Tecolote a écrit :Parce que tu estimais ne pas mériter mieux ?
Parce que tu n'étais pas prête à recommencer une relation comme la précédente et qu'inconsciemment tu t'es lancée dans un truc foireux dès le début ?
Parce que parfois nos désirs profonds ne nous conduisent pas forcément vers ce qui est bon pour notre équilibre personnel mais plutôt vers notre autodestruction ?
Quand tu dis "consommer" des hommes et que tu parles de boulimie, ça me fait forcément penser à la bouffe. Quand on se remplit de bouffe, c'est souvent pour combler un vide intérieur, et dans ce cas précis, on est très sensible voire dépendant du regard des autres.
Mais bon, je ne te connais pas, je lance juste quelques suggestions qui fleurent un peu la psy de comptoir. Par contre, je ne vois pas dans tout ça ce qui ferait de toi une conna**e ?
En tout cas j'adore ta psy de comptoir ... tes questions ont fait écho à quelques unes qui m'effleuraient ...
Et ça me gonfle à vrai dire ... alors quoi ... à 31 ans j'en suis encore à me saboter moi même? J'en suis encore à tergiverser "ah tiens oui je n'ai pas été assez malheureuse dans ma vie, continuons!"
J'ai appris depuis plusieurs mois, à me réapproprier ma vie, mon corps ... à me réjouir des choses simples et que j'ai vraiment. Pourquoi je ne m'approprie toujours pas ce coeur?
Comme si je l'avais enterré, comme si il avait élu domicile au cimetière.
Les hommes passent, mon cœur trépasse.
Ah ... sinon pour la notion de conna**e, c'est plutôt l'esprit dans lequel je suis. Je ne m'attache pas vraiment, pas longtemps. Je consomme, je teste, je joue, je jette, mais à l'intérieur y a rien qui bats, y a rien qui naît, pas de flammes, pas de palpitations, pas même une once d'excitation.
Et quand je m'amourache, vraiment, c'est pour une bombe à retardement ... et quand ça explose je me retrouve au beau milieu du champs de bataille, des confettis de coeur dans la main, entrain de m'interroger "comment j'ai fais pour en arriver là ?" ...