rainbowdark a écrit :Bonsoir à tous,
merci beaucoup pour vos messages, qui m'apportent beaucoup de pistes de réflexion...
le message de saralou m'a particulièrement interpellée, et ravivé certaines interrogations sur ma vie en générale... Je suis quelqu'un de très timide, angoissée, aucune confiance en moi, qui se rabaisse tout le temps, très négative sur moi-même, alors qu'objectivement, comme mon entourage a essayé de guerre lasse de me le répéter, (d'ailleurs j'ai perdu le peu d'amies que j'avais ainsi...) j'ai un travail qui me plaît dans l'ensemble, j'ai fait de longues études, je suis quelqu'un de coquette, qui prend soin d'elle,...
En même temps je me décris comme timide, très seule, enfin c'est ce que je ressens, mais ma voisine m'a fait remarqué que j'ai fait le premier pas, c'est moi qui suis venue lui parler, sinon elle ne l'aurait pas forcément fait, une autre connaissance que je connais il y a peu me voit comme quelqu'un qui a réussi à avoir quelques connaissances dans le coin, à s'implanter, dans ce nouveau milieu de vie, à sortir un peu, à contrario d'elle...
J'ai eu beaucoup de paroles négatives de la part de mon père dans mon enfance, une mère poule, trop protectrice, qui m'a toujours, sans s'en rendre compte, poussée à croire que les gens ne s'intéresse pas vraiment à moi, ne veuille pas forcément traîner avec moi, qu'ils ne sont pas sincères,...
J'ai eu pas mal d'échecs, vu pas mal de psy, comme me l'a fait remarqué l'une d'entre elle, j'ai une grande force, celle de rebondir quoiqu'il m'arrive... mais j'en ai un peu marre de fonctionner ainsi, je me rends compte que je suis toujours en mode "combat", self control, ce qui épuise et vide complètement...
je suis assez paradoxale je me rends compte lol et j'ai dévié complètement du sujet de mon post initial...
le mode combat, contrôle effectivement épuise énormément.
Le mode contrôle échouera de toute façon dans notre vie, puisque par définition on ne peut pas tout contrôler, certains arrivent plus longtemps que d'autres. J'ai vu mourir un homme qui ne pouvait lâcher prise, qui avait refusé toute tentative de travail sur lui-meme et j'en ai encore le sang qui se glace en y pensant. Cela me motive énormément à travailler maintenant.
J'ai aussi un côté "survivor" dont je me suis rendu compte dans ma thérapie, depuis que je l'ai intégré, il m'est plus facile de rebondir, j'ai tendance à moins dramatiser les moments plus bas, contrairement à avant ou je n'arrivais pas à projeter du positif.
Un des meilleurs conseils de ma psy que j'ai appliqué (lentement mais surement) était : "traitez vous comme votre meilleure amie" Cela permet d'avoir un certain recul sur soi.
Je te souhaite le meilleur pour la suite !