On en apprend de toutes les couleurs en traînant sur le net. je vous fais part de mes découvertes du jour :
1) un adénovirus, l’Ad-36, serait reconnu pour contribuer à l’accumulation de gras sans pour autant modifier l’appétit.
http://www.passeportsante.net/fr/Actual ... 2006110294
On y lit notamment : "En 2005, Richard Atkinson et Nikhil Dhurandhar publiaient une étude1 effectuée sur 500 personnes, dont 360 obèses. Par l’identification d’anticorps spécifiques, ils ont établi que 30 % des obèses avaient déjà été infectés par l’adénovirus Ad-36, contre 11 % chez les sujets non obèses.
Fait étonnant, les taux de cholestérol et de triglycérides des personnes obèses ayant déjà été infectées par l’AD-36 étaient faibles, plus bas même que ceux des sujets normaux."
2) à l'inverse un autre virus ferait maigrir : "des chercheurs de l'université Johns Hopkins aux États-Unis ont infecté des rats avec un virus qui inhibe le neuropeptide hypothalamique Y (NPY), une protéine liée à l'appétit.
Les rats infectés mangeaient moins et ont perdu du poids par rapport aux rats sains. De plus, quand les chercheurs les ont nourris avec des repas à haute teneur en calories, le type de graisses produites par les rats était une graisse facile à brûler."
Par contre les articles ne disent pas ce que ça donne quand on cumule les 2
1) un adénovirus, l’Ad-36, serait reconnu pour contribuer à l’accumulation de gras sans pour autant modifier l’appétit.
http://www.passeportsante.net/fr/Actual ... 2006110294
On y lit notamment : "En 2005, Richard Atkinson et Nikhil Dhurandhar publiaient une étude1 effectuée sur 500 personnes, dont 360 obèses. Par l’identification d’anticorps spécifiques, ils ont établi que 30 % des obèses avaient déjà été infectés par l’adénovirus Ad-36, contre 11 % chez les sujets non obèses.
Fait étonnant, les taux de cholestérol et de triglycérides des personnes obèses ayant déjà été infectées par l’AD-36 étaient faibles, plus bas même que ceux des sujets normaux."
2) à l'inverse un autre virus ferait maigrir : "des chercheurs de l'université Johns Hopkins aux États-Unis ont infecté des rats avec un virus qui inhibe le neuropeptide hypothalamique Y (NPY), une protéine liée à l'appétit.
Les rats infectés mangeaient moins et ont perdu du poids par rapport aux rats sains. De plus, quand les chercheurs les ont nourris avec des repas à haute teneur en calories, le type de graisses produites par les rats était une graisse facile à brûler."
Par contre les articles ne disent pas ce que ça donne quand on cumule les 2
