Allez, j'vais faire ma philosophe :
Et si le concept d'enfer ou paradis n'était pas un lieu avec un décor défini mais un état propre à chacun ? Pour caricaturer, si ton paradis à toi c'est une plage avec de jolies filles, des glaces et boissons fraiches à volonté, celui de ton voisin peut tout à fait etre une banquise aves du poisson qui saute hors des trous dans la glace déjà tout cuit dans son assiette. (ben oui, ton voisin est un inuit) Et s'il faut, la plage bien chaude serait son enfer, à lui... Bref, on parle de toute façon d'un état théoriquement spirituelle, et donc toute considération matérielle (température, caca, toussa...) ça ne veut strictement rien dire, c'est un état soit de béatitude éternelle, soit de souffrance éternelle...
Enfin, bref, tout ça pour dire que si on doit écouter Dante, faudrait me découper en plusieurs morceaux et m'éparpiller un peu partout dans ses cercles, parce que là ...
Mais comme dit mon ami à moi qu'il est trop fort : tous les bons musiciens sont en enfer...
