Bonjour,
Je suis un peu gênée de vous présenter mon dilemne que, selon moi, je devrais être en mesure de résoudre et lié en partie à une décision avec laquelle plusieurs pourraient être en désaccord. Mais, entre le coeur et la raison...
Je m'explique. J'ai un trouble des conduites alimentaires depuis beaucoup d'années (20 ans d'anorexie restrictive suivie des 6 dernières années en hyperphagie). En lien avec les pertes de poids et les reprises lors des hospitalisations et encore plus avec l'hyperphagie, j'ai développé un diastasis des grands droits avec surplus de peua ou, si vous préférez, j'avais un gros complexe avec mon ventre. J'ai eu une abdominoplastie il y a 2 mois. La chirurgie s'est très bien passée. Aucune complication. Bon résultat.
Mais il y a un mais: j'ai perdu du poids durant la convalescence: sans doute à cause de l'augmentation du métabolisme liée au processus de cicatrisation, mais surtout parce que je n'ai pas fait de crise alimentaire depuis 2 mois, sans doute motivée par la chirurgie mais aussi parce que j'étais entourée et que je n'avais plus le stress lié au travail.
J'ai repris le travail depuis 1 mois, avec le stress inhérent... J'ai toujours faim et envie de manger. C'est clair que je suis en restriction cognitive: comptage intensif des calories.
D'un côté, la perte de poids qui continue me fait peur: je crains une rechute de restriction. D'autre part, je n'ose pas me mettre à une "vraie" rééducation alimentaire, c'est-à -dire me fier à mes sensations de faim et satiété (du moins essayer!)car je crains un gain de poids (le coeur). Mais ma la raison me dit que je ne fais que préparer la prochaine rechute de compulsion.
Poruqoi je vous dis tout cela? Je crois que je cherche des encouragements car je n'ai personne à qui parler outre mon conjoint. Mais je sais bien que la décision ne peut venir que de moi. Sans doute qu'avoir mis par écrit le dilemne m'aidera à y voir plus clair. Mais peut-être que des commentaires extérieurs pourraient aussi m'aider.
Je suis un peu gênée de vous présenter mon dilemne que, selon moi, je devrais être en mesure de résoudre et lié en partie à une décision avec laquelle plusieurs pourraient être en désaccord. Mais, entre le coeur et la raison...
Je m'explique. J'ai un trouble des conduites alimentaires depuis beaucoup d'années (20 ans d'anorexie restrictive suivie des 6 dernières années en hyperphagie). En lien avec les pertes de poids et les reprises lors des hospitalisations et encore plus avec l'hyperphagie, j'ai développé un diastasis des grands droits avec surplus de peua ou, si vous préférez, j'avais un gros complexe avec mon ventre. J'ai eu une abdominoplastie il y a 2 mois. La chirurgie s'est très bien passée. Aucune complication. Bon résultat.
Mais il y a un mais: j'ai perdu du poids durant la convalescence: sans doute à cause de l'augmentation du métabolisme liée au processus de cicatrisation, mais surtout parce que je n'ai pas fait de crise alimentaire depuis 2 mois, sans doute motivée par la chirurgie mais aussi parce que j'étais entourée et que je n'avais plus le stress lié au travail.
J'ai repris le travail depuis 1 mois, avec le stress inhérent... J'ai toujours faim et envie de manger. C'est clair que je suis en restriction cognitive: comptage intensif des calories.
D'un côté, la perte de poids qui continue me fait peur: je crains une rechute de restriction. D'autre part, je n'ose pas me mettre à une "vraie" rééducation alimentaire, c'est-à -dire me fier à mes sensations de faim et satiété (du moins essayer!)car je crains un gain de poids (le coeur). Mais ma la raison me dit que je ne fais que préparer la prochaine rechute de compulsion.
Poruqoi je vous dis tout cela? Je crois que je cherche des encouragements car je n'ai personne à qui parler outre mon conjoint. Mais je sais bien que la décision ne peut venir que de moi. Sans doute qu'avoir mis par écrit le dilemne m'aidera à y voir plus clair. Mais peut-être que des commentaires extérieurs pourraient aussi m'aider.
