Je n'ai pas posté ici depuis longtemps...
Mais je me tourne vers vous à nouveau parce que si j'essaie d'avance un peu dans ma vie, je reste parfois bien démunie devant des mécanismes alimentaires qui sont plus forts que moi...
Hyperphage depuis aussi longtemps que je me souvienne (mais pas depuis ma naissance ni mes premières années), j'ai commencé à prendre réellement du poids depuis une douzaine d'années (sans comprendre pourquoi avant je n'en prenais pas...).
Depuis quelques mois, sans doute parce que je suis à un tournant de ma vie et personnelle et professionnelle, j'ai fait un gros travail sur moi. Séances chez une kinésiologue, suivi psy réel (j'avais essayé plusieurs fois auparavant sans installer un vrai travail), et là , tout récemment, travail transgénérationnel par le biais de l'ostéopathie tissulaire.
Tous ça m'a permis de comprendre le mécanisme de compensation alimentaire que j'avais mis en place. Et du coup, d'en sortir pendant une semaine.
Mais il a suffi d'un coup de tension au boulot et dans ma famille lié à un coup de fatigue pour que je retrouve mes bonnes vieilles habitudes de compensation par la bouffe.
J'avoue qu'hier soir, quand j'ai craqué sur une boîte de chocolat de Pâques oublié dans un placard (mais pourquoi un gamin m'en a parlé dans l'après-midi ???), j'en ressentais une réelle jouissance...
Aujourd'hui, plus de jouissance... Plus de sensation réelle non plus... J'ai eu l'impression toute la journée que mon écart d'hier me rendait incapable de savoir si ce que je ressentais était de la faim ou de l'envie de manger... Et puis, la fatigue aidant, j'ai craqué plusieurs fois dans la journée...
Et ce soir, je me demande si ça veut dire que le cercle vicieux est réenclenché et que je ne m'en sortirai jamais...
Je sais qu'il ne faut pas être défaitiste...
Et je sais aussi que les baguettes magiques ça n'existe pas, qu'il faut donner du temps au temps.
J'ai juste tellement peur de ne plus m'en sortir...
Et là , je sens que mon corps est au bout de ce qu'il peut supporter.
Je suis serrée dans les fauteuils du cinéma, ceux du car ou celui chez la psy... Je ne peux plus me couper les ongles de pieds confortablement (c'est comme quand j'étais en fin de grossesse... sauf que ça duuuuuuuuuuure), je ne parle même pas de supporter mon image, de trouver des vêtements qui me plaisent et qui me vont...
Je sais que je ne peux/veux pas faire de régime, ça fait bien longtemps que j'ai compris que c'était le meilleur moyen de me faire prendre du poids.
Juste ce que je veux, c'est ne pas me retrouver en situation de trouver refuge dans la bouffe...
Alors, ok, je veux bien faire des efforts pour limiter la fatigue (et donc je devrais éteindre ce fichu ordi !), apaiser les tensions à la maison et dans le cadre de mon boulot... mais c'est pas toujours si simple....
Vous avez des témoignages à m'apporter, des pistes pour essayer de trouver une autre voie pour gérer ces tensions/fatigues...
Merci
Mais je me tourne vers vous à nouveau parce que si j'essaie d'avance un peu dans ma vie, je reste parfois bien démunie devant des mécanismes alimentaires qui sont plus forts que moi...
Hyperphage depuis aussi longtemps que je me souvienne (mais pas depuis ma naissance ni mes premières années), j'ai commencé à prendre réellement du poids depuis une douzaine d'années (sans comprendre pourquoi avant je n'en prenais pas...).
Depuis quelques mois, sans doute parce que je suis à un tournant de ma vie et personnelle et professionnelle, j'ai fait un gros travail sur moi. Séances chez une kinésiologue, suivi psy réel (j'avais essayé plusieurs fois auparavant sans installer un vrai travail), et là , tout récemment, travail transgénérationnel par le biais de l'ostéopathie tissulaire.
Tous ça m'a permis de comprendre le mécanisme de compensation alimentaire que j'avais mis en place. Et du coup, d'en sortir pendant une semaine.
Mais il a suffi d'un coup de tension au boulot et dans ma famille lié à un coup de fatigue pour que je retrouve mes bonnes vieilles habitudes de compensation par la bouffe.
J'avoue qu'hier soir, quand j'ai craqué sur une boîte de chocolat de Pâques oublié dans un placard (mais pourquoi un gamin m'en a parlé dans l'après-midi ???), j'en ressentais une réelle jouissance...
Aujourd'hui, plus de jouissance... Plus de sensation réelle non plus... J'ai eu l'impression toute la journée que mon écart d'hier me rendait incapable de savoir si ce que je ressentais était de la faim ou de l'envie de manger... Et puis, la fatigue aidant, j'ai craqué plusieurs fois dans la journée...
Et ce soir, je me demande si ça veut dire que le cercle vicieux est réenclenché et que je ne m'en sortirai jamais...
Je sais qu'il ne faut pas être défaitiste...
Et je sais aussi que les baguettes magiques ça n'existe pas, qu'il faut donner du temps au temps.
J'ai juste tellement peur de ne plus m'en sortir...
Et là , je sens que mon corps est au bout de ce qu'il peut supporter.
Je suis serrée dans les fauteuils du cinéma, ceux du car ou celui chez la psy... Je ne peux plus me couper les ongles de pieds confortablement (c'est comme quand j'étais en fin de grossesse... sauf que ça duuuuuuuuuuure), je ne parle même pas de supporter mon image, de trouver des vêtements qui me plaisent et qui me vont...
Je sais que je ne peux/veux pas faire de régime, ça fait bien longtemps que j'ai compris que c'était le meilleur moyen de me faire prendre du poids.
Juste ce que je veux, c'est ne pas me retrouver en situation de trouver refuge dans la bouffe...
Alors, ok, je veux bien faire des efforts pour limiter la fatigue (et donc je devrais éteindre ce fichu ordi !), apaiser les tensions à la maison et dans le cadre de mon boulot... mais c'est pas toujours si simple....
Vous avez des témoignages à m'apporter, des pistes pour essayer de trouver une autre voie pour gérer ces tensions/fatigues...
Merci
Sido...maman de 4 p'tits mecs et d'une nana...
Chaque fois que j'ai fait un régime, ça s'est soldé par un bide ! (geluck)
Chaque fois que j'ai fait un régime, ça s'est soldé par un bide ! (geluck)
