Pas facile à 17 ans de lutter contre ça. J'ai vécu ça avec mon père de mes 15 ans à mes 18 ans je crois. Je lui disais d'arrêter de picoler et lui qu'il le ferait quand j'arrêterais de bouffer! Je vous raconte pas l'ambiance au repas
Mais en effet, comme toutes te l'ont dit, ce sont des choses surmontables bien qu'éprouvantes. Quand je regarde en arrière je suis fière d'avoir survécu au 4 ans de collège avec des "ça pue la grosse" tous les jours. Mais quand il s'agit de proche la limite est difficile à poser. J'étais l'exemple à ne pas suivre dans la famille, ma tante disait à mes cousines qu'elles deviendraient comme moi si elles mangeaint trop. Et je suis tout à fait d'accord avec Pomdereinette, il y a un malaise qui lui appartient qui s'exprime. Si tu veux, tu es le support d'une angoisse à lui. Et bien que cela soit difficile, pour moi devenir adulte c'ets aussi se défaire de ces transferts. Si le fait de l'ignorer ne t'aide pas, et que tu souffre vraiment trop de cette situation, je t'encourage à en parler à quelqun de confiance, et éventuellement à écrire à ton père et à ta mère qui cautionne. L'avantage de l'ecriture est qu'elle évite le conflit direct, ça laisse la liberté au receveur de le prendre comme il le faut, et à toi la distance suffisante pour te protéger de l'émotion de l'autre. Et en plus ça peut régler les choses sans avoir à en parler directement c'est bien ça!!!
Je te souhaite bon courage Missise. :kiss:
Je te souhaite bon courage Missise. :kiss:
Ch'est un beau chat cha madame!!!
