Cette situation m'est arrivée plusieurs fois.
Je me souviens d'une fois dans le TGV (je vais très souvent à paris) où j'ai fait tout le trajet assis à 3 rangs d'une femme la quarantaine qui me faisait face.
Nous nous sommes regardés dans les yeux très souvent, puis souris. Nous sommes descendus tous les 2 à Lyon et sur le quai nous nous regardions encore......et puis j'ai filé. Je m'en souviens encore mais je n'ai pas l'impression que je suis passé à côté de quelque chose. Je suis juste content d'avoir été émoustillé.
Sinon cela m'est arrivé très souvent lorsque j'étais pompier. Le fantasme de l'uniforme probablement. Lorsque je passais les calendriers, ce genre de situation arrivait mais plus à la femme qui me recevait, pour ma part je n'éprouvais rien de particulier. Je cite en vrac le genre "d'appels de pieds" auquel j'ai eu droit:
- la femme qui part chercher son chéquier dans sa chambre en pantalon et qui revient en minijupe
- la femme en peignoir qui se penche sur la table et dont un pan du peignoir s'ouvre négligemment sur un sein et une cuisse.
- la femme qui me répète qu'elle adooooooooooore (non non, pas les sushis) les pompiers : reste plus qu'à savoir de quels pompiers elle parlait
- Celles qui m'ont demandé mon n° de téléphone
- Et enfin celles (elles étaient 2) qui me disaient être seules toutes les deux et qui me proposaient d'arrêter ma tournée là pour rester toute la soirée avec elles.
J'ai eu aussi quelques louanges d'une dame retraitée lors d'une intervention à qui je venais de décoincer le doigt dans sa bagnole. Elle me disait que j'étais mignon et qu'une fois sortie de l'hopital elle m'inviterait volontiers pour me remercier.
Une seule fois j'ai donné mon n° de tel sur demande lors d'une tournée de calendrier et ce parce que j'avais vraiment succombé aux charmes de la demoiselle.....mais elle ne m'a jamais appelé.
Sinon ben je pense qu'en fait toutes ces avances n'étaient que le prolongement du fantasme de l'uniforme et que ces dames m'auraient croisé dans la rue, elles ne m'auraient même pas regardé.
Et finalement tous ces moments qu'on aurait pu croire "ratés" me laissent un bon souvenir ces dames flattaient mon égo (même si je sais très bien que l'uniforme y était pour beaucoup) .
Hâtons nous de succomber à la tentation avant qu'elle ne séloigne. (Epicure)