y a une chose que je puis affirmer, le suivi que vous décrivez est un suivi de luxe et rare, même s'il devrait être la norme.
Et plus l'anneau est ancien, plus ce qui le caractérise est le non suivi. Il n'y a que 3 ans que la sécu en France exige un suivi d'au moins 5 ans pour chaque personne ayant subi une chirurgie de l'obésité. Aujourd'hui la recommandation forte de la sécu est un an au moins de régime avec à minima suivi nutri + psy + reprise du sport avant l'anneau et continuation de ce cadre après l'anneau. Mais vous pourrez compter sur les doigt d'une main les centres qui font bénéficier d'un tel entourage.
Pour vous avoir le "parcours sécu" a été la condition pour avoir l'anneau, vous l'avez accepté, comme Mentos et Bree ont accepté ce que leur a demandé leur chirurgien. Et parce qu'on vous en a expliqué les buts et les résultats, vous trouvez maintenant anormal d'avoir une autre conception. Mais comment penser a priori que Mentos et Bree puissent trouver normal votre parcours ?
Admettre que notre poids excessivement hors norme ne puisse se justifier que parce que nous mangeons vraiment trop par rapport à nos besoins est très difficil. Admettre que cela a, dans la quasi totalité des cas voire la totalité des origines psy - en fait tout simplement notre manière de réagir à la vie - et que c'est cela qu'il faut modifier pour maigrir durablement est loin d'être évident.
Constater après quelques mois d'anneau qu'on peut ne plus maigrir parce qu'on suit un régime trop strict (pas assez de calories et pas assez de protéïnes) est une chose encore plus difficil à admettre, et même seulement à imaginer. Où est pour chacun la ligne rouge entre trop et trop peu, sachant que chacun de nos régimes l'ont mise plus bas ? Cela ne peut se faire qu'avec un nutrtionniste censé qui a étudié votre diète normale avant l'anneau pour connaître notre métabolisme normal pour savoir reconnaître après, quand nous avons atteind cette ligne. Mais en général, la réponse donnée est trop souvent un resserage, qui amène vomissements et glissement vers ce qui passe, c'est à dire les aliments liquides, gras et sucrés.
Alors cet échec est très dur à vivre, d'autant plus qu'il se vit trop souvent dans son coin, sans contact avec internet ou d'autres personne ayant subit une telle opération.
Pour chaque opérée, a priori le normal, c'est la procédure que lui a demandé de suivre son chirurgien. J'ai lu des centaines de témoignages différents à travers les forum internets sur la chiorurgie de l'obésité. Il y a une chose que je puis affirmer, le suivi que vous décrivez est un suivi de luxe et rare, même s'il devrait être la norme.
Et plus l'anneau est ancien, plus ce qui le caractérise est le non suivi. Il n'y a que 3 ans que la sécu en France exige un suivi d'au moins 5 ans pour chaque personne ayant subi une chirurgie de l'obésité. Aujourd'hui la recommandation forte de la sécu est un an au moins de régime avec à minima suivi nutri + psy + reprise du sport avant l'anneau et continuation de ce cadre après l'anneau. Mais vous pourrez compter sur les doigt d'une main les centres qui font bénéficier d'un tel entourage.
Pour vous avoir le "parcours sécu" a été la condition pour avoir l'anneau, vous l'avez accepté, comme Mentos et Bree ont accepté ce que leur a demandé leur chirurgien. Et parce qu'on vous en a expliqué les buts et les résultats, vous trouvez maintenant anormal d'avoir une autre conception. Mais comment penser a priori que Mentos et Bree puissent trouver normal votre parcours ?
Admettre que notre poids excessivement hors norme ne puisse se justifier que parce que nous mangeons vraiment trop par rapport à nos besoins est très difficil. Admettre que cela a, dans la quasi totalité des cas voire la totalité des origines psy - en fait tout simplement notre manière de réagir à la vie - et que c'est cela qu'il faut modifier pour maigrir durablement est loin d'être évident.
Constater après quelques mois d'anneau qu'on peut ne plus maigrir parce qu'on suit un régime trop strict (pas assez de calories et pas assez de protéïnes) est une chose encore plus difficil à admettre, et même seulement à imaginer. Où est pour chacun la ligne rouge entre trop et trop peu, sachant que chacun de nos régimes l'ont mise plus bas ? Cela ne peut se faire qu'avec un nutrtionniste censé qui a étudié votre diète normale avant l'anneau pour connaître notre métabolisme normal pour savoir reconnaître après, quand nous avons atteind cette ligne. Mais en général, la réponse donnée est trop souvent un resserage, qui amène vomissements et glissement vers ce qui passe, c'est à dire les aliments liquides, gras et sucrés.
Alors cet échec est très dur à vivre, d'autant plus qu'il se vit trop souvent dans son coin, sans contact avec internet ou d'autres personne ayant subit une telle opération.
