Si jamais en regardant ton corps, tu dépréciais ta personne, c'est magnifique d'imaginer cette suite :
Tu aurais le goût pour les sensations que tu te procures, oui une activité nouvelle serait née, admirer le spectacle de ton visage, interroger comme un phénomène un de tes regards, ou bien observer la formation d’un de tes sourires. Oh combien tu l’apprécierais cette intonation de ta voix parce que tu te sais belle, et que tu te le fredonne...Et alors, tu imaginerais ton beau prince charmant, il sonne à ta porte, tu reconnais son appel, tu accoures, heureuse, reconnaissante, et il y aurait cette joie de le voir enfin et de sentir monter le désir de l'autre....Bon sang ce que tu t’émeus, le miroir à qui tu fais face n’en croit pas ses oreilles, tu t'émeus de toi-même et c’est l’essentiel…
Tu aurais le goût pour les sensations que tu te procures, oui une activité nouvelle serait née, admirer le spectacle de ton visage, interroger comme un phénomène un de tes regards, ou bien observer la formation d’un de tes sourires. Oh combien tu l’apprécierais cette intonation de ta voix parce que tu te sais belle, et que tu te le fredonne...Et alors, tu imaginerais ton beau prince charmant, il sonne à ta porte, tu reconnais son appel, tu accoures, heureuse, reconnaissante, et il y aurait cette joie de le voir enfin et de sentir monter le désir de l'autre....Bon sang ce que tu t’émeus, le miroir à qui tu fais face n’en croit pas ses oreilles, tu t'émeus de toi-même et c’est l’essentiel…
