gurgle a écrit :le problème avec ces gens là , c'est qu'ils ne se senent fort qu'en rabaissant les autres.. et le risque c'est qu'à force de t'entendre dire que tu es une merde, et que tu ne fais que de la merde, tu le penses toi aussi!!
si tu aimes ton boulot, te laisses pas faire, ne démissionnes pas... ça serait aller dans son sens à ce blaireau, tu n'aurais pas droits à des indemnités, mais en plus tu devrais vivre le reste de ta vie avec un sentiment d'échec.. alors qu'il n'en vaut pas la peine!
Pour ceux qui parle de syndicat, de délégués du personnel et tout, c'est bien beau.. n'empêche que dans mon cas, la société était trop petite pour avoir l'un ou l'autre. la majorité des entreprises françaises sont dans ce cas d'ailleurs! alors on fait quoi sans soutien?
déjà , consultes ta convention collective, et les lois relatives aux horaires et à tout ce qui cloche... savoir, c'est pouvoir ma belle! a la prochaine altercation, tu lui fous sous le nez... parles lui aussi du mot harcèlement... souvent les bourreaux ne savent même pas qu'ils le sont.. ça peut le choquer!
Je suis pas d'accord tout à fait sur le fait de rester sinon, on passe le reste de sa vie à penser qu'on n'en vaut pas la peine. En partant du boulot où j'étais, c'est alors (même si ça a été difficile au début) que j'ai enfin pu constater que je valais qqch ! c'est enfin que mon travail jusque là dénigré a été apprécié. Je me suis sentie valorisée ensuite, et j'ai enfin compris que oui, j'avais été harcelée. Tant que j'avais le nez dedans, je pensais presque que c'était partout pareil et que je méritais mon sort.
Alors, je sais pas. Je dirais juste : fais comme tu le sens MAIS surtout ne le laisse pas te rendre malade. Il faut que tu trouves une solution rapide
