Si j’assume ? je ne crois plus…
Un petit coup de déprime en ce samedi matin de rangement d’appart (un vrai bordel).
Je suis la deuxième de trois filles, et je suis née en 79 dans le pas de calais. Les impressions qui me reviennent de mon enfance sont grises et un peu tristes. J’en suis sortie à dix sept ans en allant en internant mais ça n’a pas marché. Je me sentais seule et stupide, ratant mes études par paresse sans doute. Je me suis donc réinscrite à la fac mais la sensation de vide que je ressentais toujours à la maison de mes parents m’a fait très vite m’inscrire en résidence universitaire puis partir à l’autre bout du pays.
Depuis quatre ans, je vis en région parisienne. Après des débuts « sociaux » difficiles, je me suis trouvée un tas de copines que j’ai délaissées pour mon travail. Certaines ont compris, d’autres non. Aujourd’hui, mon seul ami est un homme d’une cinquantaine d’années, rencontré dans mon boulot mais qui vit dans le sud de la France, et avec qui j’ai eu une espèce d’aventure, par lassitude et solitude surtout, et ma seule activité social c’est VLR… pitoyable non ?
Je me suis laissée piéger dans la solitude, vivant avec mon chat, sans sortir autrement que pour aller bosser. J’ai tout de la vieille fille foutue
pourtant je ne crois pas être particulièrement conne ou moche, j’ai des kilos en trop mais ça ne me traumatise plus vraiment, je pense avoir de l’humour et être gentille et je fais de temps en temps un geste pour sortir de ma solitude, mais bien souvent je ne le fais pas « déboucher » je ne vais pas jusqu’au bout… je crois que j’ai la trouille, je ne sais pas de quoi, je ne sais pas de qui. Je dis souvent que j’aime ma solitude mais est ce si vrai ?
Désolée de vous casser les pieds, j’avo juste un coup de blues… allez, je remonte la manivelle et c’est reparti mon kiki !!
Un petit coup de déprime en ce samedi matin de rangement d’appart (un vrai bordel).
Je suis la deuxième de trois filles, et je suis née en 79 dans le pas de calais. Les impressions qui me reviennent de mon enfance sont grises et un peu tristes. J’en suis sortie à dix sept ans en allant en internant mais ça n’a pas marché. Je me sentais seule et stupide, ratant mes études par paresse sans doute. Je me suis donc réinscrite à la fac mais la sensation de vide que je ressentais toujours à la maison de mes parents m’a fait très vite m’inscrire en résidence universitaire puis partir à l’autre bout du pays.
Depuis quatre ans, je vis en région parisienne. Après des débuts « sociaux » difficiles, je me suis trouvée un tas de copines que j’ai délaissées pour mon travail. Certaines ont compris, d’autres non. Aujourd’hui, mon seul ami est un homme d’une cinquantaine d’années, rencontré dans mon boulot mais qui vit dans le sud de la France, et avec qui j’ai eu une espèce d’aventure, par lassitude et solitude surtout, et ma seule activité social c’est VLR… pitoyable non ?
Je me suis laissée piéger dans la solitude, vivant avec mon chat, sans sortir autrement que pour aller bosser. J’ai tout de la vieille fille foutue
Désolée de vous casser les pieds, j’avo juste un coup de blues… allez, je remonte la manivelle et c’est reparti mon kiki !!
Je parle moins maintenant. Je terrasse plus mes ennemis par l'éloquence. Plus je vieillis, plus je ferme ma gueule.
"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
"J'tabassse les vieux, ça m'dérange pas" Tony Stark à Captain America.
