Comme passe t'on de cellibatante à femme dépendante ?
Pour les besoins de la cause je fais un mix de ce que j'ai rencontré... Le portrait vous paraitra caricatural. Pourtant il est assez proche de ce que j'ai connu...
- Au départ la publicité la présente comme ça :
Une femme active, qui travaille et qui aime ça, qui a des activités sportives, culturelles et qui cultive ses amitiés... et si elle a des enfants, assume son rôle de mère.
Et là , je dis chapeau, ça me laisse baba que l'on puisse faire tout ça, pour ma part j'en suis bien incapable, et je n'ai pas honte de le dire.
Et effectivement c'est à peu près ça pendant hmmm... 1 semaine.
- Puis finalement, petit à petit :
Elle n'est pas aussi passionnée par son boulot qu'elle l'a laissé croire, des activités sportives et culturelles... ahah... j'en ris encore (bière et télé...), et un rapport assez particulier à l'éducation (incapable de s'occuper deux jours entier d'un enfant de cinq ans...).
Ah oui ! Les amis... ben, d'amis point... ou si peu.
Et ce n'est qu'un début...à la rigueur c'est pas si grave et il n'y a pas encore de notion de dépendance ici.
Par contre quand la personne en question devient incapable de faire le peu qu'elle faisait avant, sans vous, ça devient lourd...
J'ai eu droit à une relation fusionnelle... impossible de me séparer d'elle plus d'une journée. Impossible de sortir sans elle, impossible de voir mes amis, ma famille sans elle... Un véritable crampon...
J'ai un boulot prenant, je rentre tard... cela fait partie de mon travail.
Aussi quand la personne en question rentre deux heures à trois heures avant moi, me reproche de ne pas rentrer plus tôt, et qu'à cause de moi, elle n'a rien fait en m'attendant... j'ai du mal.
Surtout qu'il devient alors impossible de sortir... par ce que la personne en question est trop fatiguée de m'avoir attendu.
Donc je reprends :
Pas capable de faire quoi que se soit seule (quand je dis rien, c'est rien...)
Elle m'empêche d'avoir des activités sans elle (ne veut pas me laisser seul, ou n'est pas motivée pour faire une activitée...).
Elle utilise le chantage affectif pour arriver à ses fins.
Et je ne parle pas du reste... , la jalousie, les sales habitudes... etc... pas la peine.
Bref... elle ne vivait que quand j'étais là .
Je pourrais trouver cela flatteur... en l'occurence cela est devenu un enfer, car je n'avais le droit de vivre que quand elle était là .
Est-ce suffisant, ou suis-je un monstre d'égoïsme ?
Pour les besoins de la cause je fais un mix de ce que j'ai rencontré... Le portrait vous paraitra caricatural. Pourtant il est assez proche de ce que j'ai connu...
- Au départ la publicité la présente comme ça :
Une femme active, qui travaille et qui aime ça, qui a des activités sportives, culturelles et qui cultive ses amitiés... et si elle a des enfants, assume son rôle de mère.
Et là , je dis chapeau, ça me laisse baba que l'on puisse faire tout ça, pour ma part j'en suis bien incapable, et je n'ai pas honte de le dire.
Et effectivement c'est à peu près ça pendant hmmm... 1 semaine.
- Puis finalement, petit à petit :
Elle n'est pas aussi passionnée par son boulot qu'elle l'a laissé croire, des activités sportives et culturelles... ahah... j'en ris encore (bière et télé...), et un rapport assez particulier à l'éducation (incapable de s'occuper deux jours entier d'un enfant de cinq ans...).
Ah oui ! Les amis... ben, d'amis point... ou si peu.
Et ce n'est qu'un début...à la rigueur c'est pas si grave et il n'y a pas encore de notion de dépendance ici.
Par contre quand la personne en question devient incapable de faire le peu qu'elle faisait avant, sans vous, ça devient lourd...
J'ai eu droit à une relation fusionnelle... impossible de me séparer d'elle plus d'une journée. Impossible de sortir sans elle, impossible de voir mes amis, ma famille sans elle... Un véritable crampon...
J'ai un boulot prenant, je rentre tard... cela fait partie de mon travail.
Aussi quand la personne en question rentre deux heures à trois heures avant moi, me reproche de ne pas rentrer plus tôt, et qu'à cause de moi, elle n'a rien fait en m'attendant... j'ai du mal.
Surtout qu'il devient alors impossible de sortir... par ce que la personne en question est trop fatiguée de m'avoir attendu.
Donc je reprends :
Pas capable de faire quoi que se soit seule (quand je dis rien, c'est rien...)
Elle m'empêche d'avoir des activités sans elle (ne veut pas me laisser seul, ou n'est pas motivée pour faire une activitée...).
Elle utilise le chantage affectif pour arriver à ses fins.
Et je ne parle pas du reste... , la jalousie, les sales habitudes... etc... pas la peine.
Bref... elle ne vivait que quand j'étais là .
Je pourrais trouver cela flatteur... en l'occurence cela est devenu un enfer, car je n'avais le droit de vivre que quand elle était là .
Est-ce suffisant, ou suis-je un monstre d'égoïsme ?
The food in this place is really terrible. Yes, and such small portions. That's essentially how I feel about life. Woody Allen (Annie Hall)
