Haaaa le printemps ! Cette lumière qui nous ravit, ces journées qui s'allongent pour le bonheur de tous !
Mais soudain, le doute m'assaille, je dois retrouver mon mien d'ici quelques jours, 1000 kilomètres nous séparent et l'angoisse reste la même à chaque fois : vais-je voir ses yeux pétiller quand il me retrouvera ?
Premiers rayons de soleil, me voilà me précipitant dans mon armoire, pleine d'entrain et d'espoir !
Après une heure de fouille acharnée digne d'un archéologue à la recherche de la dépouille de Toutankhamon, je me dois d'établir un constat ô combien désespérant : je n'ai rien à me mettre !!!!
Et alors le défilé des tenues déjà éprouvées démarre, mais pourquoi cette robe me fait-elle des jambes de déménageur ? (bah ui ça ne peut être que de la faute de la robe hein), mais qu'est-ce que c'est que cette lessive traîtresse qui prend un malin plaisir à rétrécir mes tuniques ?
Et cet objet là qui me nargue sournoisement ! Cette ignoble petit mécanisme qui ne fait rien qu'à m'embêter et dont je ne peux me séparer, ce truc infâme que j'essaie d'oublier mais qui me rappelle sans cesse à son bon souvenir, cette atroce machine de forme géométrique qui n'a même pas la décence de faire preuve de diplomatie à l'approche des beaux jours, j'ai nommé : la balance !!
Alors comme à l'accoutumée, je pressens que je vais souffrir en découvrant mes bras potelés encore tout blancs et craintifs ; je sais que les robes ne seront jamais assez bien coupées pour me satisfaire, je suppose que je sortirai parfois satisfaite de chez moi, osant même sourire à mon image pour finalement croiser une naïade qui fera la moitié de moi et me filera une envie irrépressible de me planquer derrière un arbre.
N'empêche, il fait beau ! On est belles quand on est heureuses, alors voilà juste pour encourager toutes les jolies demoiselles à se parer de leurs plus beaux atours et sortir
!
Biz à toutes :kiss:
Mais soudain, le doute m'assaille, je dois retrouver mon mien d'ici quelques jours, 1000 kilomètres nous séparent et l'angoisse reste la même à chaque fois : vais-je voir ses yeux pétiller quand il me retrouvera ?
Premiers rayons de soleil, me voilà me précipitant dans mon armoire, pleine d'entrain et d'espoir !
Après une heure de fouille acharnée digne d'un archéologue à la recherche de la dépouille de Toutankhamon, je me dois d'établir un constat ô combien désespérant : je n'ai rien à me mettre !!!!
Et alors le défilé des tenues déjà éprouvées démarre, mais pourquoi cette robe me fait-elle des jambes de déménageur ? (bah ui ça ne peut être que de la faute de la robe hein), mais qu'est-ce que c'est que cette lessive traîtresse qui prend un malin plaisir à rétrécir mes tuniques ?
Et cet objet là qui me nargue sournoisement ! Cette ignoble petit mécanisme qui ne fait rien qu'à m'embêter et dont je ne peux me séparer, ce truc infâme que j'essaie d'oublier mais qui me rappelle sans cesse à son bon souvenir, cette atroce machine de forme géométrique qui n'a même pas la décence de faire preuve de diplomatie à l'approche des beaux jours, j'ai nommé : la balance !!
Alors comme à l'accoutumée, je pressens que je vais souffrir en découvrant mes bras potelés encore tout blancs et craintifs ; je sais que les robes ne seront jamais assez bien coupées pour me satisfaire, je suppose que je sortirai parfois satisfaite de chez moi, osant même sourire à mon image pour finalement croiser une naïade qui fera la moitié de moi et me filera une envie irrépressible de me planquer derrière un arbre.
N'empêche, il fait beau ! On est belles quand on est heureuses, alors voilà juste pour encourager toutes les jolies demoiselles à se parer de leurs plus beaux atours et sortir
Biz à toutes :kiss:
La devise du chat : qu'importe ce que tu as fait, essaie toujours de faire croire que c'est la faute du chien. - Jeff Valdez.
