Personnellement je la comprends sa douleur. Mais le fait est qu'un break est un piège à tous les possibles. La vision "idyllique" du break où chacun reste chez soi pour réfléchir n'est qu'une illusion. C'est pourquoi j'ai insisté sur un point de vocabulaire : a-t-elle considéré cette séparation comme une rupture censée être définitive ou comme un break ? Et lui ? A partir de là , bien que ça ne change rien à la douleur ni au sentiment de trahison, elle peut lui reprocher de lui avoir menti mais si il a couché avec une autre alors que dans sa tête la rupture était définitive, elle ne peut pas vraiment lui en vouloir (qu'il se soit rendu compte ensuite qu'il avait fait une connerie, qu'il l'aimait toujours, ça fait partie de la vie et il va falloir faire avec).Poupee_Russe a écrit :Bon voilà , c'est peut-être le message inutile du jour, mais j'ai eu l'impression que personne n'a vraiment écrit clairement que ta colère et ta douleur sont légitimes, donc je le fais.
Des règles définies par qui ? Et quelles règles ? Le break "idéal" serait celui choisi par les deux au même moment. Seulement dans la réalité, c'est toujours plus ou moins imposé par l'un et subi par l'autre puisque la reconnaissance des problèmes, des torts, etc, vient rarement des 2 côtés. Dans ces conditions, faut pas s'étonner à ce que les dérapages soient nombreux. Faire un break est aux risques et périls.Poupee_Russe a écrit :Un vrai cette fois, avec des règles bien définies.
Zéro c'est pas grand-chose mais c'est mieux que rien.
