Quand j'ai programmé ma 1er inter de chir réparatrice, il devait y en avoir 2 espacées de 6 mois.
J'avais un taf, et quelques soucis pro, tellement que j'avais encore plus hâte de ces opé.
Et puis suite à la 1ere, j'ai eu un arrêt de travail, et mon chef a commencé (continué en fait) à me harceler. Il m'appelait pour me demander ma démission.
Je passe les détails mais du coup, de 1 mois d'arrêt post chir, me suis retrouvée en arrêt par le généraliste, puis le médecin du travail (une perle çui-là ) pour harcèlement moral (des fois que je voudrais porter plainte). Ca a duré dans les 4 mois.
Bref, chapitre suivant, j'ai été licenciée (ouf paradoxal) à 3 semaines de la 2ème opé.
Donc à ce moment là , chir des seins, pas d'arrêt de travail, ça tombait bien et mal puisque en phase inscription ANPE donc totale dispo, mais en post chir et impossible de prendre un taf "manuel".
Suite à quoi j'ai enchainé les opé et des galères familiales.
Je me disais, bon, cherche pas du taf maintenant tu rentres à l'hosto dans 1 mois.
Mais les réalités du monde du travail me sont vite revenues comme un boomerang.
Alors je cherchais, je trouvais ou pas, mais quand j'en trouvais, des CDD hein, ben je prenais, si l'inter était dans plus d'un mois.
ET parfois aussi j'ai pas fait valoir d'arrêt post op pour prendre un taf pas trop fatiguant (avec accord de mon chir).
Bref, ce racontage de live pour dire que chaque situation est particulière et aussi fonction de la conjoncture du moment.
On passe par plein de sentiments pas tous sympas dans ces situations.
Alors oui, si ça peut te griller profesionnellement, fait gaffe (j'en sais un rayon).