Il était tard ce soir là ...
Et le detective Jack McOnel, n'arrivait toujours pas à comprendre cette enquête, car le manque d'indice lui laissait de multiples suppositions qui ne demandaient qu'à être explorées. Cependant il decida malgré tout de se rendre une nouvelle fois sur les lieux avec son assistante de choc, Melle Belhomme, une grande rousse plantureuse qui se revelait être aussi belle qu'efficace. Mais arrivés sur les lieux, ils se rendirent compte que les lieux en question étaient sur le point d'être rasés pour permettre la construction d'un Center Parc et qu'ainsi les indices seraient perdus si l'enquète n'avançait pas plus vite que la dernière fois qu'ils les avaient étudiés avec la plus grande attention.
C'est pourquoi le temps les pressaient. Mais un sentiment d'oublie le perturbait. Baissant la tête, il vit avec stupeur qu'il était sorti sans se changer. Le froid lui mordit les jambes (et même plus !), passant à travers le fin tissu de son pyjama. Confus, il s'excusa auprès de Mlle Belhomme, qui n'avait rien remarqué (d'ailleurs, elle ne le regardait jamais), et rentra dans un magasin pour s'acheter un costume. Dans la boutique au moment où il essayait le costume noir trois pièces sur lequel son regard c'etait porté dès la porte franchie , il entendit un bruit sourd provenant de l'arrière du pantalon, il était évident qu'il s'était trompé de taille, toutefois il n'en tint pas compte et acheta un pardessus pour chacher la déchirure, maman le racommoderait une fois rentré. Sorti de la boutique il se rendit compte que Melle Belhomme n'était plus là . Il s'en voulu un peu de l'avoir laisser seul. D'instinct, il se dirigea vers le lieu du crime, un terrain vague sans âme. Soudain, stupéfait,...
il se rendit compte qu'il n'était pas seul, la maman de Mlle Belhomme, attendait devant l'entrée du terrain vague, a la recherche de sa fille qui lui avait donné RDV là , sans expliquation après la porte d'entré sentant un danger present, il demanda à la vieille dame de l'attendre. Alors qu'il se dirigait vers un petit muret pour soulager un besoin plus que urgent , il entendit la vieille dame hurler et se retourna , ce qu'il vit etait ce qu'il vit était plus qu'amusant la vieille été haut perché sur des cagettes en bois, tandis qu'un rat se tenais en bas. Apres son fou rire il se decida de finir ce qu'il était en train de faire, de ranger son instrument quand il s'immobilisa l'instrument à la main une chose curieuse dépassait de dessous. Une lame s'appuyant fortement sur ses parties, une voix lui dit:
-Hey cowboy si tu veux encore pouvoir ranger quelque chose dans ton pantalon recule doucement vers les cagettes, et vous la vieille arrêté de hurler comme ca, pas la peine de rametter la flicaille.
Mais ce n'était ni le couteau, ni le rat qui faisait hurler cette pauvre femme comme ca . elle vit sa fille baillonnée et attachée derriere un poteau, du sang glissait sur ses mains, surement à cause de ces liens trop sérrés autour de ses poignets qui l'entaillait. Mais ce n'était pas tout, autour de son cou quelqu'un avait passé une corde , si serrée que les levres de la jeune femme etait dejà teintées de bleue mais ce que l'on lisait dans ses yeux ...