Pour ma part, je pense que je serai restée pour le soutenir.Mellyne a écrit :Pour répondre à la question de savoir si je quitterais ou non mon conjoint avec lequel je considère que la relation est terminée et qui tombe très malade, la réponse est dans la question : la relation est terminée. Et j'ose espérer que si je considère que la relation est terminée, c'est que c'est réciproque et que lui n'envisagera pas de me demander de rester. Pour qui ? Pour quoi ? Espérer en quelque chose qui n'arrivera pas parce que je le refuse ? En quoi cela est-il sain et constructif ?
Après, je suis assez lâche et égoïste, et fragile aussi, je ne sais pas si j'aurai le courage et la force de soutenir quelqu'un qui est malade, surtout si c'est pour voir la personne que j'ai aimée disparaître peu à peu. Je l'ai vécu avec ma grand-mère, et j'ai abandonné en chemin : la voir s'étioler déteignait sur la merveilleuse relation que j'avais avec elle avant, et je ne supportais pas.
Reste à voir comment gérer ses manques affectifs propres ensuite, je n'ai jamais trompé qui que ce soit alors
Purée c'est quand-même complexe comme situation. (je parle de celle de mon questionnement de départ hein
Imaginons un couple où cette relation est en voie de rupture, arrive une maladie grave. Si le conjoint malade ne peut compter sur personne de ses proches,plus les soucis financiers qu'occasionnent une perte de revenus, l'autre aura tendance à rester j'imagine.
Mais quid des manques affectifs ???
Rester sans rien ou mener une vie en parrallèle ?
Question SANS rapport avec le Mr, je précise !
c'est une situation bien complexe à gérer à mon avis.
« On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures.Les blessures demeurent intactes. Avec le temps, notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages et la douleur diminue, mais elle ne disparaît jamais. » Rose Kennedy.
