Pour ma part, du fait de (trop) nombreuses expériences du milieu médical suite à des soucis dans mon enfance/adolescence, je n'avais absolument pas envie de médicaliser la naissance de mon enfant. C'était quelque chose de très clair pour moi, je ne voulais pas que l'hopital soit le premier lieu qu'il rencontrerait, sa première expérience de la vie.
Quand j'ai été enceinte, la situation était particulière (en chine sans assurance) mais j'ai finalement trouvé un hopital qui pratiquait les accouchements naturels et j'ai pu accoucher chez moi, en toute sécurité (nombreux examens avant, sage femme présente, médecin et matériel dispo etc.). Après, un peu comme Zoétincelle, autant j'étais convaincue de plein de trucs, autant, une fois dedans, heureusement que j'étais chez moi sans possibilité de péridurale ni rien
Je ne regrette pas du tout, mais il me semble quasi inévitable de passer par un moment où on est prête à prendre n'importe quelle drogue pourvu que la douleur s'arrête
Contrairement à beaucoup, c'est maintenant que j'ai eu ma fille à la maison que je me sens capable d'envisager un accouchement à l'hopital (disons en plateau technique), même si ça reste du second choix.
Après, pour l'effet que l'accouchement t'a laissé, zoé, j'en ai eu aussi un souvenir assez vif pendant plusieurs semaines/mois, et celà m'a même aussi "coupé l'envie" d'en avoir d'autre rapidement. Aujourd'hui, plus de deux ans après, je ne me souviens de rien du tout, ni du traumatisme, ni de la douleur, ni de la violence de l'accouchement... Je sais que ça n'est pas un super moment, mais bon, ça ne me marque pas plus que ça.
Quand j'ai été enceinte, la situation était particulière (en chine sans assurance) mais j'ai finalement trouvé un hopital qui pratiquait les accouchements naturels et j'ai pu accoucher chez moi, en toute sécurité (nombreux examens avant, sage femme présente, médecin et matériel dispo etc.). Après, un peu comme Zoétincelle, autant j'étais convaincue de plein de trucs, autant, une fois dedans, heureusement que j'étais chez moi sans possibilité de péridurale ni rien
Contrairement à beaucoup, c'est maintenant que j'ai eu ma fille à la maison que je me sens capable d'envisager un accouchement à l'hopital (disons en plateau technique), même si ça reste du second choix.
Après, pour l'effet que l'accouchement t'a laissé, zoé, j'en ai eu aussi un souvenir assez vif pendant plusieurs semaines/mois, et celà m'a même aussi "coupé l'envie" d'en avoir d'autre rapidement. Aujourd'hui, plus de deux ans après, je ne me souviens de rien du tout, ni du traumatisme, ni de la douleur, ni de la violence de l'accouchement... Je sais que ça n'est pas un super moment, mais bon, ça ne me marque pas plus que ça.
Et mon cul, c'est du poulet ?
