lalaby a écrit :On ne le fait pas parce qu'on pense à la personne devant et à la peine qu'elle pourrait avoir... Est-ce que c'est de ça que tu parles Sarm?
Oui et non.
je pense en règle générale aux choses que notre morale réprouve.
Quand je parle de notre morale, je parle de la morale que chacun a en soi.
Des fois tu as envie de faire des choses mauvaises mais tu te retiens.
Je vais prendre un exemple:
L'employeur de ma mère, est un ancien taulard super sympa mais qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Un jour que des gens s'étaient mal garé et foutait le bordel, il leur a crevé les pneus de leur voiture sans se cacher.
Typiquement, si j'avais été à sa place, j'aurais bien aimé crever les pneus mais ma morale m'en aurait empêché. Je sais que mon attitude est "mieux" que la sienne, mais cela veut dire que je dois me controler, réfréner ces parties de moi.
Dans ce cas tu ne penses pas à l'autre, tu t'en fous de ce qu'il pense et que cela l'emmerde, au contraire, tu penses à toi et à tes valeurs.
Ce qui est marrant, c'est que c'est là où je vois les "vertus" de l'éducation, avec une autre éducation je laisserais facilement libre cours à mon instinct.
Justement, l'éducation est là pour le juguler, et heureusement.
Mais c'est si facile de façonner un enfant.....
leurs blessés [aux corses] se mêlèrent parmi les morts pour affermir le rempart. On trouve partout de la valeur, mais on ne voit de telles actions que chez les peuples libres
