Je ne peux pas répondre pour les autres, mais pour m'assumer j'ai fait un travail sur moi. Je me suis forcée à me voir autrement qu'à travers la norme et/ou le regard des autres, autrement qu'à travers un poids sur une balance ou une taille de fringues jugée "acceptable" ou non.
Ça a été long et difficile mais j'ai fini par accepter mes qualités, mes défauts, puis par m'aimer telle que je suis.
D'ailleurs, j'ai même refourgué mon pèse-personne à quelqu'un à qui il est plus utile puisque je ne me pesais plus qu'une fois pas an et encore.
Maintenant, j'essaie d'être plus à l'écoute de mon corps, de ses sensations, plutôt que de ma tête qui me dit "oh la la t'es pas mince, ma chérie" ou de n'importe qui d'autre qui voudrait me faire mincir "pour mon bien" (le mien ou celui de leurs yeux ?

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Je porte les fringues qui me plaisent (enfin, tant qu'elles me vont, parce que parfois entre ce qu'on aime et ce qui nous va vraiment il y a un monde), m'entoure de gens qui m'apportent quelque chose et ne prête plus attention aux autres (ou presque), etc.
Ton copain n'est pas bien malin de te pousser vers un régime alors que c'est le meilleur moyen de rentrer dans la spirale du yo-yo et des TCA.
Plutôt que "ronde" tu sembles surtout pas très bien proportionnée (dans le sens où tu dis faire un 36/38 en haut et un 40/42 en bas), alors plutôt qu'un régime, peut-être peux-tu trouver une activité physique qui te permette de t'affiner et/ou de te raffermir du bas du corps. Comme ça, plutôt que d'entrer dans les privations, tu pourrais au contraire obtenir un plaisir supplémentaire (à condition, bien entendu, que ce soit une activité qui te plaise et non une corvée).
Et puis peut-être que faire ça pour toi, voir ton corps changer un peu (même si tu ne mincis pas forcément), ça pourrait t'aider à accepter ton corps.
Quant à la taille de tes copines, oublie. Arrête de te comparer. Tu es toi, pas elles. D'autant que 34/36...
Ne te fixe pas sur un poids ou une taille de vêtements mais plutôt sur une sensation : celle de te sentir toi dans ton corps.
Soyons dans l'énorme...