Merci beaucoup pour vos réponses ! Je n'osais pas me connecter de crainte que personne ne m'ait écrit.
Pour éclaicir un peu les choses, l'an dernier, je lui ai avoué mes pulsions boulimiques et ai demandé son aide, son soutien pour venir à bout de ce problème, je lui ai montré un article concernant ce sujet ("la boulimie est une maladie...") pour qu'il me prenne au sérieux, mais quelques jours plus tard, j'ai eu droit à : "ça m'agace de vivre avec une malade" en appuyant sur le dernier mot ! Après, le jour où j'ai réussi à répondre quelquechose, j'ai dit : " si tu ne veux pas m'aider, d'accord. Mais ne m'enfonces pas! "
Un jour aussi (je n'en étais pas encore à 81 kg), il m'a dit : "si tu deviens comme ta soeur (qui a pris du poids jusque 80 kg), je crois que je ne pourrai pas..."
Je lui ai parlé de mon problème de poids, il y a plusieurs semaines : que je ne pourrais pas le résoudre en claquant des doigts, avec un régime; que je devais d'abord être bien dans ma tête pour me sentir bien dans mon corps; que tout n'était pas de ma faute, même si c'est mon corps à moi qui a réagit, j'ai subi toute une série d' évènements c'est vrai, mais ça faisait aussi longtemps (déjà avant nôtre mariage) qu'il me disait "il faut faire attention" en regardant mon ventre ou mes hanches, j'ai donc cru pendant des années que j'étais rondelette, j'étais comme conditionnée, je buvais ses phrases, ( l'amour rend aveugle... c'est aujourd'hui ce que je me dis) et je pense que ça m'a enlever une partie d'estime de moi-même. Je lui ai aussi dit que ses réflêxions me faisaient mal et qu'elles provoquaient sur moi un repli et le plongeon dans la nourriture, et enfin, que je devais bien m'accepter moi-même avec ces kilos. Ce jour-là , il m'a écoutée, j'ai dit calmement et en pleurs tout ce que j'avais sur le coeur, il a juste répondu : " Mais moi, j'arrive pas à accepter, je comprends pas comment t'en es arrivée là , comment tu les a pas vu venir ces kilos...(pour stopper la prise de poids? comment, puisque je n'allais pas bien?)...Je vais essayé de faire attention..."(aux paroles). Puis la dernière remarque blessante, c'était à propos de l'anniversaire de mariage.
Sinon, mon mari est quelqu'un qui a toujours été réservé, il n'aime pas parler des problèmes importants, il m'a dit un jour (au sujet de quelquechose que je lui avais confié, croyant me soulager et être comprise), "j'aurais préféré ne pas le savoir". Quand on s'est rencontré, il y a 17 ans, il aimait sa liberté, avait peur de s'engager, et c'est moi qui ais tout demandé : rencontre, mariage, enfants. Au fait, au début j'avais 15 ans et lui 22, et déjà il ne parlait pas de moi et surtout pas de mon âge, à ses collègues, il ne voulait sûrement pas avoir honte de moi devant les autres.
Enfin, lui aussi a des petits défauts, mais jamais je ne lui balance de méchancetés à la figure, je trouve ça simplement normal de vieillir ensemble, donc de changer l'un comme l'autre. Je trouve malheureusement qu'il manque de tolérance envers moi, et aussi envers les autres, pour lui c'est moche d'avoir des bourrelets, et de les montrer c'est eccoeurant! Je le savais depuis longtemps, mais je n'avais jamais imaginé qu'un jour, ces pensées puissent être pour moi...
Merci à toutes (et à tous, ce serait bien) de m'écrire, car pour l'instant j'ai l'impression d'être en stand-by : A quelle sauce vais-je être mangée?
Quant à une éventuelle hypothyroidie, j'ai fait des examens sanguins qui n'ont rien révélé d'anormal.
Pour éclaicir un peu les choses, l'an dernier, je lui ai avoué mes pulsions boulimiques et ai demandé son aide, son soutien pour venir à bout de ce problème, je lui ai montré un article concernant ce sujet ("la boulimie est une maladie...") pour qu'il me prenne au sérieux, mais quelques jours plus tard, j'ai eu droit à : "ça m'agace de vivre avec une malade" en appuyant sur le dernier mot ! Après, le jour où j'ai réussi à répondre quelquechose, j'ai dit : " si tu ne veux pas m'aider, d'accord. Mais ne m'enfonces pas! "
Un jour aussi (je n'en étais pas encore à 81 kg), il m'a dit : "si tu deviens comme ta soeur (qui a pris du poids jusque 80 kg), je crois que je ne pourrai pas..."
Je lui ai parlé de mon problème de poids, il y a plusieurs semaines : que je ne pourrais pas le résoudre en claquant des doigts, avec un régime; que je devais d'abord être bien dans ma tête pour me sentir bien dans mon corps; que tout n'était pas de ma faute, même si c'est mon corps à moi qui a réagit, j'ai subi toute une série d' évènements c'est vrai, mais ça faisait aussi longtemps (déjà avant nôtre mariage) qu'il me disait "il faut faire attention" en regardant mon ventre ou mes hanches, j'ai donc cru pendant des années que j'étais rondelette, j'étais comme conditionnée, je buvais ses phrases, ( l'amour rend aveugle... c'est aujourd'hui ce que je me dis) et je pense que ça m'a enlever une partie d'estime de moi-même. Je lui ai aussi dit que ses réflêxions me faisaient mal et qu'elles provoquaient sur moi un repli et le plongeon dans la nourriture, et enfin, que je devais bien m'accepter moi-même avec ces kilos. Ce jour-là , il m'a écoutée, j'ai dit calmement et en pleurs tout ce que j'avais sur le coeur, il a juste répondu : " Mais moi, j'arrive pas à accepter, je comprends pas comment t'en es arrivée là , comment tu les a pas vu venir ces kilos...(pour stopper la prise de poids? comment, puisque je n'allais pas bien?)...Je vais essayé de faire attention..."(aux paroles). Puis la dernière remarque blessante, c'était à propos de l'anniversaire de mariage.
Sinon, mon mari est quelqu'un qui a toujours été réservé, il n'aime pas parler des problèmes importants, il m'a dit un jour (au sujet de quelquechose que je lui avais confié, croyant me soulager et être comprise), "j'aurais préféré ne pas le savoir". Quand on s'est rencontré, il y a 17 ans, il aimait sa liberté, avait peur de s'engager, et c'est moi qui ais tout demandé : rencontre, mariage, enfants. Au fait, au début j'avais 15 ans et lui 22, et déjà il ne parlait pas de moi et surtout pas de mon âge, à ses collègues, il ne voulait sûrement pas avoir honte de moi devant les autres.
Enfin, lui aussi a des petits défauts, mais jamais je ne lui balance de méchancetés à la figure, je trouve ça simplement normal de vieillir ensemble, donc de changer l'un comme l'autre. Je trouve malheureusement qu'il manque de tolérance envers moi, et aussi envers les autres, pour lui c'est moche d'avoir des bourrelets, et de les montrer c'est eccoeurant! Je le savais depuis longtemps, mais je n'avais jamais imaginé qu'un jour, ces pensées puissent être pour moi...
Merci à toutes (et à tous, ce serait bien) de m'écrire, car pour l'instant j'ai l'impression d'être en stand-by : A quelle sauce vais-je être mangée?
Quant à une éventuelle hypothyroidie, j'ai fait des examens sanguins qui n'ont rien révélé d'anormal.
