ça c'est pour moi aussi absolument évident! Comprendre ce qui nous rend heureux/malheureux, se défendre si on est victime d'une injustice, réfléchir sur nos désirs parfois mal dirigés… Je ne vois pas comment on pourrait aider les autres, qu'il s'agisse d'un proche ou d'un groupe plus large, si on est soi-même au fond du trou.146133 a écrit :Mais je crois Qu Il arrivera au moins une fois dans notre vie où ce qu'on vivra sera plus important que tout le reste... Il arrivera, oui ,que ce qui nous concerne soit l'urgence, la priorité...
Perso je ne suis absolument pas dérangée par l'individualisme de Sibell (que je comprends sincèrement), ni par sa radicalité quant à ses opinions (que je comprends moins, personnellement j'essaie de rester ouverte aux changements d'avis mais c'est mon problème), et je ne pense pas que défendre ses opinions c'est forcément rabaisser ceux des autres.
Ce qui me dérange, et sur quoi je trouve intéressant de débattre, c'est les propos du genre "y'a pire", ou "le féminisme n'a plus de raison d'être".
On a parfaitement le droit de ne pas se sentir conerné(e), mais dire des féministes qu'ils(elles) défendent une cause victimisante et désuette, oui je trouve ça réducteur.
