Écrire quand on ne peut pas parler librement, ça me semble être une bonne solution... Et puis l'avantage, au cas où le message ne passe pas (ben oui, on ne peut pas forcer l'autre à lire jusqu'au bout, malheureusement), c'est que ça soulage quand même.
Ou alors, au cas où tu n'aies jamais tenté (parce que ça a plus d'impact quand ce n'est pas habituel), il y a la bonne gueulante. Ça ça peut surprendre si c'est vraiment très rare, et le laisser sur les fesses assez longtemps pour que tu puisses dire tout ce que tu as à dire. Et ça peut tirer la sonnette d'alarme dans sa tête façon "là j'ai dû dépasser les bornes des limites pour qu'elle se mette dans cet état". Mais bon, ça ça suppose un minimum de bonne foi (assez pour être apte à se dire qu'on peut aussi merdouiller, que les autres ont parfois raison de nous en vouloir), et tu es la seule (avec ses proches, bien entendu) à savoir s'il en est pourvu ou non.
Ou alors, au cas où tu n'aies jamais tenté (parce que ça a plus d'impact quand ce n'est pas habituel), il y a la bonne gueulante. Ça ça peut surprendre si c'est vraiment très rare, et le laisser sur les fesses assez longtemps pour que tu puisses dire tout ce que tu as à dire. Et ça peut tirer la sonnette d'alarme dans sa tête façon "là j'ai dû dépasser les bornes des limites pour qu'elle se mette dans cet état". Mais bon, ça ça suppose un minimum de bonne foi (assez pour être apte à se dire qu'on peut aussi merdouiller, que les autres ont parfois raison de nous en vouloir), et tu es la seule (avec ses proches, bien entendu) à savoir s'il en est pourvu ou non.
Soyons dans l'énorme...
