papille a écrit :sandydidou a écrit :papille a écrit :
Mais le prescripteur n'est pas forcément le psychothérapeute.
Cela implique peut-être aussi de s'engager dans une psychothérapie sans qu'il n'y ait de prise en charge.
Ou du côté du CMP peut-être ?
J'ai besoin de cohésion et d'unité, donc je préférerais que le prescripteur soit aussi le psychothérapeute.
Ensuite je suis tombée dans ma vie sur une "pseudo-psy" non médecin qui m'a démolie, j'en conserve peur et méfiance vis à vis de personnes qui n'ont pas une formation longue classique.
Enfin par principe et parce que je
ne peux pas, je refuse d'envisager de payer pour un problème de santé qui a influencé mon existence toute entière. On ne demande pas à un cancéreux ou à un diabétique de payer pour son traitement que je sache ? Je suis dans un système où j'ai toujours cotisé pour ma couverture sociale (et en libéral c'est du
très lourd), j'ai une ALD donc non, les thérapies non remboursées ce n'est pas pour moi.
D'accord.
Du côté des CMP, j'ai cru comprendre que certains pouvaient avoir un prescripteur psychiatre et un suivi avec un psychologue. (J'ai cru voir que Clau' avait ce type de suivi). A défaut que ça soit la même personne, c'est un travail mené en équipe qui peut peut-être apporter une certaine unité.
En tout cas je te souhaite aussi de trouver le soin dont tu as besoin.
Oui en effet je suis suivie par un psychiatre et une psychologue dans le même CMP.
Mais ça n'a pas été facile à mettre en place.
La psychologue est très agréable, du côté du psychiatre ça se complique dernièrement. Il m'a bien aidée à rester en vie à un moment où j'étais très limite mais là il me saoûle avec ses médocs ...
Je fais une overdose de traitements et j'ai une mère qui est décédée des suites d'un cancer de l'estomac (suite trop de chimie

)
Entre toutes les pathologies que je développe depuis 1 an et les troubles dépressifs, j'en ai assez de prendre trop de trucs, alors quand on peut limiter hein
Car entre l'hypertension, la hernie hiatale, l'acné rosacée récidivante, les tendinites, bursites et arthrose,ça fait déjà un max de cachets si je les suis.

(jelimite)
Je m'allège donc en anxyolitiques, je garde ça pour les cas extrêmes, une ou deux fois par an.
Sinon j'ai stoppé le thymorégulateur car au vu des bénéfices, je ne suis pas certaine que ça soit positif! (me suis faite d'ailleurs enguirlander à ce sujet) .
Au bout de 3 traitements sans effets concluants mais avec effets secondaires, j'ai choisi. La dépression chez moi est une fragilité que j'ai dorénavant (trop de chocs), je suis fragilisée; il me faut apprendre à la détecter quand elle arrive pour ne pas passer de l'autre côté.
Le tout est de trouver un toubib dispo quand on a des idées trop noires, ça n'est pas toujours facile.
D'où la question du psy prescripteur qui revient. A croire qu'ils n'ont que cela comme réponse à nous donner.
Du coup, je m'oriente vers les astuces alternatives (reiki, hypnose, etc pour me soulager des tensions instinctives que je ne maîtrise pas)
Malheureusement ça a un coût, pour le moment je peux en profiter un peu mais je sais que dans certaines années je ne le pourrais peut-être plus.
Courage les filles, c'est très compliqué de trouver le bon suivi (j'en suis à ma 6e année et avec le psy c'est moyen)

« On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures.Les blessures demeurent intactes. Avec le temps, notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages et la douleur diminue, mais elle ne disparaît jamais. » Rose Kennedy.