Patty a écrit : j'aime pas du tout la cervelle d'agneau alors que j'adore les rognons (je fais super romantique dans l'exemple, vous noterez ! ), mais je ne me suis pas psychanalysée là -dessus, j'aime pas c'est tout et je ne me forcerai pas à en manger.
Hmmm romantique à souhait, en effet

Je ne connais pas bien la symbolique de la cervelle d'agneau, par contre je pourrai donner quelques pistes sur le contact physique.... et la prise de poids (juste pour revenir au sujet de départ, bien sur :sifl: )
Encore une fois, je sais que la conception "aller plus loin" m'est personnelle et conçois qu'elle n'attire pas la majorité. Je comprends aussi qu'on aie pas envie de titiller les fourmis. Ceci dit -personnellement- sachant qu'elles risquent de sortir un jour ou l'autre (parfois contraint et forcé, comme tu le dis) j'aime autant le faire dans un cadre que j'ai choisi (en l'occurence le massage) et qui me permet de gérer et "d'évacuer" plus facilement la tension, physique ou psychique.
cornflakegirl a écrit :Sinon je n'ai pas dit que j'amais pas les massages. Seulement je ne les aime que lorsque ça termine par du sexe... Va savoir pourquoi, je préfère ça à une facture à payer à un inconnu.
Ah bah bravo pour l'association massage/sexe : après on s'étonne que les hommes demandent des "finitions" et que les femmes aient peur de s'adresser à un homme pour être massées ! (scrogneugneu)
Le massage n'est pas forcément quelque chose de sensuel (il peut l'être : dans l'intimité je ne me gène pas

) il est avant tout un outil... pour entretenir le corps, se relaxer, dénouer des tensions, rebooster le moral et/ou l'énergie, mincir (si si j'insiste, héhé), récupérer après un accident ou une opération, stimuler les défenses naturelles du corps, surmonter une épreuve (physique ou mentale) etc...
Je sais bien que le massage, en dehors de l'aspect sexuel, ne fait pas partie de la culture française (il aurait été réservé aux kiné après-guerre... pour limiter la prostitution, le massage étant souvent -jusqu'alors- l'apanage des "dames de petite vertu"! lol) mais dans de nombreuses cultures, les gens se font masser régulièrement pour entretenir leur bonne santé, et il est couramment pratiqué par les mères et/ou les grand-mères sur les bébés (Afrique, Inde, Asie).
Conflakegirl a écrit :En conclusion, à choisir, je préfère me suffire à moi meme que de me jetter sur des médoc et que de dépenser mon argent dans des produits inutiles à long terme. Mon cerveau, lui, il est à long terme!
... et c'est tout à ton honneur, car peu de gens en sont capables ! En effet ton cerveau-à -long-terme pourra sans doute concevoir que beaucoup de gens n'ont pas forcément les outils pour gérer toutes les situations, ou ne sont pas en mesure de les utiliser... Va dire, par exemple, à une personne en dépression lourde "bah alors, parle, réfléchis comment faire pour te sentir mieux !"... ou encore, à un insomniaque chronique "fais des exercices de respiration et demande-toi ce qui te stresse"... C'est à peu près aussi efficace que de dire à un anorexique "il faut manger", ou à un boulimique "arrête de manger autant".
Il y a des moments de la vie où, émotionnellement on est pas forcément mesure de surmonter, même si le cerveau est capable d'analyser la situation de façon cartésienne...
(si tu y arrives dans toutes les situations, tu es exceptionnelle, et je dis "chapoba !"

)
cornflakegirl a écrit : Et puis, toi qui aime les déséquilibres, le stress, la déprime sont des chances pour se connaitre...pour "progresser"...alors pourquoi se voiler la face en bouffant des géllules?
Ooooh, percevrai-je un accent de raillerie, agrémenté d'une petite touche de provocation ?! (c'est pas gentil-gentil de se moquer du monsieur)
Eh bien, tout d'abord, je n'aime pas les déséquilibres (faudrait être déséquilibré pour aimer ça ! lol).
Par contre, je suis d'accord : toute expérience est l'occasion d'apprendre à se connaître (je suis peut-être un peu fou-fou, mais je pense que c'est l'ultime but de notre passage sur cette bonne vieille terre) Les gélules, j'en prends asssez rarement, et elles ne sont pas incompatibles avec l'introspection, le travail sur soi, voir elles peuvent donner un petit coup de pouce temporairement.
Ma position est la suivante : NON aux médocs béquille (surtout qd on en devient dépendant et/ou que la liste des effets secondaires prend l'aspect d'un annuaire), OUI aux compléments alimentaires pour compenser un besoin ou une carence temporaire.
Pour finir en revenant au sujet de départ, je pense qu'il serait intéressant de définir + précisément le terme "massage" parce que tout le monde n'y met pas le même sens. Personnellement je préfère utiliser le terme "soin" (d'abord parce que les massages sont réservés aux kiné, et ensuite parce que ça représente mieux la diversité des techniques que j'utilise) : un être humain est un tout, et ce n'est pas un corps que je manipule, mais un "dialogue" qui s'instaure entre 2 personnes (ça peut être verbalement et/ou physiquement) et ce n'est pas forcément du "pelotage", et ce n'est pas toujours agréable à recevoir... mais les résultats sont parfois surprenants.
Juste un exemple pami tant d'autres (et après j'arrête, promis) : ma mère a eu, il y a 2 mois, une petite intervention pour enlever des cellules cancéreuses sur la peau, et depuis elle n'arrivait pas à récupérer (entre l'anésthésie, le fait de crisper le coté où était le pansement, et l'inquiétude..). En gros douleurs de la hanche à la jambe, et plusieurs gros coups-de-barre dans la journée.... après une séance de drainage, elle n'avait plus de coups de fatigue, et au bout de quatre séances, plus du tout de douleurs, moral reboosté, et elle "pète le feu" ! (même ses douleurs aux yeux et sa sinusite chronique se sont estompés)
Rien que pour ça, je me dis que j'ai bien fait de choisir ce métier
