Je stresse, car demain j'ai décidé d'avoir une discussion avec mon collègue (qui est censé nous déléguer son travail à moi ainsi qu'à 2 autres) concernant mon manque flagrant de travail. J'avais l'idée au départ d'en parler directement au chef (plus facile selon moi, il n'est pas dans notre local et moins lunatique que mon collègue dont j'ai toujours peur des réactions... il fut une époque où les bouteilles d'eau valsaient sur les fenêtres et les cornets de téléphone dans le mur
), puis mon autre collègue m'a convaincue d'en parler directement avec le collègue "délégant".
Histoire de me situer niveau travail: c'est une situation qui s'éternise depuis janvier, époque à laquelle j'ai hérité d'un gros travail venant d'une personne qui quittait le bureau... J'ai remis à jour tous ses dossiers et il est vrai que ça m'a pris un petit temps (2-3 semaines). Le chef et mon collègue ont donc décidé à l'époque de me décharger de certaines tâches. Je signale qu'avant janvier, j'étais déjà en manque de travail, à souvent me tourner les pouces en regardant mon collègue qui lui bossait, avec des yeux de merlan frit. Et qui malheureusement, à chaque fois que je lui demandais s'il n'avait rien à me filer, répondait par la négative.
Le problème... c'est que tous ces dossiers dont j'ai hérité représentent une masse considérable de travail mais ponctuellement pendant... 3 jours, 1 fois tous les 3 mois. Ce qui fait que je n'ai rien à chipoter dedans le reste du temps.
De janvier jusqu'à il y a quelques mois, ça me minait de plus en plus le moral ce manque flagrant de travail, j'ai donc été trouver le chef en larmes, j'étais à bout. Il m'a dit qu'on ne manquait jamais de travail dans le service, et m'a donc confié une nouvelle tâche... résultat: du vent
. Cette tâche ne risque pas non plus de meubler mes journées. Quelques dossiers sont arrivés au début, et maintenant c'est au rythme d'environ 1 fois par mois
Début de ce mois-ci j'ai hérité également d'une tâche venant d'une dame qui quittait aussi le service... mais comme le reste, c'est un truc ponctuel qui ne revient qu'une fois par mois minimum et ne prend qu'une toute petite matinée si j'englobe tout.
Entre le moment où j'avais été trouver mon chef et aujourd'hui, j'avais pris mon mal comme il était, j'ai ralenti ma cadence, rallongé quelques peu les pauses et niveau horaires et carte de pointage, j'ai carrément un trou de 2 jours que je n'arrive pas à récupérer, trou qui grandit toujours (forcément, pas de travail , donc pas moyen de faire des "heures supp'", donc voilà )
Mais j'ai de nouveau déchanté à mon retour de vacances. Le courrier et les dossiers qui s'étaient accumulés sur mon bureau lors de mes 12 jours d'absence (8 jours de travail, 4 de w-e) a été traité en... 2 JOURS! Et ça sans me presser (bon, les tâches quotidiennes avaient été assurées par le collègue délégant, mais ça n'ajoutait au plus qu'un jour supplémentaire de remise à jour à mon retour).
Et pour toutes ces raisons, dont la goutte d'eau qui fait déborder le vase (mon retour de vacances), j'ai donc décidé de nouveau de harceler quelqu'un. Et ce coup-ci ça sera mon collègue délégant.
LE PROBLEME, c'est que c'est quelqu'un de très difficile à cerner, quelqu'un qui a de grosses sautes d'humeur et qui n'est pas vraiment un acharné de travail (fait des heures supp' chaque jour... à jouer sur le pc), mais je ne veux pas le remettre en cause. Sauf que mon travail dépend directement de SA volonté. J'ai peur d'aborder le problème avec lui malheureusement
J'aimerais lui exposer mon cas gentiment mais j'ai l'impression que de nouveau ça sera un coup pour rien. Il a demandé il y a déjà quelques temps d'avoir une personne supplémentaire dans le local... parce qu'on a trop de travail
. Comprenez dans ce cas que j'ai une fameuse appréhension vis-à -vis du délégant... j'espère bien qu'il est aveugle et ne se rend pas compte du peu de travail que j'ai. (Parce que s'il est conscient de mon problème, je peux arrêter de rêver pour avoir du boulot).
J'ai besoin de vos conseils sur ce coup-là . Ca fait plusieurs semaines que le matin je n'ai plus du tout la motivation pour aller travailler, qu'il m'arrive de téléphoner au chef tôt le matin pour lui signaler que je serai absente (bon, je n'en abuse pas non plus, les congés c'est précieux et les certifs du médecin ça coûte!). Dans mon job, je ne suis heureuse que quand je suis surchargée de travail, j'adore ça. J'aime savoir quand je me lève le matin que j'aurai un paquet monstre de choses à faire au boulot.
De toute façon, je n'ai pas le choix que de lui en parler, de crever une fois pour toute l'abcès et de me sentir enfin bien dans mes tâches quotidiennes, d'avoir des journées remplies, de ne plus faire des heures "négatives". Mais BON DIEU que j'appréhende le moment de lui en parler
(si je ne lui en parles pas, je vais dépérir, tant dans ma vie professionnelle que dans ma vie privée, étant donné que mon boulot c'est la seule chose que j'ai)
Des conseils ? Please
Histoire de me situer niveau travail: c'est une situation qui s'éternise depuis janvier, époque à laquelle j'ai hérité d'un gros travail venant d'une personne qui quittait le bureau... J'ai remis à jour tous ses dossiers et il est vrai que ça m'a pris un petit temps (2-3 semaines). Le chef et mon collègue ont donc décidé à l'époque de me décharger de certaines tâches. Je signale qu'avant janvier, j'étais déjà en manque de travail, à souvent me tourner les pouces en regardant mon collègue qui lui bossait, avec des yeux de merlan frit. Et qui malheureusement, à chaque fois que je lui demandais s'il n'avait rien à me filer, répondait par la négative.
Le problème... c'est que tous ces dossiers dont j'ai hérité représentent une masse considérable de travail mais ponctuellement pendant... 3 jours, 1 fois tous les 3 mois. Ce qui fait que je n'ai rien à chipoter dedans le reste du temps.
De janvier jusqu'à il y a quelques mois, ça me minait de plus en plus le moral ce manque flagrant de travail, j'ai donc été trouver le chef en larmes, j'étais à bout. Il m'a dit qu'on ne manquait jamais de travail dans le service, et m'a donc confié une nouvelle tâche... résultat: du vent
Début de ce mois-ci j'ai hérité également d'une tâche venant d'une dame qui quittait aussi le service... mais comme le reste, c'est un truc ponctuel qui ne revient qu'une fois par mois minimum et ne prend qu'une toute petite matinée si j'englobe tout.
Entre le moment où j'avais été trouver mon chef et aujourd'hui, j'avais pris mon mal comme il était, j'ai ralenti ma cadence, rallongé quelques peu les pauses et niveau horaires et carte de pointage, j'ai carrément un trou de 2 jours que je n'arrive pas à récupérer, trou qui grandit toujours (forcément, pas de travail , donc pas moyen de faire des "heures supp'", donc voilà )
Mais j'ai de nouveau déchanté à mon retour de vacances. Le courrier et les dossiers qui s'étaient accumulés sur mon bureau lors de mes 12 jours d'absence (8 jours de travail, 4 de w-e) a été traité en... 2 JOURS! Et ça sans me presser (bon, les tâches quotidiennes avaient été assurées par le collègue délégant, mais ça n'ajoutait au plus qu'un jour supplémentaire de remise à jour à mon retour).
Et pour toutes ces raisons, dont la goutte d'eau qui fait déborder le vase (mon retour de vacances), j'ai donc décidé de nouveau de harceler quelqu'un. Et ce coup-ci ça sera mon collègue délégant.
LE PROBLEME, c'est que c'est quelqu'un de très difficile à cerner, quelqu'un qui a de grosses sautes d'humeur et qui n'est pas vraiment un acharné de travail (fait des heures supp' chaque jour... à jouer sur le pc), mais je ne veux pas le remettre en cause. Sauf que mon travail dépend directement de SA volonté. J'ai peur d'aborder le problème avec lui malheureusement
J'ai besoin de vos conseils sur ce coup-là . Ca fait plusieurs semaines que le matin je n'ai plus du tout la motivation pour aller travailler, qu'il m'arrive de téléphoner au chef tôt le matin pour lui signaler que je serai absente (bon, je n'en abuse pas non plus, les congés c'est précieux et les certifs du médecin ça coûte!). Dans mon job, je ne suis heureuse que quand je suis surchargée de travail, j'adore ça. J'aime savoir quand je me lève le matin que j'aurai un paquet monstre de choses à faire au boulot.
De toute façon, je n'ai pas le choix que de lui en parler, de crever une fois pour toute l'abcès et de me sentir enfin bien dans mes tâches quotidiennes, d'avoir des journées remplies, de ne plus faire des heures "négatives". Mais BON DIEU que j'appréhende le moment de lui en parler
Des conseils ? Please
