Je voudrais juste nuancer mon propos.
J'ai tendance à conseiller de fuir, car je me base sur ma propre expérience. Mais effectivement je ne l'ai pas fait.
Ce qui est important c'est que chaque personne confrontée à l'alcoolisme d'un proche se sente libre de prendre la décision qui lui convient, que ce soit rester ou partir.
Si on fait le choix de rester, il faut aussi penser à soi et faire attention à ne pas se laisser déborder par la maladie de l'autre.
Si on fait le choix de partir, il ne faut pas culpabiliser, personne n'est obligé de subir ce genre de choses. Si on ne se sent pas capable de supporter, parce que c'est très dur -il n'y a pas de honte à baisser les bras.
On place toujous l'alcoolique au centre de la maladie alcoolique et c'est souvent occulter les proches, le conjoint, les enfants, les autres membres de la famille qui subissent aussi.
Comme toutes les dépendances, la maladie alcoolique n'est pas une maladie ordinaire. Elle a des conséquences directes sur la vie des autres et altère bien souvent leur vie. Elle laisse des séquelles à l'alcoolique et à ses proches. Elle est extrêmement destructrice et la guérison n'est pas forcément synonyme de vie normale ensuite.
Je veux juste dire aux proches d'alcooliques : pensez ausi à vous, car personne ne le fera à votre place. Supportez si vous pouvez et si vous voulez. Partez si vous ne pouvez plus.
Je reprendrai la signature de Cocagne pour terminer : "malgré tout ce qu'ils m'ont fait croire, RIEN ne m'obligeait à les sauver".
J'ai tendance à conseiller de fuir, car je me base sur ma propre expérience. Mais effectivement je ne l'ai pas fait.
Ce qui est important c'est que chaque personne confrontée à l'alcoolisme d'un proche se sente libre de prendre la décision qui lui convient, que ce soit rester ou partir.
Si on fait le choix de rester, il faut aussi penser à soi et faire attention à ne pas se laisser déborder par la maladie de l'autre.
Si on fait le choix de partir, il ne faut pas culpabiliser, personne n'est obligé de subir ce genre de choses. Si on ne se sent pas capable de supporter, parce que c'est très dur -il n'y a pas de honte à baisser les bras.
On place toujous l'alcoolique au centre de la maladie alcoolique et c'est souvent occulter les proches, le conjoint, les enfants, les autres membres de la famille qui subissent aussi.
Comme toutes les dépendances, la maladie alcoolique n'est pas une maladie ordinaire. Elle a des conséquences directes sur la vie des autres et altère bien souvent leur vie. Elle laisse des séquelles à l'alcoolique et à ses proches. Elle est extrêmement destructrice et la guérison n'est pas forcément synonyme de vie normale ensuite.
Je veux juste dire aux proches d'alcooliques : pensez ausi à vous, car personne ne le fera à votre place. Supportez si vous pouvez et si vous voulez. Partez si vous ne pouvez plus.
Je reprendrai la signature de Cocagne pour terminer : "malgré tout ce qu'ils m'ont fait croire, RIEN ne m'obligeait à les sauver".
Toute chose prend sa source dans le voeu des hommes
