Je me base juste sur mon experience personnelle: un ex qui voulait bien des fellations, mais jamais de cunni, et qui me faisait l'amour rapidement une fois par semaine ou tous les 10 jours.
Désolée, mais moi, je ne jouis pas sur commande ni en 2 minutes: une rapide penetration sans préliminaires, puis il jouissait, s'endormait, et paf, on repart aux jeux videos.
Et moi, j'étais frustrée comme pas possible.
Pareil avec les fellations: evidemment, que ça me plaisait. Perso, j'aime même beaucoup ça, et le sperme ne me dérange pas, ni son gout. mais entre avoir du plaisir et un orgasme, il y a une grosse différence: à la fin de la fellation, j'étais émoustillée, toute excitée, et lui, il n'en avait rien à battre, il se barrait sans même un bisou parfois, du genre: oh mais non, tu as la bouche sale...
La fellation n'est pas faite à contre-coeur dans ces cas là , mais niveau plaisir, autant prendre un thé avec des petits biscuits en papotant: ça fait moins de courbatures et on communique plus.
La frustration que j'ai connu à cette époque me rendait amère.
Je ne dis pas qu'il faut compter, au contraire. Mais sans parfois une attention ou un effort de l'autre en face, c'est comme une plante sans eau: notre amour pour l'autre devient amer.
Désolée, mais moi, je ne jouis pas sur commande ni en 2 minutes: une rapide penetration sans préliminaires, puis il jouissait, s'endormait, et paf, on repart aux jeux videos.
Et moi, j'étais frustrée comme pas possible.
Pareil avec les fellations: evidemment, que ça me plaisait. Perso, j'aime même beaucoup ça, et le sperme ne me dérange pas, ni son gout. mais entre avoir du plaisir et un orgasme, il y a une grosse différence: à la fin de la fellation, j'étais émoustillée, toute excitée, et lui, il n'en avait rien à battre, il se barrait sans même un bisou parfois, du genre: oh mais non, tu as la bouche sale...
La fellation n'est pas faite à contre-coeur dans ces cas là , mais niveau plaisir, autant prendre un thé avec des petits biscuits en papotant: ça fait moins de courbatures et on communique plus.
La frustration que j'ai connu à cette époque me rendait amère.
Je ne dis pas qu'il faut compter, au contraire. Mais sans parfois une attention ou un effort de l'autre en face, c'est comme une plante sans eau: notre amour pour l'autre devient amer.
