kazubek a écrit :Je l'avais biend it que Patty aurait la réponse
Merci en tous cas, parce que je pense que j'aurais ete la première à taper une esclandre si un commercant refusait de prendre mon chèque!!!
En ce qui concerne la CB, si les commenrcants la refusent en dessous d'un certain montant, je sais que c'est parce qu'ils ont des frais de transaction et que cela "grève" légèrement leur marge.
Ceci dit la Cb est le moyen de paiement qui est le plus apprécié des commercants.
Le moyen de paiement le plus apprécié des commerçants sera toujours en liquide et en petites coupures. Les cartes bancaires nécéssitent un investissement par l'achat du terminal, les frais téléphoniques, les frais bancaires qui ne peuvent pas toujours être répercutés sur le PV.
Pour les chèques, tous les commerçants peuvent refuser un chèque, même si celui çi fait partie d'un centre de gestion agréé (pardonne moi patty) jusqu'à concurrence de 150.000francs français (traduisez en euros). Au delà de cette somme, on considère que la personne n'a pas de poches suffisantes pour avoir cet argent sur lui, bien que certains jugements ont été rendu dans ce sens et font jurisprudence dans certains départements, je n'ai pas trouvé de Lois justifiant un absolu dans cette règle.
J'ai vu cette petite connerie de je ne sais plus qui comme quoi les chèques de petite somme ne pouvaient être payés, c'est l'inverse ; depuis très longtemps, les chèques inférieurs à 100fr, 15euros maintenant sont toujours honorés par les banques même si le client est insolvable. C'est la raison pour laquelle beaucoup de commerçants peuvent vous proposer de faire plusieurs chèques de 99,99 fr ou 14, 99 euros maintenant. Car la banque est tenu d'honorer les chèques de ce montant.
Quand aux chèques supèrieurs, rien n'empéche le commerçant de representer le chèque autant de fois qu'il le veut 1milliard de fois s'il le veut: c'est toujours l'émetteur du chèque qui paiera les frais et forcément il arrivera un moment où le client paira au commerçant sa dette, car si la somme de frais devient trop astronomique, la Banque ayant les reins plus solide que le commerçant finira par engager des poursuites contre le client à son bénéfice et au bénéfice du commerçant.
Comme conclusion, je dirais comme patty, mais comme elle le dit elle même, c'est de la théorie. En pratique que ce soit chèque ou liquide cela se fait à la tête du client et comme on le ressent.
la désynchronisation circadienne nous fait arriver trop tard pour partir trop tôt.
la schistosomiase détruit mon lagothrix : désormais ma survie tiens à une idée fixe, manger des tétras-lyre et des lycoperdons .......