Primo : une vendeuse est censée être une professionnelle de la vente et de l'accueil. Une vendeuse qui se conduit comme ça n'est pas une professionnelle. Donc un petit courrier pour le signaler à son patron devrait la calmer pour un bon moment.
Deuxio : Comme le disait notre Dee, quand on va dans un magasin c'est NOUS qui sommes du bon côté du portemonnaie. Donc nous avons droit à un service et à un accueil corrects. Rappeler ça dans le petit courrier au patron fait évoluer les choses. Tant qu'on ne m'aura pas prouvé que mon fric vaut moins que celui des autres, j'exigerai le même service !
Tertio : La poupouf qui se permet de me dire que "c'est même pas la peine de regarder parce qu'il n'y a pas votre taille" a droit à "c'est dommage je voulais faire des cadeaux à des amies qui font du 38 mais je vais aller les acheter ailleurs !" (plus courrier à son patron).
Comme je l'ai déjà dit, quand je bossais en librairie, il ne m'est jamais venu à l'idée de dire à une personne qui feuilletait un livre : "pas la peine de regarder, vous n'allez pas comprendre ce qu'il y a dedans".
Quatro : Suivant mes humeurs, j'y vais à l'ironie : "ah bon vous n'avez pas ma taille ? Et je fais quoi comme taille ? Dites moi ?" Ca les embête ça... Alors je surenchéris : "vous voulez dire que je pourrais éventuellement m'habiller au rayon éléphants du zoo de Vincennes ?" En général elles balbutient deux ou trois trucs incompréhensibles et disparaissent... (Dans mes bons moments je leur dis : mais si vous faites les grandes tailles ! Regardez vous avez du 40 ! C'est génial que vous commenciez à habiller les grosses !").
Lili il ne faut pas te laisser faire ! Il y a des boutiques où on est très bien reçues, même si nos tailles ne sont pas vendues dans le magasin. Alors si c'est possible dans certains magasins, c'est possible dans tous. Tu te souviens de cette phrase qui dit "le client est roi ?" Alors médite celle-la : "La cliente Lililali est reine" !
Deuxio : Comme le disait notre Dee, quand on va dans un magasin c'est NOUS qui sommes du bon côté du portemonnaie. Donc nous avons droit à un service et à un accueil corrects. Rappeler ça dans le petit courrier au patron fait évoluer les choses. Tant qu'on ne m'aura pas prouvé que mon fric vaut moins que celui des autres, j'exigerai le même service !
Tertio : La poupouf qui se permet de me dire que "c'est même pas la peine de regarder parce qu'il n'y a pas votre taille" a droit à "c'est dommage je voulais faire des cadeaux à des amies qui font du 38 mais je vais aller les acheter ailleurs !" (plus courrier à son patron).
Comme je l'ai déjà dit, quand je bossais en librairie, il ne m'est jamais venu à l'idée de dire à une personne qui feuilletait un livre : "pas la peine de regarder, vous n'allez pas comprendre ce qu'il y a dedans".
Quatro : Suivant mes humeurs, j'y vais à l'ironie : "ah bon vous n'avez pas ma taille ? Et je fais quoi comme taille ? Dites moi ?" Ca les embête ça... Alors je surenchéris : "vous voulez dire que je pourrais éventuellement m'habiller au rayon éléphants du zoo de Vincennes ?" En général elles balbutient deux ou trois trucs incompréhensibles et disparaissent... (Dans mes bons moments je leur dis : mais si vous faites les grandes tailles ! Regardez vous avez du 40 ! C'est génial que vous commenciez à habiller les grosses !").
Lili il ne faut pas te laisser faire ! Il y a des boutiques où on est très bien reçues, même si nos tailles ne sont pas vendues dans le magasin. Alors si c'est possible dans certains magasins, c'est possible dans tous. Tu te souviens de cette phrase qui dit "le client est roi ?" Alors médite celle-la : "La cliente Lililali est reine" !
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
