Bon, j'avais commencé par me dire que j'avais un petit problème avec la bouffe, maintenant, je suis en mesure de dire que c'en est un vrai parce que ça ne passe pas (moi je pensais que c'était comme un rhume... que ça finirait par s'en aller tout seul, faut vraiment être bête). Ca fait environ un an et demi que je me fais vomir, pas régulièrement, en fait c'est cyclique.
Ca a commencé après le mariage de ma soeur... quand j'ai entamé une diète protéinée. Bon, je passe les détails, j'ai vachement perdu et pis un jour, pof ! Je me suis mise à regarder ma cuvette de WC de trop près, vraiment trop près.
Y'a des moments où ça se calme, d'autres où je morfle un peu. Mais bon, ça ne se voit pas, alors je ne suis pas encore contrainte et forcée de faire quelque chose, même si y'a des fois où ça me bouffe la vie.
Quand je suis accompagnée, je mange normalement.
Par contre, toute seule, c'est vraiment autre chose.
Et dans tout le sac de facteurs qui ont dû me pousser à faire ça, y'en a un que j'arrive à bien identifier : j'ai commencé à aller vraiment très très mal à cause de quelqu'un en particulier. C'est quelqu'un de ma famille, enfin par alliance. Il est marié à quelqu'un que j'adore. Et il m'a fait des avances. Ca fait presque deux ans maintenant, mais régulièrement, il me relance.
Jamais jamais jamais je n'ai pensé cédé. J'ai ma morale, je ne ferais jamais ça à quelqu'un que j'aime. Mais bon, je ne peux pas m'empêcher de penser que je dois y être pour quelque chose, que j'ai dû le provoquer, j'en sais rien, moi.
Je pense que cette culpabilité joue dans mes vomissements (je ne sais pas si je peux mettre un nom là -dessus, ça ne me paraît pas correspondre à de l'anorexie, vu mes mensurations, mais c'est pas de la boulimie non plus, vu que je me fais vomir après ingestion de petites quantités). Quand je sens que l'intérêt du "monsieur" se réveille (envoi de textos, mains aux fesses devant mes proches qui ne voient rien), je recommence à me faire du mal. Tiens, là , ce week-end... j'étais avec un nouveau chéri, c'est tout neuf tout beau. J'ai reçu un texto bien explicite de ce sale type qui me dégoûte... j'ai pas arrêté de cogiter et là , ce soir, j'ai recommencé. Et je sais que je ne pourrai pas manger avant d'aller dormir. Et pourtant, je crève la dalle.
Alors maintenant que j'ai une des clés en main, je me pose la question : est-ce qu'il vaut mieux foutre le bin's dans la famille (il a un enfant en bas âge) ou la boucler ? Qui je sacrifie ? Tout le monde ou ma santé ? Qui vaut mieux voir ? Un psychiatre ? Un psychologue ? Suis nulle en psy-truc, et je me sens pas franchement capable de pousser ce genre de porte... Suis pas au stade où j'ai la tête qui tourne sans arrêt à force de rien avaler mais je sais que ça risque de revenir... alors je me dis que c'est ptêt le bon moment pour crier au secours... vous me conseillez quoi ? Je lui mets mon poing dans la figure ? J'amasse des preuves patiemment jusqu'à pouvoir le démolir en famille ? Ca me soulagera ou pas ?
Ca a commencé après le mariage de ma soeur... quand j'ai entamé une diète protéinée. Bon, je passe les détails, j'ai vachement perdu et pis un jour, pof ! Je me suis mise à regarder ma cuvette de WC de trop près, vraiment trop près.
Y'a des moments où ça se calme, d'autres où je morfle un peu. Mais bon, ça ne se voit pas, alors je ne suis pas encore contrainte et forcée de faire quelque chose, même si y'a des fois où ça me bouffe la vie.
Quand je suis accompagnée, je mange normalement.
Par contre, toute seule, c'est vraiment autre chose.
Et dans tout le sac de facteurs qui ont dû me pousser à faire ça, y'en a un que j'arrive à bien identifier : j'ai commencé à aller vraiment très très mal à cause de quelqu'un en particulier. C'est quelqu'un de ma famille, enfin par alliance. Il est marié à quelqu'un que j'adore. Et il m'a fait des avances. Ca fait presque deux ans maintenant, mais régulièrement, il me relance.
Jamais jamais jamais je n'ai pensé cédé. J'ai ma morale, je ne ferais jamais ça à quelqu'un que j'aime. Mais bon, je ne peux pas m'empêcher de penser que je dois y être pour quelque chose, que j'ai dû le provoquer, j'en sais rien, moi.
Je pense que cette culpabilité joue dans mes vomissements (je ne sais pas si je peux mettre un nom là -dessus, ça ne me paraît pas correspondre à de l'anorexie, vu mes mensurations, mais c'est pas de la boulimie non plus, vu que je me fais vomir après ingestion de petites quantités). Quand je sens que l'intérêt du "monsieur" se réveille (envoi de textos, mains aux fesses devant mes proches qui ne voient rien), je recommence à me faire du mal. Tiens, là , ce week-end... j'étais avec un nouveau chéri, c'est tout neuf tout beau. J'ai reçu un texto bien explicite de ce sale type qui me dégoûte... j'ai pas arrêté de cogiter et là , ce soir, j'ai recommencé. Et je sais que je ne pourrai pas manger avant d'aller dormir. Et pourtant, je crève la dalle.
Alors maintenant que j'ai une des clés en main, je me pose la question : est-ce qu'il vaut mieux foutre le bin's dans la famille (il a un enfant en bas âge) ou la boucler ? Qui je sacrifie ? Tout le monde ou ma santé ? Qui vaut mieux voir ? Un psychiatre ? Un psychologue ? Suis nulle en psy-truc, et je me sens pas franchement capable de pousser ce genre de porte... Suis pas au stade où j'ai la tête qui tourne sans arrêt à force de rien avaler mais je sais que ça risque de revenir... alors je me dis que c'est ptêt le bon moment pour crier au secours... vous me conseillez quoi ? Je lui mets mon poing dans la figure ? J'amasse des preuves patiemment jusqu'à pouvoir le démolir en famille ? Ca me soulagera ou pas ?
Vivement maintenant
