(pour a-nonyme)
Je n'ai jamais été témoin de harcèlement, ni moral ni sexuel (auxquels je me serais permis de mettre "bon ordre" le cas échéant), mais tu connais le mot d'ordre de beaucoup : "Pas de vagues". Des petits chefs, j'en ai vus, malheureusement aussi, beaucoup de salariés qui ne savent pas s'affirmer. Entre une gestion autoritaire des employés et le harcèlement moral, la frontière est parfois mince et aller se plaindre trop vite peut poser des problèmes. Pas au niveau de la direction, puisqu'un harceleur sexuel serait effectivement sanctionné par beaucoup de patrons, mais par rapports aux collègues, qui ne voient pas toujours d'un bon oeil les gens qui vont se plaindre. Tout dépend aussi de l'entreprise, de la mentalité, de l'ambiance, de la rivalité entre collègues. Mais si tu es au milieu d'une bande de rapaces, pour eux, tous les coups sont permis et un collègue qui exprime sa faiblesse en allant se plaindre est l'occasion rêvée de l'entasser ultérieurement à la première occasion. Faut penser à tout ça, même si ça n'est pas normal que ça existe.
Zéro c'est pas grand-chose mais c'est mieux que rien.