Lundi 27decembre Jardin secret
C’est en regardant un tableau de Money que j’ai imaginé ce jardin enivrant de bonheur.
On était sur un banc et on se regardait machinalement,
Tes mains froides me tenait, je frissonnais car le vent de l’est courait des mes cheveux défait.
Les arbres se balançaient, les feuilles se froissaient pour créer une musique d‘automne qui nous berçait.
Et l’amour était transporté par le chant du vent.
Les fleurs sauvages mourraient et s’éparpillaient sans force de ce battre contre le vent malfaisant.
Et nous inséparable nous étions là , le cœur brûlant mais les joues si froides.
Dans un jardin ou les couleurs d’automnes paraissaient chaleureuse.
Puis je me réveillais devant ce tableau si ensorcelant qui me fis rêver de toi.
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7aout 2004 Mon amour
Mon amour, en amour j’y connais rien mais je me sens bien quand tu me sers contre toi…
Tu m’attires, tu m’inspires !
Mon souffle s’accélère, je me sens plus sur terre mais dans les airs.
Et quand tes prunelles pareilles à l’océan m’ensorcellent,
Je me m’aie à fantasmer de cette vie tant aimer !
Dès que tu me prends dans tes bras, je me noie dans ton odeur qui fait chavirer mon cœur.
Est-ce de l’amour ? Qui toujours seras en nous
Ou une passion pareille à l’unisson de notre chanson ?
Mon amour, je crois que je t’aime !
C’est en regardant un tableau de Money que j’ai imaginé ce jardin enivrant de bonheur.
On était sur un banc et on se regardait machinalement,
Tes mains froides me tenait, je frissonnais car le vent de l’est courait des mes cheveux défait.
Les arbres se balançaient, les feuilles se froissaient pour créer une musique d‘automne qui nous berçait.
Et l’amour était transporté par le chant du vent.
Les fleurs sauvages mourraient et s’éparpillaient sans force de ce battre contre le vent malfaisant.
Et nous inséparable nous étions là , le cœur brûlant mais les joues si froides.
Dans un jardin ou les couleurs d’automnes paraissaient chaleureuse.
Puis je me réveillais devant ce tableau si ensorcelant qui me fis rêver de toi.
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7aout 2004 Mon amour
Mon amour, en amour j’y connais rien mais je me sens bien quand tu me sers contre toi…
Tu m’attires, tu m’inspires !
Mon souffle s’accélère, je me sens plus sur terre mais dans les airs.
Et quand tes prunelles pareilles à l’océan m’ensorcellent,
Je me m’aie à fantasmer de cette vie tant aimer !
Dès que tu me prends dans tes bras, je me noie dans ton odeur qui fait chavirer mon cœur.
Est-ce de l’amour ? Qui toujours seras en nous
Ou une passion pareille à l’unisson de notre chanson ?
Mon amour, je crois que je t’aime !
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