etoile67 a écrit :
Alors si en plus la famille na rien d'autre à te dire que ta grossi que tu dois faire regime et patati et patata ça n'arrange rien,ta beau leur expliquer que ça ne vient pas de la nourriture mais des medocs mais ils ne comprennent rien,alors si en plus tu es aussi quelqun de mal dans ta peau c'est encore pire.
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Est-ce qu'alors c'est judicieux de continuer à les voir ?
Pour ma part, j'ai éliminé les gens toxiques de mon entourage, proches ou non. J'en avais marre de me justifier, m'expliquer, etc... Marre de m'entendre dire que j'étais ceci ou cela, ou pas assez ou trop, que je ferais mieux de faire comme ci, ou comme ça... etc.. Marre, marre, marre !
Alors j'ai décidé de leur fermer ma porte et honnêtement, je me sens bcp mieux depuis. Plus sereine et plus zen.
Je fréquente désormais des personnes avec qui je me sens vraiment bien, avec qui je peux être simplement moi. C'est énorme de ne plus avoir à faire semblant, de ne plus avoir à se demander si on va m'aimer ou non en fonction de ma manière d'être. Je me sens libre, suffisamment en sécurité (intérieure) pour prendre le risque d'être moi même si on ne m'aime pas pour ça ! Sur mon frigidaire j'ai écris :
"Etre moi et prendre le risque de ne pas être aimée plutôt que de me trahir en faisant semblant d'être une autre"
Je pense sincèrement qu'il est très important de faire attention autant que possible aux personnes qu'on fréquente: il y en a de très toxiques, et parfois ce sont mêmes les parents !
Pour le psy, ce n'est pas évident de trouver le "bon". Parfois il faut du temps. Je pense qu'un psy choisit ce métier parce qu'il a lui même souffert, alors s'il n'a pas su dépasser cette souffrance, s'il est dans le déni, s'il n'est pas capable d'écouter autrui etc.. il ne peut pas aider les autres !
Pour moi, pour s'en sortir, il faut regarder sa vie bien en face : qu'est-ce qui m'est arrivé qui fait que je me sente aussi mal aujourd'hui ? Et pour ça, il faut un bon accompagnateur. Il m'a fallu du temps pour en trouver une plutôt bien, même si parfois j'ai l'impression qu'elle est un peu à coté de la plaque. Mais ensuite, au fur et à mesure de la thérapie, on sait ce qui est bon pour nous ou non, ce qu'on peut prendre ou ne pas prendre de l'autre. Ca fait du bien.
Mon passé n'est pas très joli, joli mais je ne suis plus aveugle : je sais exactement pourquoi j'ai souffert et de quoi. Je me suis retrouvée : une véritable (re)naissance !
Bon courage, je crois que le plus dur c'est d'y croire finalement... qu'il puisse exister autre chose que sa souffrance mais ça existe.
On ne peut pas changer son passé, on peut apprendre à vivre avec et ne plus en souffrir !
Bonne route !