Voilà , bon je poste ça dans le café parce qu'il n'y a pas de rubrique "rien à voir et hoers sujet" sur VLR.
Je devais passer un super week-end avec un ami pour son anniversaire. J'avais espacé nos rencontres parce qu'il buvait trop et que je ne supposrtais plus de le voir se détruire avec l'alcool (grand sujet de dispute entre nous depuis 3 ans) et aussi parce que pour des raisons personnelles intimes j'étais partie vivre sous les tropiques.
BREF
Il avait rassemblé une dizaine d'amis dans une maison en bord de mer, il faisait beau, il y avait une super ambiance. La mer scintillait sous un soleil d'été indien, on a pêché la crevette et fait du catamaran, on s'est baladé dans les dunes et j'ai mâma fait un chateau de sable...
Le bonheur.
Un moment privilégié...
MAIS
J'étais arrivé un peu en avance pour qu'on puisse se raconter nos vies et je savais qu'il voyais un psy. Je savait qu'il prenait des anti-anxiolitiques et des anti-dépresseurs. Et surtout je l'avait vu... Il m'a imédiatement fait pensé aux photos des rescapés de camps. Il avait perdu 15 kg. Sa peau était jaune et comme desséchée sur ses os. S'était comme si on avait aspiré sa chair et qu'on avait laissé que la structure et l'enveloppe. Le blanc de ses yeux était injecté de sang et jaune. Je le voyait qui luttait contre des tremblements le matin.
Il a tenu bon le jeudi et le vendredi aussi jusqu'au soir. Buckler. Il a accepté de manger aussi.
Mais le vendredi soir, il a laché prise à l'alcool. La samedi, comme d'hab, j'ai fais la maman pour lui expliquer qu'ill allait se ruiner la soirée s'il continuait à boire. Il m'a promis d'arrêter, de manger et de ne reprendre un verre que dans le bar dans lequel on devait sortir pour aller danser.
Il a tenu 30 minutes. Basta !
On est sorti dans ce bar. Il est parti avant nous. Quand je suis rentrée à 3 heures du mat, j'avais un message sur mon portable : "Adieu".
On a fini aux urgences. Il avait avalé la boite de médocs. J'ai appris à ce moment là que c'était la troisième fois depuis juin.
Le lendemain, ambiance tendue. Je devais passer mon dimanche soir et mon lundi avac lui. En définitif, avec ses potes, on l'a amené chez sa soeur et je suis rentrée chez moi épuisée.
J'aurais besoin de votre aide.
Je vais vous donner mon sentiment et j'aurais besoin que vous me guidiez :
Je trouve qu'il se complaît dans l'autoapitoiement et l'autoflagellation ;
J'ai l'impression qu'il se sent exister quand on s'occupe de lui et que ses TS sont autant de moyens de tester l'amour de ses proches ;
J'ai l'impression qu'il aime ce rôle d'homme maudit ;
J'ai le sentiment qu'il ne veut pas aller mieux.
J'ai été brusque. Je lui ai dit d'arrêter de se flageller et de prendre des décisions. Qu'il était un homme et pas un petit garçon. Qu'il était malade : dépressif et alcoolique et qu'il n'y avait que lui qui pouvait décider de se soigner. Et que je ne m'occuperais pas de lui, qu'il fallait qu'il s'occupe de lui.
Et je méga culpabilise maintenant.
Vous en pensez quoi ? Hésitez pas !
Je devais passer un super week-end avec un ami pour son anniversaire. J'avais espacé nos rencontres parce qu'il buvait trop et que je ne supposrtais plus de le voir se détruire avec l'alcool (grand sujet de dispute entre nous depuis 3 ans) et aussi parce que pour des raisons personnelles intimes j'étais partie vivre sous les tropiques.
BREF
Il avait rassemblé une dizaine d'amis dans une maison en bord de mer, il faisait beau, il y avait une super ambiance. La mer scintillait sous un soleil d'été indien, on a pêché la crevette et fait du catamaran, on s'est baladé dans les dunes et j'ai mâma fait un chateau de sable...
Le bonheur.
Un moment privilégié...
MAIS
J'étais arrivé un peu en avance pour qu'on puisse se raconter nos vies et je savais qu'il voyais un psy. Je savait qu'il prenait des anti-anxiolitiques et des anti-dépresseurs. Et surtout je l'avait vu... Il m'a imédiatement fait pensé aux photos des rescapés de camps. Il avait perdu 15 kg. Sa peau était jaune et comme desséchée sur ses os. S'était comme si on avait aspiré sa chair et qu'on avait laissé que la structure et l'enveloppe. Le blanc de ses yeux était injecté de sang et jaune. Je le voyait qui luttait contre des tremblements le matin.
Il a tenu bon le jeudi et le vendredi aussi jusqu'au soir. Buckler. Il a accepté de manger aussi.
Mais le vendredi soir, il a laché prise à l'alcool. La samedi, comme d'hab, j'ai fais la maman pour lui expliquer qu'ill allait se ruiner la soirée s'il continuait à boire. Il m'a promis d'arrêter, de manger et de ne reprendre un verre que dans le bar dans lequel on devait sortir pour aller danser.
Il a tenu 30 minutes. Basta !
On est sorti dans ce bar. Il est parti avant nous. Quand je suis rentrée à 3 heures du mat, j'avais un message sur mon portable : "Adieu".
On a fini aux urgences. Il avait avalé la boite de médocs. J'ai appris à ce moment là que c'était la troisième fois depuis juin.
Le lendemain, ambiance tendue. Je devais passer mon dimanche soir et mon lundi avac lui. En définitif, avec ses potes, on l'a amené chez sa soeur et je suis rentrée chez moi épuisée.
J'aurais besoin de votre aide.
Je vais vous donner mon sentiment et j'aurais besoin que vous me guidiez :
Je trouve qu'il se complaît dans l'autoapitoiement et l'autoflagellation ;
J'ai l'impression qu'il se sent exister quand on s'occupe de lui et que ses TS sont autant de moyens de tester l'amour de ses proches ;
J'ai l'impression qu'il aime ce rôle d'homme maudit ;
J'ai le sentiment qu'il ne veut pas aller mieux.
J'ai été brusque. Je lui ai dit d'arrêter de se flageller et de prendre des décisions. Qu'il était un homme et pas un petit garçon. Qu'il était malade : dépressif et alcoolique et qu'il n'y avait que lui qui pouvait décider de se soigner. Et que je ne m'occuperais pas de lui, qu'il fallait qu'il s'occupe de lui.
Et je méga culpabilise maintenant.
Vous en pensez quoi ? Hésitez pas !
