Je ne m'offusque pas ( c'est toi qui le pense ça) j'essaye de comprendre, ce que veulent dire les autres , comment ils pensent à ce que je pense moi...Thestral a écrit : Pas de quoi s'en offusquer.
How can we win when fools can be kings....
Je ne m'offusque pas ( c'est toi qui le pense ça) j'essaye de comprendre, ce que veulent dire les autres , comment ils pensent à ce que je pense moi...Thestral a écrit : Pas de quoi s'en offusquer.
La difficulté du débat vient qu'il mixe une science qui est plus exacte que l'autre : physiologie vs sociale.Justdontknow a écrit :L'une des façons de rendre les choses le plus objectives possible, c'est un échantillon large. Comme en bio non? Je ne sais pas quel est ton champ d'études (tu as dit que tu étais prof non?), mais il me semble qu'en biologie par ex, une étude sur 15 souris aura moins de valeur que sur 150.
Surtout qu'on ne peut pas s'arrêter là . Qu'elle est l'influence de sa femme sur son comportement. Qu'elle est l'influence de son adolescence et de sa puberté sur son comportement... etc...Justdontknow a écrit :Je répondais à l'argument: "non, c'est pas vrai, y a pas d'influence sociale, parce que mon frère, il a pas fait ça".
Là justement, il faut étudier le contexte social, mais sans te laisser influencer par ta propre culture.apocalypseplease a écrit :Je suis professeur d'espagnol ... et j'ai donc fait ce qu'on appelle des "sciences humaines"..mais ça n'a rien à voir avec de la sociologie ou autre.. car dans mon domaine on étudiait la littérature , la civilisation et justement on nous a martelés comme pas permis à nous dire qu'il faut toujours pour expliquer X oeuvre ou X évènement ou fait historique prendre en compte le contexte social politique culturel.. donc c'est vrai que c'est pas forcément dans ma façon de faire ou de concevoir les choses de considérer l'homme hors de tout contexte surtout au niveau du comportement...Mais je dois avouer que depuis petite je suis allergique aux chiffres j'ai vraiment du mal avec ça , je n'aime pas cela j'ai donc sans doute du mal à apprécier leur valeur
Si on peut l'imaginer. Je ne suis pas biologiste, je ne sais pas ce qu'il en est.apocalypseplease a écrit :oui mais ne peut on pas envisager qu'il puisse exister une corrélation entre certains comportements et la biologie sans forcément dénigrer l'impact de la société voire même la prépondérance de celle ci...
Je m'explique , pourrait-on imaginer qu'une femme qui produit du lait maternel produit des hormones liées à l'affect qui la pousserait "naturellement" à vouloir aimer ou protéger son enfant (sans dire que les hommes aiment pas ou portègent pas leurs enfants bien sûr) mais que parfois l'éducation de celle -ci ( manque d'affection , traumatismes...) puisse contrecarrer cette tendance "naturelle" .... Je ne ferai pas de raccourcis à dire c'est parce qu'il y a une différence biologique entre les hommes et les femmes que les petites filles jouent avec des aspi roses... Je pense que c'est bien plus subtil et plus complexe que cela....
Résiduelle est un peu fort, les hormones ont quand même parfois le dessus mais si actuellement on tente d'aller contre.Justdontknow a écrit :En fait, si cette influence hormonale existe, elle me semble totalement résiduelle. Parce que nous ne sommes pas que hormones, nous sommes d'abord des animaux pensants et sociaux.
Pour ton information, les enfants (garçon et fille) passent leur temps à se toucher le kiki. C'est d'ailleurs la seule chose qui les différencie et le constate très tôt.apocalypseplease a écrit :une autre question me taraude... par exemple les petites filles comment arrivent-elles à se dissocier des garçons (en dehors tu fais qu'on le leur dit) car à leur âge il n'y a pas de différence physique (pas de poitrine par exemple).. Qu'est qui dans la tête d'un enfant lui fait penser "moi je suis une fille , toi tu es un garçon"
Les futurs transgenres se sentent pourtant filles en ayant un pénis et garçons en ayant un vagin.Thestral a écrit :Pour ton information, les enfants (garçon et fille) passent leur temps à se toucher le kiki. C'est d'ailleurs la seule chose qui les différencie et le constate très tôt.apocalypseplease a écrit :une autre question me taraude... par exemple les petites filles comment arrivent-elles à se dissocier des garçons (en dehors tu fais qu'on le leur dit) car à leur âge il n'y a pas de différence physique (pas de poitrine par exemple).. Qu'est qui dans la tête d'un enfant lui fait penser "moi je suis une fille , toi tu es un garçon"
Les remarques sur les cheveux longs, les robes et les chaussures roses n'arrivent que bien plus tard.
C'est bien tout le problèmeLovelyLexy a écrit :Les futurs transgenres se sentent pourtant filles en ayant un pénis et garçons en ayant un vagin.
Désolée je ne passe pas mon temps à regarder les enfants qui eux se touchent le kiki mutuellement.. peut être parce que c'est répréhensible par la loi dans un premier temps lol et dans un deuxième parce que je n'ai pas d'enfants.. et quand bien même je vois les gamins de mes amies jouer ensemble je ne les avais jamais vu baisser leur pantalon...Thestral a écrit : Pour ton information, les enfants (garçon et fille) passent leur temps à se toucher le kiki. C'est d'ailleurs la seule chose qui les différencie et le constate très tôt.
Les remarques sur les cheveux longs, les robes et les chaussures roses n'arrivent que bien plus tard.
Vous y êtes presque ! 👍