Ben oui il y a la vie d'avant et la vie d'après.
Avant de perdre un enfant et après.
La vie d'après où on ne sait plus qui ont est car on a perdu tous ses repères.
Evidemment j'aurais pu continuer de bosser en cdd (juste diplômée en 2007 au moment où)
Mais quand on est éduc et qu'on travaille avec des ados FILLES en difficultés, que l'on perd sa fille de 22 ans, je t'assure qu'on ne s'imagine pas faire du bon travail. Ne pas nuire aux jeunes accompagnées, voilà la raison pour laquelle j'ai arrêté.
Tu sais les jeunes en souffrance qui en ont pris plein la tronche à peine nés.
Et puis je n'aurais pas pu tout faire, gérer le côté administratif de ma fille, m'occuper de l'autopsie, etc ...
Tout ça a pris 6 mois donc le boulot après il ne m' a pas attendu.
Et je suis hors jeu car j'ai de gros soucis de mémoire et que la législation évolue sans arrêt. (surtout celle du social)
C'était la parenthèse explications.
Oui j'avais un métier que j'adorais et pour lequel je me suis investie et ai fais des sacrifices pendant 4 ans.
Mais la vie est ainsi faite. Je ne sais pas comment me reconstruire aujourd'hui. Alors aller de l'avant ok mais comment ? Facile de trouver des solutions quand on n'est pas dans la situation vécue.
Là je sors juste de dépression sévère (oui avec des idées de mort) alors aller de l'avant doucement.
Car depuis 6 ans, Ã chaque fois que je vais de l'avant je retombe encore plus bas.
Car sans faire Cosette, je ne suis pas la chanceuse du coin hein, plutôt celle qui à force de se prendre des baffes ne supporte plus les coups durs de la vie.
De plus, je me suis toujours occupée des autres depuis toute jeune (13 ans et même avant) et je ne sais pas vivre pour moi. J'ai besoin de partage et de donner pour exister.
Ca c'est dit !
Je ne cherche pas un agrégé de philo, non. Et si on a des soucis d'orthographe il me semble qu'on peut le dire dès le départ ou sur son profil.
Le prince charmant n'existe pas au fait
Désolée s'il y a des fautes (
) je ne relis pas.
Avant de perdre un enfant et après.
La vie d'après où on ne sait plus qui ont est car on a perdu tous ses repères.
Evidemment j'aurais pu continuer de bosser en cdd (juste diplômée en 2007 au moment où)
Mais quand on est éduc et qu'on travaille avec des ados FILLES en difficultés, que l'on perd sa fille de 22 ans, je t'assure qu'on ne s'imagine pas faire du bon travail. Ne pas nuire aux jeunes accompagnées, voilà la raison pour laquelle j'ai arrêté.
Tu sais les jeunes en souffrance qui en ont pris plein la tronche à peine nés.
Et puis je n'aurais pas pu tout faire, gérer le côté administratif de ma fille, m'occuper de l'autopsie, etc ...
Tout ça a pris 6 mois donc le boulot après il ne m' a pas attendu.
Et je suis hors jeu car j'ai de gros soucis de mémoire et que la législation évolue sans arrêt. (surtout celle du social)
C'était la parenthèse explications.
Oui j'avais un métier que j'adorais et pour lequel je me suis investie et ai fais des sacrifices pendant 4 ans.
Mais la vie est ainsi faite. Je ne sais pas comment me reconstruire aujourd'hui. Alors aller de l'avant ok mais comment ? Facile de trouver des solutions quand on n'est pas dans la situation vécue.
Là je sors juste de dépression sévère (oui avec des idées de mort) alors aller de l'avant doucement.
Car depuis 6 ans, Ã chaque fois que je vais de l'avant je retombe encore plus bas.
Car sans faire Cosette, je ne suis pas la chanceuse du coin hein, plutôt celle qui à force de se prendre des baffes ne supporte plus les coups durs de la vie.
De plus, je me suis toujours occupée des autres depuis toute jeune (13 ans et même avant) et je ne sais pas vivre pour moi. J'ai besoin de partage et de donner pour exister.
Ca c'est dit !
Je ne cherche pas un agrégé de philo, non. Et si on a des soucis d'orthographe il me semble qu'on peut le dire dès le départ ou sur son profil.
Le prince charmant n'existe pas au fait
Désolée s'il y a des fautes (
« On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures.Les blessures demeurent intactes. Avec le temps, notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages et la douleur diminue, mais elle ne disparaît jamais. » Rose Kennedy.
