Quelque chose a changé.
Oui, pendant une crise il y a quelques jours, j'ai réalisé que les excès ou les vengeances sur la nourriture avaient lieu quand je sentais ma liberté menacée.
En creusant un peu dans ma tête, j'ai découvert autre chose:
en fait, je n'ai jamais eu de problèmes de poids, toujours le même poids sans y penser, jusqu'à une époque difficile où j'ai eu de gros gros pbs de santé (pb d'intestin, 3 mois à l'hopital, côlon qu'on m'a retiré)...
Cette époque a été très douloureuse physiquement et aussi moralement:
- Le docteur qui me suivait n'a pas respecté ma volonté sur certaines questions médicales
-J'ai appris par la suite que ma mère n'avait pas permis à mes copains de venir m'encourager, elle les stoppait à l'ascenseur (chose que j'ignorais), sans doute voulait-elle l'exclusivité dans ma chambre d'hopital, mais j'avais 24 ans et j'aurai donné bcp pour voir des têtes que j'aimais
- Elle débranchait aussi le téléphone sans doute pour ne pas me fatiguer, mais je ne pouvais pas le rebrancher seule quand elle partait car je ne pouvais pas me lever et donc, j'étais seule avec moi-ùême dans une époque difficile...
- ...
Oui, je me suis sentie seule pendant cette période, très seule.
La maladie a fait que j'avais perdu bcp de poids.
En sortant de l'hopital, étant passée près de la mort, j'ai dévoilé mes sentiments à un garçon de ma bande. J'étais déjà amoureuse de lui, mais je ne disais rien de peur que la bande se fissure au cas où je ne lui faisais pas l'effet que j'espèrais. Mais après l'hopital, j'ai adopté la philosophie qu'il faut vivre au jour le jour, un peu comme si c'était le dernier. J'ai donc été le trouver ...8 mois après on se mariait, et ça fait 8 ans. 8 ans de bonheur!
Ce n'est qu'à près quelques mois que j'ai eu un contre coup très prononcé, en plus du fait que je n'arrivais pas à garder un bébé, faisant fausse couche sur fausse couche.
Là , j'ai commencé à grossir...
Manger, me venger, bouffer, pleurer...
40kg, bammmmmmm!!!
Pendant la crise il y a quelques jours, j'ai réalisé que quand on en voulait à ma liberté sans que je puisse rien y faire, je me tournais méchamment vers la nourriture.
Même quand c'est pas méchant d'ailleurs...
Grâce à Zermati et aux phases d'observation, j'ai réalisé que dès que les enfants dormaient, j'avais envie d'une glace. Comme pour savourer un peu de liberté.
Attention, j'adore mes gosses, ils sont tout pour moi, mais quand ils vont se coucher, je me détends....
Je vois la vie un peu différemment depuis, comme si j'avais compris un truc
un peu le poursuoi de mon comprotement avec la bouffe.
Mais est ce que ça suffit :?:
Je suis un peu chouchoune aujourd'hui, sans trop savoir pourquoi,un peu de stress sans doute, et là , dès que ma fiolle a été se coucher pour la sieste, j'ai mangé 2 glaces, coup sur coup. Vous écrire fai que je n'en mange pas une troisième.
Oui, pendant une crise il y a quelques jours, j'ai réalisé que les excès ou les vengeances sur la nourriture avaient lieu quand je sentais ma liberté menacée.
En creusant un peu dans ma tête, j'ai découvert autre chose:
en fait, je n'ai jamais eu de problèmes de poids, toujours le même poids sans y penser, jusqu'à une époque difficile où j'ai eu de gros gros pbs de santé (pb d'intestin, 3 mois à l'hopital, côlon qu'on m'a retiré)...
Cette époque a été très douloureuse physiquement et aussi moralement:
- Le docteur qui me suivait n'a pas respecté ma volonté sur certaines questions médicales
-J'ai appris par la suite que ma mère n'avait pas permis à mes copains de venir m'encourager, elle les stoppait à l'ascenseur (chose que j'ignorais), sans doute voulait-elle l'exclusivité dans ma chambre d'hopital, mais j'avais 24 ans et j'aurai donné bcp pour voir des têtes que j'aimais
- Elle débranchait aussi le téléphone sans doute pour ne pas me fatiguer, mais je ne pouvais pas le rebrancher seule quand elle partait car je ne pouvais pas me lever et donc, j'étais seule avec moi-ùême dans une époque difficile...
- ...
Oui, je me suis sentie seule pendant cette période, très seule.
La maladie a fait que j'avais perdu bcp de poids.
En sortant de l'hopital, étant passée près de la mort, j'ai dévoilé mes sentiments à un garçon de ma bande. J'étais déjà amoureuse de lui, mais je ne disais rien de peur que la bande se fissure au cas où je ne lui faisais pas l'effet que j'espèrais. Mais après l'hopital, j'ai adopté la philosophie qu'il faut vivre au jour le jour, un peu comme si c'était le dernier. J'ai donc été le trouver ...8 mois après on se mariait, et ça fait 8 ans. 8 ans de bonheur!
Ce n'est qu'à près quelques mois que j'ai eu un contre coup très prononcé, en plus du fait que je n'arrivais pas à garder un bébé, faisant fausse couche sur fausse couche.
Là , j'ai commencé à grossir...
Manger, me venger, bouffer, pleurer...
40kg, bammmmmmm!!!
Pendant la crise il y a quelques jours, j'ai réalisé que quand on en voulait à ma liberté sans que je puisse rien y faire, je me tournais méchamment vers la nourriture.
Même quand c'est pas méchant d'ailleurs...
Grâce à Zermati et aux phases d'observation, j'ai réalisé que dès que les enfants dormaient, j'avais envie d'une glace. Comme pour savourer un peu de liberté.
Attention, j'adore mes gosses, ils sont tout pour moi, mais quand ils vont se coucher, je me détends....
Je vois la vie un peu différemment depuis, comme si j'avais compris un truc
Mais est ce que ça suffit :?:
Je suis un peu chouchoune aujourd'hui, sans trop savoir pourquoi,un peu de stress sans doute, et là , dès que ma fiolle a été se coucher pour la sieste, j'ai mangé 2 glaces, coup sur coup. Vous écrire fai que je n'en mange pas une troisième.
A chaque jour suffit sa peine
