Hé hé, moi aussi !
Je suis tombée des nues quand j'ai appris que ça avait un nom, que c'était courant, etc. Mais ce nom n'est pas très précis en soi: syndrome c'est juste le regroupement de différents signes. J'imagine que ça peut être très variable selon les femmes (au niveau des signes et de l'intensité).
Maintenant je pense que ça m'a fait du bien, un peu comme le dit mamykro, de pouvoir comprendre. Parce que ce qui me rend triste c'est plutôt "psychologique", c'est souvent des choses qui me rendent tristes à d'autres moments, ça ne les créé pas !; en revanche l'intensité me semble beaucoup plus physiologique, et la même chose qui la veille ne me satisfaisait pas plus que ça devient une source de réelle souffrance, et ce qui me fait souffrir revient au devant de la scène plus vif que jamais, et du coup, ça me console un peu dans ces moments de me rappeler la raison de cette intensité et de savoir que c'est transitoire. Je ne rentre un peu à fond les ballons dans mon humeur déprimée. Et j'essaie de me chouchouter au maximum, comme si j'étais un peu malade et que j'avais besoin de beaucoup de douceur.
Je comprends aussi mieux mes comportements alimentaires dans cette période là où envie émotionnelle et envie hormonale de manger sont plus vives, sans que ça soit de la faim. Par contre, je ne saurais pas les distinguer entre elles (si tant est que ça soit possible, et utile).
Je suis tombée des nues quand j'ai appris que ça avait un nom, que c'était courant, etc. Mais ce nom n'est pas très précis en soi: syndrome c'est juste le regroupement de différents signes. J'imagine que ça peut être très variable selon les femmes (au niveau des signes et de l'intensité).
Maintenant je pense que ça m'a fait du bien, un peu comme le dit mamykro, de pouvoir comprendre. Parce que ce qui me rend triste c'est plutôt "psychologique", c'est souvent des choses qui me rendent tristes à d'autres moments, ça ne les créé pas !; en revanche l'intensité me semble beaucoup plus physiologique, et la même chose qui la veille ne me satisfaisait pas plus que ça devient une source de réelle souffrance, et ce qui me fait souffrir revient au devant de la scène plus vif que jamais, et du coup, ça me console un peu dans ces moments de me rappeler la raison de cette intensité et de savoir que c'est transitoire. Je ne rentre un peu à fond les ballons dans mon humeur déprimée. Et j'essaie de me chouchouter au maximum, comme si j'étais un peu malade et que j'avais besoin de beaucoup de douceur.
Je comprends aussi mieux mes comportements alimentaires dans cette période là où envie émotionnelle et envie hormonale de manger sont plus vives, sans que ça soit de la faim. Par contre, je ne saurais pas les distinguer entre elles (si tant est que ça soit possible, et utile).
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