Je suis assez d'accord avec Pomdereinette. On ne va pas revenir sur les infidélités à leurs commencements, chacun a sa vision bien personnelle de la chose et même si je n'adhère pas forcément, j'imagine que c'était une porte de sortie pour toi.
Ce qui m'interpelle dans tes messages, c'est que finalement tu parles très peu de ton mari. Tu dis ne pas vouloir le quitter malgré le fait que ça ne se passe pas très bien entre vous, mais tu ne sembles pas te prendre la tête pour trouver une solution afin que ça aille mieux ; c'est pour ton amant que tu te prends la tête, comme une adolescente... Tu te poses des questions pour un mec avec qui tu sais que ça ne mènera à rien.
Tu es mariée, tu comptes rester avec ton mari, tu l'as dit à ton amant, conclusion: tu n'as rien à attendre de ton amant. Je suis désolée, il ne te doit rien. Alors même si tu n'étais qu'un plan cul pour lui, étant donné que tu veux rester avec ton mari, je ne vois pas ce que ça peut faire? En fait, tu veux qu'il t'aime et qu'il désire une vie avec toi, tout en sachant que tu ne pourras pas lui donner ce qu'il souhaite? Je trouve ça terriblement égoïste.
Donc si je résume: ton avenir tu l'envisages avec ton mari. C'est avec lui que tu veux construire, tu ne veux plus être infidèle en théorie, mais tu focalises ton énergie sur une aventure qui est sensée être sans lendemain. C'est tellement contre-productif.
Tu as été infidèle, c'est une chose, maintenant ce qui me semble important, c'est de savoir ce que tu veux vraiment et de faire un choix. Parce que tu dis ne plus vouloir mener cette double vie et rester avec ton mari, mais dès que ton amant te fait une déclaration d'amour, tu ne sais plus quoi faire. Est-ce que ton désire de continuer avec ton mari dépend des sentiments de ton amant ou est-ce que c'est un fait?
Je pense qu'il faut que tu fixes tes priorités et que tu finisses par te positionner: soit tu quittes ton mari et tu regardes ce que ça donne avec ton amant; soit tu quittes ton amant. Tu ne sembles pas être le genre de personne à l'aise dans un double jeu. Si tu le fais pas, tout le monde va finir par en souffrir. Ce qui est déjà le cas pour toi et ton amant.
Ce qui m'interpelle dans tes messages, c'est que finalement tu parles très peu de ton mari. Tu dis ne pas vouloir le quitter malgré le fait que ça ne se passe pas très bien entre vous, mais tu ne sembles pas te prendre la tête pour trouver une solution afin que ça aille mieux ; c'est pour ton amant que tu te prends la tête, comme une adolescente... Tu te poses des questions pour un mec avec qui tu sais que ça ne mènera à rien.
Tu es mariée, tu comptes rester avec ton mari, tu l'as dit à ton amant, conclusion: tu n'as rien à attendre de ton amant. Je suis désolée, il ne te doit rien. Alors même si tu n'étais qu'un plan cul pour lui, étant donné que tu veux rester avec ton mari, je ne vois pas ce que ça peut faire? En fait, tu veux qu'il t'aime et qu'il désire une vie avec toi, tout en sachant que tu ne pourras pas lui donner ce qu'il souhaite? Je trouve ça terriblement égoïste.
Donc si je résume: ton avenir tu l'envisages avec ton mari. C'est avec lui que tu veux construire, tu ne veux plus être infidèle en théorie, mais tu focalises ton énergie sur une aventure qui est sensée être sans lendemain. C'est tellement contre-productif.
Tu as été infidèle, c'est une chose, maintenant ce qui me semble important, c'est de savoir ce que tu veux vraiment et de faire un choix. Parce que tu dis ne plus vouloir mener cette double vie et rester avec ton mari, mais dès que ton amant te fait une déclaration d'amour, tu ne sais plus quoi faire. Est-ce que ton désire de continuer avec ton mari dépend des sentiments de ton amant ou est-ce que c'est un fait?
Je pense qu'il faut que tu fixes tes priorités et que tu finisses par te positionner: soit tu quittes ton mari et tu regardes ce que ça donne avec ton amant; soit tu quittes ton amant. Tu ne sembles pas être le genre de personne à l'aise dans un double jeu. Si tu le fais pas, tout le monde va finir par en souffrir. Ce qui est déjà le cas pour toi et ton amant.
