Ca me fait de la peine de lire des témoignages pareils. Je dois dire que dans ma famille on se parle plutôt gentillement. Au contraire c'est mon père qui était obèse toute sa vie et parfois me trouvait trop mince (le souvenir est lointain). Donc pas blessant, mais je pense que ça marque l'esprit quand même.
Je suis passée d'une taille 38 à 52 dans l'espace de 20 ans, avec une prise de poids accélérée les 10 dernières années.
Dans mon cas la remarque blessante, c'était quand j'ai entendu ma maman parler avec un membre de la famille et qu'elle croyait que je n'écoutais pas. Elle disait que pendant ma courte visite, elle avait dû racheter un carton de chocolat instantané. Comme elle n'en boit pas, elle savait que c'était moi qui vidait le carton à moi seule, et ça l'a choquée.
Sur le coup j'étais archi vexée. Mais une fois rentrée, c'était une prise de conscience pour moi. J'ai compris que je faisais des bulimies alors que jusqu'alors dans mon esprit j'avais juste un "faible" pour le chocolat, ou c'était ma "gourmandise" etc. Par curiosité j'ai fait un test de BMI en ligne et gros choc, catégorie d'obésite "morbide".
Ca m'a fichu la trouille. En un an j'ai réduit mon surpoids de 10 kg en faisant des randonnées lentes et agréable, du vélo une fois par semaine ou pour faire mes petites courses dans le quartier, en faisant bcp de recherches sur l'alimentation, et en réduisant beaucoup ma consommation de ce méchant chocolat!!! Et d'autres sucres raffinés sans me priver du sucre naturel comme les fruits, les dates medjool (miam), la confiture fait maison, et sans oublier les lentilles, les pois chiches, les haricots rouges, etc à midi. Chez moi j'ai l'impression que ça régule la glycémie et du coup j'ai pas ces envies incontrolables vers 16H.
Et puis sur les conseils d'un athlètes de triathlon, j'ai réintégré toutes la matières grasses naturelles - du vrai beurre, du lait entier, la graisse de poule. Le sujet est vaste, mais si ça vous intéresse vous pouvez voir la relation entre les matières grasses et le sentiment de la faim, et chez la femme, sur la production des hormones et l'équilibre entre les hormones, l'estrogène, le sucre raffiné, l'insuline, et le stockage des graisses. J'ai aussi repris mes habitudes canadiennes de diner vers 17-18h sans rien manger après, juste boire des infusions en soirée, surtout celles qui sont sucrées sans rajouter du miel, comme pêche-mangue, fruits rouges, caramel, réglisse-menthe.
Donc dans mon cas la remarque blessait, mais j'ai pu voir l'amour derrière ses paroles et ça a provoqué un bon changement de vie chez moi. Je ne suis plus dans la catégorie d'obésite morbide, sinon en obésité sévère.
Je suis passée d'une taille 38 à 52 dans l'espace de 20 ans, avec une prise de poids accélérée les 10 dernières années.
Dans mon cas la remarque blessante, c'était quand j'ai entendu ma maman parler avec un membre de la famille et qu'elle croyait que je n'écoutais pas. Elle disait que pendant ma courte visite, elle avait dû racheter un carton de chocolat instantané. Comme elle n'en boit pas, elle savait que c'était moi qui vidait le carton à moi seule, et ça l'a choquée.
Sur le coup j'étais archi vexée. Mais une fois rentrée, c'était une prise de conscience pour moi. J'ai compris que je faisais des bulimies alors que jusqu'alors dans mon esprit j'avais juste un "faible" pour le chocolat, ou c'était ma "gourmandise" etc. Par curiosité j'ai fait un test de BMI en ligne et gros choc, catégorie d'obésite "morbide".
Ca m'a fichu la trouille. En un an j'ai réduit mon surpoids de 10 kg en faisant des randonnées lentes et agréable, du vélo une fois par semaine ou pour faire mes petites courses dans le quartier, en faisant bcp de recherches sur l'alimentation, et en réduisant beaucoup ma consommation de ce méchant chocolat!!! Et d'autres sucres raffinés sans me priver du sucre naturel comme les fruits, les dates medjool (miam), la confiture fait maison, et sans oublier les lentilles, les pois chiches, les haricots rouges, etc à midi. Chez moi j'ai l'impression que ça régule la glycémie et du coup j'ai pas ces envies incontrolables vers 16H.
Et puis sur les conseils d'un athlètes de triathlon, j'ai réintégré toutes la matières grasses naturelles - du vrai beurre, du lait entier, la graisse de poule. Le sujet est vaste, mais si ça vous intéresse vous pouvez voir la relation entre les matières grasses et le sentiment de la faim, et chez la femme, sur la production des hormones et l'équilibre entre les hormones, l'estrogène, le sucre raffiné, l'insuline, et le stockage des graisses. J'ai aussi repris mes habitudes canadiennes de diner vers 17-18h sans rien manger après, juste boire des infusions en soirée, surtout celles qui sont sucrées sans rajouter du miel, comme pêche-mangue, fruits rouges, caramel, réglisse-menthe.
Donc dans mon cas la remarque blessait, mais j'ai pu voir l'amour derrière ses paroles et ça a provoqué un bon changement de vie chez moi. Je ne suis plus dans la catégorie d'obésite morbide, sinon en obésité sévère.
