Je ne me considère pas comme une fille particulièrement gourde (en même temps, comme dirait l'autre, vu que l'intelligence c'est avec ça qu'on juge...).
Mais là j'ai vraiment été la reine des idiotes.
Je vous explique le topo vite fait :
octobre 2003, découverte à la cité U où je réside de mon charmant nouveau voisin. Il me plaît, je lui plais... on fricote, un peu, beaucoup... Mais officiellement, on ne sort pas ensemble. En décembre, il se met en couple avec une fille de notre école (mais attitude étrange avec elle : ils ne s'affichaient jamais comme étant un couple, et au final peu de personnes étaient au courant...). Je suis un peu dépitée, mais bon la vie continue. Nous devenons d'excellents voisins et de très bons amis, même si (je trouve) il est toujours resté un climat vaguement joueur et sensuel entre nous. Septembre 2004, je pars étudier en Espagne. A mon retour pour le jour de l'an, j'apprends qu'il n'est plus avec son amie. Il m'invite à dormir chez lui, me parle un peu de sa rupture, me dit qu'à son âge il ne se sent pas prêt à s'engager pour du très sérieux, qu'il méprise les gens qui se jette dans la gueule du loup pour mieux cocufier par derrière... et puis ce qui doit arriver arrive, voilà voilà . Moi contente, mais moi dois repartir en Espagne. Moi revenir à Pâques, je le revois chez lui... et rebelote. Mais moi déçue par son attitude : après que l'on ait fait notre affaire, il a eu l'air terriblement gêné... Je re-repars en Espagne... puis reviens en juin. Il est prévu que nous nous voyions en extérieur ; je me dis "chic on va pouvoir discuter sans déraper", mais de file en aiguille je me retrouve à dormir chez lui et on remet ça. En mieux, plus tendre le matin, etc... Puis je pars en vacances aux Etats-Unis... et là de retour il est prévu que je le voie avant que lui-même ne parte pour 9 mois étudier en Californie.
Jusqu'à présent je m'étais dit :
soit nous sommes un potentiel couple maudit, séparés par la distance, le manque de communication (on ne s'est jamais expliqué, je n'ose pas aborder le sujet et il semblerait que lui non plus), mais un jour nous tomberons dans les bras l'un de l'autre en réalisant que nous sommes faits l'un pour l'autre
SOIT ce n'est qu'un horrible salaud qui cherche un bouche-trou à caresser lorsqu'il s'ennuie.
Malheureusement... je me rends compte actuellement que la version 2 est de loin la plus plausible.
Je ne m'arrache pas les cheveux de désespoir, car depuis qu'on se connaît j'ai tout de même eu ma vie de mon côté, et puis je ne pense pas en être amoureuse (enfin je crois pas)...
MAIS
PUTAIN cela m'énerve d'avoir été aussi stupide, de m'être fait avoir comme une gamine!!! Et par un AMI en plus!!! ARGHHH!
Du coup lorsque je vais le voir là ... je ne sais pas comment agir... J'ai peur qu'avec son air de cocker il me fasse céder, que j'oublie ma rancune...
Help! Aidez-moi! Des conseils svp!
Mais là j'ai vraiment été la reine des idiotes.
Je vous explique le topo vite fait :
octobre 2003, découverte à la cité U où je réside de mon charmant nouveau voisin. Il me plaît, je lui plais... on fricote, un peu, beaucoup... Mais officiellement, on ne sort pas ensemble. En décembre, il se met en couple avec une fille de notre école (mais attitude étrange avec elle : ils ne s'affichaient jamais comme étant un couple, et au final peu de personnes étaient au courant...). Je suis un peu dépitée, mais bon la vie continue. Nous devenons d'excellents voisins et de très bons amis, même si (je trouve) il est toujours resté un climat vaguement joueur et sensuel entre nous. Septembre 2004, je pars étudier en Espagne. A mon retour pour le jour de l'an, j'apprends qu'il n'est plus avec son amie. Il m'invite à dormir chez lui, me parle un peu de sa rupture, me dit qu'à son âge il ne se sent pas prêt à s'engager pour du très sérieux, qu'il méprise les gens qui se jette dans la gueule du loup pour mieux cocufier par derrière... et puis ce qui doit arriver arrive, voilà voilà . Moi contente, mais moi dois repartir en Espagne. Moi revenir à Pâques, je le revois chez lui... et rebelote. Mais moi déçue par son attitude : après que l'on ait fait notre affaire, il a eu l'air terriblement gêné... Je re-repars en Espagne... puis reviens en juin. Il est prévu que nous nous voyions en extérieur ; je me dis "chic on va pouvoir discuter sans déraper", mais de file en aiguille je me retrouve à dormir chez lui et on remet ça. En mieux, plus tendre le matin, etc... Puis je pars en vacances aux Etats-Unis... et là de retour il est prévu que je le voie avant que lui-même ne parte pour 9 mois étudier en Californie.
Jusqu'à présent je m'étais dit :
soit nous sommes un potentiel couple maudit, séparés par la distance, le manque de communication (on ne s'est jamais expliqué, je n'ose pas aborder le sujet et il semblerait que lui non plus), mais un jour nous tomberons dans les bras l'un de l'autre en réalisant que nous sommes faits l'un pour l'autre
SOIT ce n'est qu'un horrible salaud qui cherche un bouche-trou à caresser lorsqu'il s'ennuie.
Malheureusement... je me rends compte actuellement que la version 2 est de loin la plus plausible.
Je ne m'arrache pas les cheveux de désespoir, car depuis qu'on se connaît j'ai tout de même eu ma vie de mon côté, et puis je ne pense pas en être amoureuse (enfin je crois pas)...
MAIS
PUTAIN cela m'énerve d'avoir été aussi stupide, de m'être fait avoir comme une gamine!!! Et par un AMI en plus!!! ARGHHH!
Du coup lorsque je vais le voir là ... je ne sais pas comment agir... J'ai peur qu'avec son air de cocker il me fasse céder, que j'oublie ma rancune...
Help! Aidez-moi! Des conseils svp!
