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Arrête de lui parler.

Pour toi, pour pouvoir te protéger, et puis aussi pour lui, parce-que je pense que même si il ne veut pas couper les ponts, ça le perturbe.
Ils vont finir par faire coutume!

Mon conseil : parle sérieusement avec lui en lui disant que maintenant il faut qu'il arrête. Avec en "menace" voilée la plainte s'il continue à te harceler.
Je suis le chat qui s'en va tout seul et tous les lieux se valent pour moi (R. Kipling).
Parler avec lui ? c'est juste impossible. Il me pourrit clairement la tête à chaque fois et surtout Monsieur à toujours raison ;)
le_chat_du_cheshire a écrit :Les filles qui ont déjà été confrontées à ce genre de situation évoqueront la pertinence d'une main courante...
je l'ai fait, et j'ai eu bcp de mal à obtenir gain de cause (il y a bien longtemps, ça a ptêtre changé ?) bien que le monsieur harcelait mes proches, rentrait chez les gens sans y être convié, faisait sonner les téléphones de toute la famille ne pleine nuit (ben oui j'avais décroché le mien) et se baladait armé, faisait du scandale dans mon immeuble pour que j'ouvre la porte... Je n'ai jamais pu porter plainte, juste une main courante. Plusieurs déménagements parce qu'il avait retrouvé ma trace. Ce serait à refaire, je lui dirais cash que je ne veux plus jamais avoir affaire à lui, et que si il veut se tuer, qu'il se tue (ce qui a visiblement fini par arriver de toutes façons puisqu'il est mort).

C'est lui qui déconne, pas toi... sois-en convaincue sinon tu vas y laisser ta santé mentale.
Sincèrement oui là je sature, j'ai l'impréssion de devenir dingue.
Reste à convaincre la demoiselle que cet individu est malade - et probablement dangereux - mais qu'il ne mérite pas une once de compassion dans ces conditions là.
il faut vraiment que tu tranches net, sinon, ça n'aura pas de fin. Pour moi ça a duré presque 15 ans et ça s'est arrêté d'un coup... j'ai compris pourquoi, il était mort.

Je pense que les flics sont bien plus compréhensifs... si je me souviens bien ma plainte refusée et donc ma main courante, ça date de 1998. Je pense que ça a du évoluer et que tu seras mieux reçue. Mais pour pouvoir agir, il faut que tu verrouilles la situation. Si tu vas porter plainte avec la copie d'une lettre recommandée lui demandant de te foutre la paix, ça doit aider.

Vous ne serez jamais amis, la relation est malsaine, il faut couper les ponts.
Oui c'est ce que je vais faire, merci pour vos conseils et pour votre écoute.
Je ne peux que confirmer, "rester amis" est impossible dans ton cas (et de toutes façons, ça me parait toujours délicat et malsain de "rester amis" quand on est encore sous le coup de la rupture. Après je ne dis pas, mais pas sur le moment).

J'aimerais aussi connaitre votre âge. Tu dis avoir 22 ans, mais tu parles de "ton lycée" et j'ai le sentiment qu'on a plus affaire à une histoire d'ados.

Ce n'est pas du tout que ton souci n'est pas intéressant si tu es plus jeune, loin de là, mais il y a des conseils que je donnerais à des adultes et pas à des ados, car comme disait un médecin avec qui j'ai travaillé "l'adolescent est un animal particulier". ;)

Notamment le "je vais faire une connerie" qui est à prendre différemment selon qu'il est proféré par un ado ou un adulte.
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
Je me suis trompée il faut que je rectifie j'ai 20 ans (depuis fin décembre) et il 24 ans. Donc adulescent :)
Angia a écrit :A 24 ans on est sorti de l'adolescence quand même... :?
Pour moi l'âge adulte tient plus à une indépendance, à une construction de sa vie, qu'à un âge donné.
Une personne de 24 ans dans ses études, vivant chez ses parents ne s'est pas encore frotté au monde et n'a pas fini sa transition à l'âge adulte à mon sens.

A 24 ans, je ne sais plus si je me posais encore beaucoup de questions existentielles, mais à 22 ans c'est certain que j'étais très égocentrée et que mes pieds ne touchaient pas terre.
Quand on est aimé(e), on compte ; c'est quand on aime qu'on ne compte pas.
Angia a écrit :A 24 ans on est sorti de l'adolescence quand même... :?
Oui, petit HS mais j'ai toujours eu du mal avec la notion d'adulescent, comme avec la notion de pré ado... Pour la première notion, ça fait un peu "je prends les avantages, notamment financiers, mais pas les reponsabilités, et je continue à me comporter comme un gamin..." :?
Visiblement, il ne digère pas la rupture aussi bien qu'il le dit, pour une éventuelle amitié. Il vaut mieux que tu coupes les ponts. J'ai plutôt l'impression qu'il prétexte l'amitié pour pouvoir te garder dans sa vie et te récupérer. Ce qui est malsain, mais courant chez l'ex qui subit la rupture.
Je n'ai jamais harcelé personne, mais j'avais également voulu rester "amis" avec mon ex juste pour être dans les parages au cas où il voudrait revenir. Et puis j'ai fini par comprendre qu'une amitié entre lui et moi ne sera possible que quand je n'aurais plus de sentiments amoureux.

C'est toujours délicat comme situation et en général une amitié n'est pas possible tout de suite. Il faut du temps, en général en deux parties, pour gérer la rupture et passer à autre chose. Seulement après c'est possible. Je te conseille d'évoquer clairement que tu ne veux plus le voir, que tu ne veux plus qu'il t'appelle, qu'il faut qu'il fasse sa vie et toi la tienne. Peu importe ce qu'il dira, peu importe qu'il essaie de ramener la couverture sur lui, reste ferme et implacable. C'est comme ça et pas autrement. Ca rendra servir à toi et à lui. S'il ne comprend pas, effectivement, va voir les flics.
Très bien, merci pour vos conseils. Je tenais à préciser qu'il a son appart maintenant et un travail, il serait temps de grandir pour lui !
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