Lui ai déjà demandé,c'est vrai qu'il faut vérifier ca ! 
Bref...
Ninami a écrit :Coucou Youssra,
Tout d'abord une chose, c'est sûre que si tu saute des repas (que t'ai une maladie endo ou pas) les kilos que tu prends sont dûs uniquement parce que tu saute là (d'ailleurs ça m'étonne qu'il ai fallut attendre qu'Alma commente pour que ce point primordial soit traité).
Les règles générales les plus fréquemment évoquées aujourd’hui par les patients sont celles prônées par les professionnels de santé et reprises par les différents médias : il faut faire des repas équilibrés ; il faut faire trois repas par jour et surtout ne pas en sauter ; il faut manger copieusement le matin et alléger le repas du soir ; il faut manger beaucoup de certains aliments qui ne font pas grossir et éviter tous ceux qui font grossir. L’application de règles alimentaires rigides conduit à un comportement alimentaire en décalage avec les systèmes physiologiques de régulation de la prise alimentaire. La faim, les appétits spécifiques et le rassasiement ne sont plus pris en compte et ne guident plus les prises alimentaires. L’individu lutte contre ses envies de manger et doit leur opposer différentes stratégies afin de ne pas y céder.
Almarita a écrit :ah non non
je sais bien que la RA de GROS veut qu'on mange quand on a faim
mais pour ça faudrait savoir ce qu'est la faim et à mon avis Youssra ne sait pas décoder les messages de son corps
Ces idées qui font grossir.
— Je dois faire trois repas par jour et ne pas manger entre les repas. Il est vrai qu’il est difficile pour le mangeur moderne d’échapper à cette croyance tant elle est rebattue par la presse et les nutritionnistes. Pourtant, chose étrange, plus aucun scientifique n’accorde aujourd’hui d’importance à la fréquence des repas dans le problème du poids. Les historiens savent très bien que les trois repas sont une invention récente qui n’existe que depuis le début de ce siècle. Pour l’historien J.L Flandrin : " les textes antérieurs au XIXe siècle, nous parlent tantôt de quatre repas quotidiens, tantôt de deux, voire même d’un seul vrai repas, mais rarement de trois ". Le fait remarquable de notre époque est donc qu’elle semble bien avoir imposé une norme unique, celle des trois repas du matin, de midi et du soir, à la place de la grande diversité des pratiques qui prévalait jusque-là . Les sociologues, qui étudient le comportement alimentaire des français aujourd’hui, savent que très peu de personnes ne mangent que trois fois par jour, seulement 17 à 20 % de la population. La plupart font quatre, cinq, six prises alimentaires dans la journée. Par conséquent, ils s’interrogent souvent sur la nécessité d’obliger 80 % des français à manger comme les seuls 20 % qui seraient jugés diététiquement corrects. Enfin, les physiologistes ont étudié le rôle du fractionnement des repas sur la perte de poids. Ils ont pour cela observé, chez des volontaires obèses, la différence entre des régimes de niveau calorique équivalent, répartis d'un jusqu'à dix-sept repas par jour. Ils n’ont constaté aucune influence du nombre de repas sur la perte de poids. La plupart des arguments qui imposeraient l’obligation de manger même en l’absence de faim repose sur l’idée étonnante que le corps se venge s’il est privé. Ce qui aboutit à l’étrange comportement de manger parfois sans faim pour éviter de manger en ayant faim ! Il n’est pas rare de rencontrer des patients qui, pour respecter cette croyance, s’obligent à prendre sans faim un copieux petit déjeuner alors qu’ils ont fait la veille un dîner de fêtes. Ils décident délibérément de passer outre les signaux qui leur indiquent qu’ils ne devraient pas manger. Dans tous les cas, retenons qu’il est tout fait possible de maigrir en répartissant son alimentation sur deux, quatre, cinq ou six prises alimentaires par jour. C’est-à -dire en ne prenant pas de petit déjeuner ou en s’ajoutant des collations.
Vous y êtes presque ! 👍